vendredi 11 septembre 2020

Détective Lachance

Détective Lachance,

S.L. Pennyworth,
Ed. 404, 2020


Mot de l'éditeur :

Une enquête en plein cœur d'un Paris peuplé de gnomes, de fées, d'elfes...
Paris. 1909. Le détective Lachance est bougon, fatigué, et pressé de prendre sa retraite de la Préfecture de Paris. Malheureusement, impossible de se reposer car une nouvelle affaire terrible lui tombe dessus : des femmes de bonne famille sont retrouvées assassinées aux quatre coins de la capitale. Et sur elles, on retrouve systématiquement une carte musicale pour un orgue de Barbarie. Qui pourrait s'en prendre à ces demoiselles ? Et pourquoi ? Lachance va devoir mettre de côté sa mauvaise humeur pour espérer résoudre ces meurtres sordides !

 

Dealer : Partenariat NetGalley

 

Ma lecture :

Pour mon challenge littéraire, #pumpkinautumnchallenge, il me fallait un roman peuplé de créatures légendaires et fantastiques. Et comme je voulais m'essayer aux partenariats de NetGalley (lecture numérique), Détective Lachance est bien tombé !

mardi 8 septembre 2020

Une farouche liberté

Une farouche liberté,

Gisèle Halimi et Annick Cojean,
Ed. Grasset, 2020


Mot de l'éditeur :

Gisèle Halimi  : Soixante-dix ans de combats, d’engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et la volonté, aujourd’hui, de transmettre ce qui a construit cet activisme indéfectible, afin de dire aux nouvelles générations que l’injustice demeure, qu’elle est plus que jamais intolérable. Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce qui a fait  un destin. Sans se poser en modèle, l’avocate qui a toujours défendu son autonomie, enjoint aux femmes de ne pas baisser la garde, de rester solidaires et vigilantes, et les invite à prendre le relai dans le combat essentiel pour l’égalité à l’heure où, malgré les mouvements de fond qui bouleversent la société, la cause des femmes reste infiniment fragile.
Depuis l’enfance, la vie de Gisèle Halimi est une fascinante illustration de sa révolte de «  fille  ». Farouchement déterminée à exister en tant que femme dans l’Afrique du Nord des années 30, elle vit son métier comme un sacerdoce et prend tous les risques pour défendre les militants des indépendances tunisienne et algérienne et dénoncer la torture. Avocate plaidant envers et contre tout pour soutenir les femmes les plus vulnérables ou blessées, elle s’engage en faveur de l’avortement et de la répression du viol, dans son métier aussi bien que dans son association «  Choisir  la cause des femmes ». Femme politique insubordonnée mais aussi fille, mère, grand-mère, amoureuse… Gisèle Halimi vibre d’une énergie passionnée, d’une volonté d’exercer pleinement la liberté qui résonne à chaque étape de son existence.
«  Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque  »  : ces mots de René Char, son poète préféré, pourraient définir Gisèle Halimi, cette «  avocate irrespectueuse  », et sa vie de combats acharnés pour la justice et l’égalité.

 

Dealer : NetGalley 


Ma lecture :

Le #pumpkinautumnchallenge de cette année comporte un menu "Les écailles de Mélusine", invitant à lire un livre aux sujets suivants : féminisme, transformation, métamorphose. Le terme féminisme clignote fortement en moi et je saisis l'occasion de lire Une liberté faroucheGisèle Halimi revient sur ses combats avec la journaliste Annick Cojean. Elle nous a quittés en juillet dernier.

Née la même année que Simone Veil, elles se rejoignent sur les combats féministes. Gisèle Halimi est une avocate, célèbre pour ses grands procès : Djamila Boupacha dans les années 60 puis Bobigny en 1972. Elle œuvre et milite contre le viol, pour le droit à l'avortement, pour le droit à la contraception, ... Elle est de tous les combats pour améliorer la condition féminine et rêve à une égalité paritaire. Enfant déjà, en Tunisie, dans une famille croyante et patriarcale, elle refusait de faire comme toutes les petites filles de son âge : servir les hommes de la maison, faire la cuisine et autres taches ménagères reléguées aux femmes. En 1945, elle quitte Tunis pour Paris et la Sorbonne où elle étudie le droit et la philosophie qu'elle juge indissociables. De cette enfance soumise et injuste, naîtra sa force de convictions et de combats. Elle sera avocate, et non avocat comme l'exige les conventions de l'époque, pour défendre les femmes qu'on ne veut pas écouter.

