mardi 21 mai 2024

Le goût des pépins de pomme

Le goût des pépins de pomme,

Katharina Hagena,
Ed. Anne Carrière, 2008


Mot de l'éditeur :

À la mort de Bertha, ses trois filles, Inga, Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l'Allemagne, pour la lecture du testament. A sa grande surprise, Iris hérite de la maison et doit décider en quelques jours de ce qu'elle va en faire. Bibliothécaire à Fribourg, elle n'envisage pas, dans un premier temps, de la conserver.
Mais, à mesure qu'elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin qui l'entoure, ses souvenirs se réveillent, reconstituant l'histoire émouvante, parfois rocambolesque, mais essentiellement tragique, de trois générations de femmes.

Katharina Hagena nous livre ici un grand roman sur le thème du souvenir et de l'oubli.
Roman traduit de l'allemand par Bernard Kreiss.


Dealer : Un bouquiniste au hasard de mes pérégrinations


Ma lecture :

J'ai acheté ce roman par hasard : la couverture retro m'a tapée dans l'œil et j'étais contente de creuser ma curiosité dans la littérature allemande. 

vendredi 17 mai 2024

L'écriture est une île

L'écriture est une île,

Lorraine Fouchet,
Ed. Héloïse d'Ormesson, 2024


Mot de l'éditeur :

Il paraît que toutes les histoires ont déjà été racontées. Alix refuse d'y croire. Elle est romancière et, pour son métier, elle a renoncé au reste. Un jour, elle accepte de partager sa passion lors d'un atelier d'écriture sur l'île de Groix. Si chacun des six participants pensait savoir pourquoi il se lançait dans l'aventure, celle-ci se révèle pleine de surprises. Ensemble, ils vont découvrir que le soleil peut se coucher à l'est, qu'une voix muselée une vie entière sait encore chanter, que l'amour vaut la peine d'être gueulé ou acclamé sur scène, et qu'il n'y a pas d'âge pour pardonner et recommencer. Réunis autour des mots qui les bouleversent, qui les habitent, qui les hantent ou qui les émeuvent, ils vont apprendre qu'écrire, c'est aussi écouter.

Grâce à une formidable guirlande de personnages, Lorraine Fouchet sonde les liens invisibles et précieux de l'amitié. De vingt à quatre-vingt-six ans, aucune barrière ne résiste à celui qui comprend que la main tendue est la meilleure arme pour dompter ses tempêtes intérieures.


Dealer : Bibliothèque de Sibiril


Ma lecture :

Cela fait une dizaine d'années que j'ai pris Le bateau du matin pour Groix, et j'avais beaucoup aimé. Pourtant (pourquoi ?), je n'ai pas remis les pieds dans l'île de Lorraine Fouchet depuis. Quelle erreur, car, sans suspens, son dernier roman, L'écriture est une île, est un coup de cœur !

mercredi 15 mai 2024

La petite fille du phare

La petite fille du phare,

Christophe Ferré,
Ed. Archipel, 2018


Mot de l'éditeur :

Ploumanac'h, Côte de granit rose.
Le temps d'une soirée dans un bar proche de leur maison, Morgane et Elouan laissent la garde de leur bébé, Gaela, à son frère adolescent.
Au retour, un berceau vide les attend. Aucune trace d'effraction, nulle demande de rançon. Les pistes se multiplient, mais l'enquête piétine.
Très vite, la police judiciaire pense que la petite fille ne sera jamais retrouvée.
Pour les parents de Gaela, l'enfer commence. D'autant qu'on fouille leur passé, et que celui-ci présente des zones d'ombre. Morgane est bientôt suspectée d'avoir orchestré la disparition de sa fille...
Un suspense au dénouement aussi stupéfiant qu'une déferlante sur les côtes bretonnes.


Ma lecture :

Je rentre de la Côte de granit rose avec un avis plutôt mitigé. Je m'explique. 

dimanche 12 mai 2024

Bien sûr que les poissons ont froid

Bien sûr que les poissons ont froid,

Fanny Ruwet,
Ed. de l'Iconoclaste, 2022


Mot de l'éditeur :

"Drôle, profond, un régal." Cécile Coulon

Vous tenez entre les mains l'irrésistible roman de Fanny Ruwet... Il parle de dépression, de rencontres amoureuses sur les réseaux sociaux, de crise existentielle et d'alcoolisme mondain. Il nous embarque dans une intrigue à couper le souffle. Et évidemment, la fin va vous surprendre.
C'est un livre truffé de blagues, contrairement à cette présentation, son éditeur ayant moins d'humour que son autrice. Vous allez verser quelques larmes, mais surtout rire, beaucoup rire. Et ça, c'est rare en littérature, non ?