J'ai eu la chance croiser cette avocate irrespectueuse il y a une dizaine d'années à Rennes. J'ai le souvenir d'une petite femme capable de soulever des montagnes, sincère, intègre et... drôle ! Les drames de la vie l'aident à rebondir toujours plus haut et à garder, malgré tout, une force de vivre incroyable.

Ce dernier témoignage recueilli par Annick Cojean est précieux, c'est celui d'une militante, d'une combattante, d'une avocate. D'une femme du siècle.

A lire. Évidemment. Absolument.

Vous trouverez mes autres lectures de Gisèle Halimi ici.

Apostasie

Apostasie,

Vincent Tassy,
Ed. Mnemos, 2018


Mot de l'éditeur :

Anthelme croit en la magie des livres qu'il dévore. Étudiant désabusé et sans attaches, il décide de vivre en ermite et de s'offrir un destin à la mesure de ses rêves. Sur son chemin, il découvre une étrange forêt d'arbres écarlates, qu'il ne quitte plus que pour se ravitailler en romans dans la bibliothèque la plus proche. Un jour, au hasard des étagères, il tombe sur un ouvrage qui semble décrire les particularités du lieu où il s'est installé. Il comprend alors que le moment est venu pour lui de percer les secrets de son refuge. Mais lorsque le maître de la Sylve Rouge, beau comme la mort et avide de sang, l'invite dans son donjon pour lui conter l'ensorcelante légende de la princesse Apostasie, comment différencier le rêve du cauchemar ?

 

Ma lecture :

Pour cette édition du #pumpkinautumnchallenge, j'ai voulu saisir l'occasion de sortir de ma zone de confort. Me voilà donc avec Apostasie, ouvrage de référence en littérature gothique et de vampire...

lundi 7 septembre 2020

Les sorcières de Salem

les sorcières de salem arthur miller pumpkin autumn challenge avis critique chronique blog halloween

Les sorcières de Salem,

Arthur Miller,
Ed. Robert Laffont, 1953


Mot de l'éditeur :

En 1692, Abigaïl Williams, une jeune femme habitant Salem dans le Massachusetts, est servante chez d'honnêtes fermiers, les Proctor. Très vite, Abigaïl tombe amoureuse de John Proctor qui en fait sa maîtresse. Élisabeth, sa femme, découvre leur relation et la chasse de la maison. Pour se venger, la jeune fille, âgée de 17 ans, se livre avec Tituba, la servante noire du révérend Parris, et Betty, la fille de ce dernier, à un rituel de sorcellerie. Elles sont découvertes dansant nues dans la forêt et la rumeur de sorcellerie se répand très vite dans le village. Abigaïl, profitant de la situation pour se venger d'Élisabeth Proctor et récupérer son amant, met en branle une impitoyable machine judiciaire.
Deux clans vont alors s’affronter : celui du révérend Parris et de son confrère le révérend John Hale, appelé à l'aide pour démystifier le mal qui s’acharne sur certaines adolescentes du village, et le clan de John Proctor et ses alliés, qui tentent de prouver qu'il n'existe aucun cas de sorcellerie.
Tandis que les accusations se multiplient, une cour de justice est formée. Au terme d'un insoutenable procès plongeant Salem dans la colère et la confusion, plus de trente femmes,
dénoncées comme sorcières par les instigatrices de l'affaire, seront envoyées en prison puis à la potence.

 

Ma lecture :

Je poursuis mon #pumpkinautumnchallenge avec Les sorcières de Salem. Cette pièce en quatre actes d'Arthur Miller, écrite dans les années 50, reprend l'affaire qui a remué la ville de Salem, en Nouvelle-Angleterre, en 1692. Que s'est-il passé ? Une nuit, Tituba la servante du Révérend Parris, sa propre fille Betty, Abigaïl, la servante des fermiers Proctor, et d'autres femmes sont vues, dansant nues, se livrer à ce qui semble être des actes de sorcellerie... De la sorcellerie, dîtes-vous ? A Salem ? Au sein même de la famille du Révérend ? Et cette femme qui lit, n'est-celle pas une sorcière ? Et cette Abigaïl, amoureuse de son maître John Proctor, n'aurait-elle pas tout inventé ?
Au cœur de ce tumulte divisant la population, un procès a lieu. Folie, sorcellerie, manipulation...que s'est-il donc passé à Salem ? Le procès est expéditif. Des accusations tombent...des têtes tombent...