Ma lecture :

J'entends parfois Fanny Ruwet faire des blagues sur France Inter, et il y a deux ans, quand je l'ai écoutée parler de son livre dans Quotidien, je l'ai noté dans ma petite liste de livres à ne pas rater.

Adolescente, Allie passe ses soirées à discuter sur MSN et à surfer sur les Skyblogs d'inconnus. Elle finit par se lier d'amitié avec Nour Elle habite en Belgique, lui à Montpellier mais entre eux, naît une amitié qu'elle pense profonde et sincère. Une amitié qui a même tendance à glisser vers d'autres sentiments. Et puis Nour ne donne plus signe de vie. Et Allie passe à autre chose et grandit.

Quelques années plus tard, après une rupture amoureuse, la jeune femme se demande ce qu'est devenu ce Nour. Commence alors une enquête de MSN et Skyblogs aux réseaux actuels Facebook et Instagram.

C'est clairement un roman générationnel, celle, des années 90, celle qui a vu naître et évoluer les réseaux sociaux, celle qui a grandi avec eux. C'est à la fois drôle et potache, et tendre et réfléchi. J'ai beaucoup ri et acquiescé dans ma lecture.
Fin comme du Plantafin, gras comme un sceau de mayo. Mais tellement bon qu'on se lèche les doigts après pour ne rien rater !

Et une mention particulière pour les notes de bas de page : succulentes ! C'est le topping sur la gaufre liégeoise !

Bref, sans vouloir paraphraser Valérie Trierweiler, merci pour ce moment !


mardi 7 mai 2024

Motus et coeurs cousus

Motus et cœurs cousus,

Léa Volène,
Ed. Archipel, 2023


Mot de l'éditeur :

Les liens qui nous unissent sont aussi forts qu’un fil de soie.

Après le décès de ses parents, Marjorie, unique héritière, pose ses valises dans la maison familiale. Dans la rue du cimetière, l’emménagement de cette jeune mère de famille et de sa fille adolescente ne passe pas inaperçu.
D’autant que, dix-sept ans plus tôt, son départ précipité du village suivi de la disparition de sa sœur avaient fait grand bruit. Puis plus rien, le silence absolu. Difficile alors de revenir sans attirer les regards curieux notamment celui de Marcel, leur voisin acariâtre.
Alors que Marjorie imagine une vie paisible, un mystérieux arrangement du passé refait surface. Mais est-il vraiment possible de cacher un trop lourd secret ?


Dealer : Bibliothèque de Sibiril


Ma lecture : 

J'ai tout de suite flashé sur ce titre, Motus et cœurs cousus, et je suis Léa Volène sur les réseaux depuis quelques années. Le moment était donc venu de découvrir son roman.

J'aime beaucoup les romans où les secrets de famille dégoulinent dans le présent. Et c'est le cas ici, avec Marjorie, mère célibataire d'Anouk qui investit la maison familiale. Sa famille, elle l'avait quittée 17 ans plus tôt, enceinte de sa fille, et rejetée par ses parents. Au décès de ces derniers, la voilà unique héritière de cette maison. De quoi en finir avec les logements précaires et reprendre une nouvelle vie là où, finalement, tout avait commencé. Pourtant, revenir dans son village réveille son plus lourd secret, celui qu'elle doit taire à tout prix...

La complicité entre cette mère et sa fille m'a beaucoup plu, entre tendresse et humour. Elles ont grandi dans leur bulle et les voilà exposées aux yeux de leurs voisins curieux. A commencer par Marcel, le vieux d'en face qui les épie derrière son rideau et qui, comme Anouk, aime passer du temps dans les cimetières, surtout sur la tombe de sa femme. ces deux cœurs taciturnes vont se trouver des atomes crochus. Et il y a Ruben, le voisin des comédies romantiques par excellence. Beau, prévenant et qui pourrait, lui aussi, cacher un secret. Deux cœurs écorchés qui finiront par se réparer.

L'écriture de l'autrice est fluide et enjouée. J'ai aimé la distillation du secret par les lettres que reçoit Marjorie. La tension monte peu à peu, parfaitement maîtrisée. Cependant, la révélation et les suites du secret ne m'ont pas pas tout à fait convaincue.