Je voulais un ouvrage mettant en scène des sorcières. Ici, le monde réel est bien ancré, ce qui m'arrange, car je ne suis pas encore à l'aise avec les romans de fantasy pure. Cette pièce de théâtre m'a plu, et, avouons-le, on n'en lit jamais assez.  La lecture des Sorcières de Salem se fait relativement vite, on est vite pris dedans. 

 Bref, ce #pumpkinautumnchallenge me force à sortir de mes sentiers battus, et ce, avec grand plaisir, tant les découvertes sont formidables. Je me suis programmé une autre pièce, de Jean Cocteau cette fois-ci, pour ce challenge. Affaire à suivre !

 


jeudi 3 septembre 2020

Lou après tout

Lou après tout Jerôme Leroy syros uchronie youg adult apocalyptique avis chronique critique blog
Lou après tout,

Jérôme Leroy,
Ed. Syros, 2019


Mot de l'éditeur :

Une odyssée pré- et post-apocalyptique d'un réalisme extrême. Fascinant, remuant, vibrant.
Lorsque la civilisation s'est effondrée, le monde allait mal depuis longtemps. Bouleversements climatiques, émeutes, épidémies inquiétantes et dictatures... c'était un monde en bout de course, où l'on faisait semblant de vivre normalement. Le Grand Effondrement était inévitable, mais nul n'aurait pu imaginer ce qui allait suivre.
Quinze ans plus tard, Lou et Guillaume font partie des survivants. Elle est adolescente, lui a une trentaine d'années. Il l'a recueillie quand elle était toute petite. Réfugiés dans une ancienne villa perchée sur un mont des Flandres, ils savent que le danger peut surgir à tout instant.
 
 
Dealer : Ma voisine ;)
 
 

Ma lecture :

Septembre s'installe, et l'Automne se presse déjà dans son sillage. Et qui dit Automne, dit #pumpkinautumnchallenge !


Ce livre traînait dans mon salon depuis quelques mois, et je trouvais toujours autre chose à lire pour ne pas le prendre. Les romans post-apocalyptiques, ce n'est vraiment pas ma tasse de thé. Il se trouve cependant que le Challenge automnal propose de découvrir ce genre, post-apocalyptique, dans son menu "Automne des Enchanteresse". L'occasion étant là, je ne pouvais plus reculer...
J'ai donc commencé la saison avec Lou après tout.
Et je peux déjà vous dire : que c'est bon de sortir de ses sentiers battus et de sa zone de confort !

Le roman commence en 2040. Lou et Guillaume sont seuls dans une villa abandonnée, la villa Yourcenar. Ils sont à l'abri d'éventuels bougeurs ou cybs. Nous voilà plongés en plein chaos, où le monde que nous connaissons aujourd'hui appartient au passé. Cette immersion brutale est déroutante : qui sont Lou et Guillaume l'un pour l'autre, que sont les bougeurs et les cybs ? On apprend bien vite que notre monde a été ébranlé par plusieurs événements destructeurs dont le plus important est le Grand Effondrement qui a rendus définitivement hors-service tous les appareils électroniques...donc à peu près tous les ingrédients de notre civilisation. Guillaume a trente ans et veille sur Lou, jeune fille qu'il a recueillie treize ans plus tôt alors qu'elle n'avait à peine 5 ans. Depuis, ils vont de caches en caches, évitant les hordes de bougeurs ou cybs, humains infectés d'un virus, devenus de véritables machines à tuer.

Le roman revient aussi sur la période pré-effondrement, pré-apocalyptique, donc. Le monde ressemble à peu près à celui que nous connaissons. L'air est pollué, si bien que le port du masque est souvent obligatoire, au gré des pics de pollution. Ce port du masque, dans notre contexte actuel, m'a fait froid dans le dos ! Jérôme Leroy dénonce le cyberautisme : les ados ou adultes dépendants aux écrans. C'est une critique pertinente montrant les dérives auxquelles nous ne pourrons pas échapper. Nous le savons, mais nous ne faisons rien contre ça... J'ai préféré cette partie où on retrouvait encore notre monde actuel. On le retrouvait tellement que c'est cette partie qui m'a fait le plus réfléchir, qui m'a fait le plus frissonner. Cette uchronie se déroule dans un futur tellement proche, que la frontière entre fiction et réalité est très fine et perméable. Elle a des airs prémonitoires, et c'est cela qui m'a beaucoup perturbée durant ma lecture.