C'est un roman téléfilm-de-13h-sur-M6 qui fait le job : j'ai passé un bon moment, sans prise de tête, en me déconnectant du monde actuel. Les codes du feel-good sont respectés : l'héroïne, pesée par son secret va s'en libérer et s'ouvrir à la vie...et à l'amour.

Bref, un roman parfait pour les vacances, et pour les viaducs de Mai !




vendredi 3 mai 2024

Je vais t'aimer d'une façon nouvelle

Je vais t'aimer d'une façon nouvelle,

Guillaume Apollinaire,
Ed. de l'Orma, 2021


Mot de l'éditeur :

Une symphonie de baisers, de grenades, d’adieux : l’histoire d’un grand amour brûlé par le désir.

On entend dans les lettres du poète français le plus révolutionnaire du vingtième siècle à sa Lou les douces harmonies des sentiments, les dissonances stridentes des incompréhensions, une mélodie charmeuse et charnelle.

Une splendide correspondance amoureuse avec en fond sonore les bruits métalliques de plus en plus menaçants de la Grande Guerre.


Dealer : Librairie de la Place aux Herbes, Uzès


Ma lecture :

Depuis le lycée, je suis sous le charme des vers de Guillaume Apollinaire. Les éditions de l'Orma, avec leur collection "Les plis : livres à expédier" explorent sa correspondance amoureuse avec Lou, extraite des fameux Lettres et poèmes à Lou. Les amants sont séparés par la guerre : lui est au front, elle est infirmière. Si Apollinaire est l'auteur de magnifiques poèmes comme Le Pont Mirabeau, Zone ou Les colchiques, il n'est en pas moins un sacré coquin lorsqu'il s'agit de parler d'amour...et d'un peu plus ! Cependant, ses mots restent bien tournés et montre sa frustration d'être au cœur des tranchées plutôt qu'auprès de son cœur.

La guerre, pourtant, parlons en plus longuement. D'origine italienne et polonaise, le poète a fait des pieds et des mains pour s'engager dans l'Armée française, pour défendre son pays à qui il offre ses plus beaux vers. Il se plaît même à gravir les échelons les uns après les autres et se veut être un fervent soldat.
Cependant, l'amoureux, dans le train qui l'emmène au front, sent déjà l'amour de Lou s'étioler à mesure qu'il s'éloigne de la gare où elle l'a pourtant conduit. Leur passion survivra-t-elle à la guerre ? Et lui, y survivra-t-il tout entier ?

Guillaume Apollinaire, au delà de nous offrir des mots d'amour et parfois polissons, livre un véritable témoignage des tranchées, tout s'épargnant des détails pour ne pas heurter sa Lou...ou la censure. Mais on y sent la peur, l'ennui de l'attente, les rares permissions, le flux des courriers postaux, ...
Son amour pour Lou sera son phare dans les ténèbres de la guerre. Même s'il sait cet amour mort, il est son seul échappatoire. Et Lou devient un personnage littéraire, l'héroïne de son futur recueil Poèmes à Lou qu'il imagine déjà publier à son retour.

Guillaume Apollinaire meurt le 9 novembre 1918, juste avant l'Armistice, de la grippe espagnole.

Bref, un joli recueil épistolaire dans un format retro : plus petit que les "poche" et reliés. Il est prêt à être expédiés aux amoureux des mots ! Les éditions de l'Orma, sur ce même principe, proposent d'autres auteurs comme Zweig (que je me suis également offert), Baudelaire, Poe, Pessoa, Voltaire, Curie, ...


Pour la petite histoire, j'ai adopté ce recueil à la Librairie de la Place aux Herbes, à Uzès, ville chère au Trintignant qui ont récité ces lettres d'Apollinaire sur scène, il y a maintenant fort longtemps. J'aime ce clin d'oeil...


jeudi 2 mai 2024

Piments aux quatre vents

Piment aux quatre vents,

Gaëlle Ausserré & Amélie Blanche,
KDP, 2024


Mot de l'éditeur :

À l’aube de ses trente ans, Louise peine à faire décoller sa carrière d’actrice, tandis que sa vie sentimentale s’embourbe.

Lorsque Thelma, sa jumelle à qui au contraire tout réussit, la convainc de la remplacer pour un voyage professionnel, elle s’envole pour Bali avec la mission de se fondre dans un univers artistique dont elle ignore tous les codes. Coachée par ses deux meilleurs amis, Nina et Steven, elle troque son quotidien paisible d’introvertie pour devenir son parfait opposé. 