En tout cas, je suis contente d'avoir lu ce livre, je l'ai vraiment bien aimé. Sortir de sa zone de confort a du bon, et tant mieux ! Je ne savais pas vers quoi j'allais : j'ai trouvé le chaos, mais j'ai surtout rencontré des personnages attachants, Lou et Guillaume, nommés d'après Apollinaire, ce qui n'est pas du tout pour le déplaire ! Finalement, je crois que j'aime bien ces romans, l'an dernier j'avais aimé Dans la forêt, où deux sœurs tentaient de survivre dans un monde post-apocalyptique.

Bref, ce challenge littéraire commence fort par cette belle découverte et cette douce et folle sensation de faire du hors-piste ! Tout schuss !


mercredi 2 septembre 2020

La rafle des notables

la rafle des notables anne sinclair avis critique chronique blog bibliza

La rafle des notables,

Anne Sinclair,
Ed. Grasset, 2020


Mot de l'éditeur :

«  Cette histoire me hante depuis l’enfance…  »
S’interrogeant sur la manière dont son grand-père paternel, Léonce Schwartz, a échappé à la déportation, Anne Sinclair découvre un chapitre méconnu de la persécution sous l’Occupation  : la «  rafle des notables  ».
En décembre 1941, les Allemands arrêtent 743 Juifs français, chefs d’entreprise, avocats, écrivains, magistrats. Pour parvenir au quota de mille détenus exigé par Berlin, ils adjoignent à cette population privilégiée 300 Juifs étrangers déjà prisonniers à Drancy.
Tous sont enfermés au camp de Compiègne, sous administration allemande  : un vrai camp de concentration nazi d’où partira, en mars 1942, le premier convoi de déportés de France vers Auschwitz (avant la Rafle du Vél’ d’Hiv de juillet 1942).
En reconstituant la coexistence dans ce camp de bourgeois assimilés depuis des générations et de Juifs étrangers familiers des persécutions, ce récit très personnel raconte avec émotion une descente aux enfers.
«  Essayer de redonner un peu de chair aux disparus est devenu pour moi une obsession  », écrit l’auteur, dont le fardeau intime sert de fil rouge à une œuvre de mémoire collective.
De sorte que l’enquête familiale sur le destin énigmatique de Léonce se fait peu à peu enquête historique sur la tragédie de Compiègne, puis hommage à ceux qui n’en sont pas revenus.

 

Ma lecture :

J'avais entendu parler de ce livre à la radio. Le sujet, forcément, m'intéressait.
Anne Sinclair romancière ? Je ne sais pas, car ici, c'est son talent de journaliste et d'investigatrice qui œuvre...

lundi 31 août 2020

La Bredoute

La Bredoute Fabcaro BD humour parodie avis chronique critique blog

La Bredoute,

Fabcaro,
Ed. 6 pieds sous terre, 2016


Mot de l'éditeur :

La Bredoute est votre nouveau catalogue de vente par correspondance, pour la maison, le jardin et les voyages, pour vous mesdames, mais aussi pour vous messieurs. Et pour les enfants. N'hésitez pas non plus à consulter nos pages bricolage ou électro-ménager. Toutes les nouvelles tendances, les accessoires "malins" qui feront de vous des femmes modernes, des hommes à la page et des enfants choyés. Consommez en toute sérénité, grâce à nos prix "charisme" où "Coolcool" pour les meilleurs instants "plaisirs" de votre vie pleine de bonheur, d'objets originaux et tellement bien conçus. La vie est belle avec nous comme entre vous et l'avenir vous appartient également...
Reboot plus que simple réédition du premier livre de Fabcaro publié chez 6 Pieds sous terre en 2007, cette nouvelle mouture de La Bredoute gagne 8 pages, de la couleur et change de présentation afin de vous offrir une nouvelle saison printemps/hiver de votre catalogue préféré d'objets malins et décomplexés.


Dealer : Gibert Joseph, Tououse


Ma lecture :

On ne présente plus l'humour potache et décalé de Fabcaro. Au fil de ses bandes-dessinées ou de ses romans, je ne m'en lasse pas. Dans La Bredoute, il parodie un catalogue de vente par correspondance, vous devinerez lequel ;) Des casseroles au maillot de bain, en passant par la tête à coiffer, Fabcaro détourne tous les objets du catalogue et les décore d'une présentation quelque peu...originale.
C'est bon, c'est fin, on rit sans fin !

dimanche 30 août 2020

Les roses fauves

les roses fauves carole martinez gallimard rentrée littéraire avis chronique coup de coeur critique blog lectrice
Les roses fauves,

Carole Martinez,
Ed. Gallimard, 2020


Mot de l'éditeur :

"Peu après la sortie de mon premier roman, Le cœur cousu, une lectrice m'a raconté une coutume espagnole dont j'ignorais l'existence : dans la sierra andalouse où étaient nées ses aïeules, quand une femme sentait la mort venir, elle brodait un coussin en forme de cœur qu'elle bourrait de bouts de papier sur lesquels étaient écrits ses secrets. A sa mort, sa fille aînée en héritait avec l'interdiction absolue de l'ouvrir. J'ai métamorphosé cette lectrice en personnage. Lola vit seule au-dessus du bureau de poste où elle travaille, elle se dit comblée par son jardin. Dans son portefeuille, on ne trouve que des photos de ses fleurs et, dans sa chambre, trône une armoire de noces pleine des cœurs en tissu des femmes de sa lignée espagnole. Lola se demande si elle est faite de l'histoire familiale que ces cœurs interdits contiennent et dont elle ne sait rien. Sommes-nous écrits par ceux qui nous ont précédés ? Il faudrait déchirer ces cœurs pour le savoir. "

 

Dealer : Livres in room, Saint-Pol-de-Léon


Ma lecture :

Qu'il est grisant de profiter de la Rentrée Littéraire pour découvrir de nouveaux auteurs ! Et non, je n'avais jamais encore lu Carole Martinez.  C'est chose faite !

jeudi 27 août 2020

Tout va me manquer

Tout ma me manquer Juliette Adam rentrée littéraire 2020 Fayard avis critique chronique blog adolescence folie

Tout va me manquer,

Juliette Adam,
Ed. Fayard, 2020

 

Mot de l'éditeur :

Etienne s’ennuie. Dans le magasin de jouets où  il travaille, dans l’appartement où  il vit avec son grand-père, dans cette petite ville où  il n’y a jamais rien à  faire. Partout, il promène sa solitude, et se demande s’il n’est pas en train de passer à  côté  de sa vie. Alors, lorsqu’il se fait frapper par erreur par une inconnue au cœur d’un carnaval, il y voit un signe. Quelque chose se produit enfin. Quelqu’un l’attend quelque part.
Elle s’appelle Chloé. Inflammable, imprévisible, elle est de celles qu’on ne peut pas vraiment cerner. Qui ne se laissent pas approcher. Constamment à  deux doigts d’imploser. Maladroit et rêveur, Etienne n’a jamais vraiment su comment aborder une fille. Pourtant, ils vont se tourner autour. Et, dans un curieux mélange de fantaisie et de noirceur, faire un bout de chemin ensemble.

 

Dealer : Livres in room, Saint-Pol-de-Léon

 

Ma lecture :

Inconditionnelle d'Olivier Adam et de Karine Reysset, j'étais curieuse de découvrir le roman de leur fille, Juliette. Juliette Adam, tout juste 18 ans signe son premier roman. Les chiens ne font pas des chats ?

mercredi 26 août 2020

Tout le bleu du ciel

Tout le bleu du ciel Melissa Da Costa Road trip combi camping car alzheimer avis chronique critique blog coup de coeur

Tout le bleu du ciel,

Mélissa Da Costa,
Ed. Carnets Nord, 2019

Mot de l'éditeur :

Petitesannonces.fr : Jeune homme de 26 ans, condamné à une espérance de vie de deux ans par un Alzheimer précoce, souhaite prendre le large pour un ultime voyage. Recherche compagnon(ne) pour partager avec moi ce dernier périple.
Émile a décidé de fuir l’hôpital, la compassion de sa famille et de ses amis. À son propre étonnement, il reçoit une réponse à cette annonce. Trois jours plus tard, devant le camping-car acheté secrètement, il retrouve Joanne, une jeune femme coiffée d’un grand chapeau noir qui a pour seul bagage un sac à dos, et qui ne donne aucune explication sur sa présence.
Ainsi commence un voyage stupéfiant de beauté. À chaque détour de ce périple naissent, à travers la rencontre avec les autres et la découverte de soi, la joie, la peur, l’amitié, l’amour qui peu à peu percent la carapace de douleurs d’Émile.



Dealer :
Offert par une amie avant le roadtrip estival ;) Merci !


Ma lecture :

Ce livre me faisait de l’œil depuis sa sortie l'année dernière à cause de sa jolie couverture agrémentée d'un combi. Il n'en fallait pas plus pour attiser ma curiosité ! Mais le résumé m'attirait moins, il me semblait collant de guimauve.
Bref, l'amie qui me l'a offert a eu une bonne idée qui m'a permis de sauter le pas !

Suivantes Précédentes Accueil