La découverte de cette île paradisiaque pourrait bien pimenter le cours de son existence de manière inattendue…

Avec ce roman, Amélie Blanche et Gaëlle Ausserré s’essaient à un genre inédit pour elles, un feel-good teinté de romance, d’une note d’exotisme et d’une pincée d’épices.


Dealer : Gagné sur Instagram


Ma lecture :

Je n'ai pas encore lu tous les romans de Gaëlle Ausserré, mais j'ai beaucoup aimé ceux que j'ai lu. En revanche, je n'ai pas encore eu l'occasion de lire Amélie Blanche. Habituées à des romans plus...sérieux et dramatiques, les autrices se lancent à quatre mains dans l'écriture d'une série pétillante certifiée "sans colorant, sans conservateur, sans OGM, sans IA", sans pression mais avec une bonne dose d'humour.
Embarquement immédiat pour Bali ! 

lundi 29 avril 2024

Les heures lointaines

Les heures lointaines,

Kate Morton,
Ed. Presses de la cité, 2011


Mot de l'éditeur :

Lorsqu'elle reçoit un courrier en provenance du Kent qui aurait dû lui arriver cinquante ans auparavant, Meredith Burchill révèle à sa fille Edie un épisode de sa vie qu'elle avait gardé secret jusqu'alors. En septembre 1939, comme beaucoup d'autres enfants, Meredith avait été évacuée de Londres et mise à l'abri à la campagne. Recueillie par des aristocrates du Kent dans le château de Milderhust, elle était devenue l'amie de l'excentrique et talentueuse Juniper, la cadette de la famille.

Pourquoi Meredith a t-elle dissimulé son passé à sa propre fille ? Et pourquoi n'est-elle pas restée en contact avec Juniper, devenue folle après avoir été abandonnée par son fiancé ?

Afin de reconstituer le puzzle de son histoire familiale, Edie se rend au château de Miderhust dont les vieilles pierres cachent plus d'un secret.


Dealer : Espace Culturel Landerneau


Ma lecture :

Kate Morton a le goût des vieilles demeures et de leurs secrets enfouis dans les pierres, les douves ou les greniers.
Ca tombe bien : moi aussi !   

vendredi 19 avril 2024

Le secret des Agapanthes

Le secret des Agapanthes,

Tome 1 : Flora et Joséphine,
Clarisse Sabard,
Ed. Charleston, 2024


Mot de l'éditeur :

Flora, Stella et Morgane sont cousines ; leurs grand-mères étaient sœurs. Lorsque Juliette, la dernière sœur de la lignée, décède, elle lègue sa maison en Normandie et la librairie attenante aux trois jeunes femmes. Flora, galeriste d'art à Los Angeles reçoit un carton contenant des affaires ayant appartenu à sa grand-mère, Joséphine, qui a quitté son village normand au début des années 1920 pour devenir peintre… Pour reconstituer son histoire, Flora devra se rendre en Normandie, mais aussi en Grèce, sur les traces d'un tableau disparu.


Dealer : Box Charleston


Ma lecture :

Lire un roman de Clarisse Sabard est devenu le rendez-vous de printemps. Sentez-vous ces parfums ? Voyez-vous ces fleurs éclatantes ?

Cette année, Clarisse Sabard nous ouvre les portes de la Maison des Agapanthes, maison normande qui cache bien des secrets. Elle réalise un rêve de lectrice et d'autrice avec cette saga, et c'est un plaisir de la suivre dans cette aventure.

Ce premier tome se concentre autour de Flora et Joséphine. Construit sur deux temporalités comme l'autrice y excelle, nous suivons plusieurs générations. La Flora du présent, après le décès de sa grand-mère puis de ses grand-tantes, hérite de la moitié de cette fameuse maison, à un moment charnière de sa vie. Elle profite de cette opportunité pour se refugier en Normandie, loin du tumulte de Los Angeles. Elle va alors mettre la main sur un secret entourant sa grand-mère, fille du peintre Guillaume Verney. Entre un manuscrit retrouvé mystérieusement et une toile disparue, la jeune fille se plonge dans le passé de Joséphine.
S'ouvrent alors les années 1930, entre le milieu bohême de Paris, le monde des arts, la rencontre avec Hemingway et la découverte, pour Joséphine, de ses premiers émois, ses premières passions, et ses premières désillusions.
Finalement, Joséphine et Flora ont consacré une partie de leurs vies à l'art, la première étant peintre comme son père avant elle, la seconde étant galeriste. Elles sont unies par cette passion familiale et c'est ensemble, qu'elles perceront le mystère de cette toile de Guillaume Verney disparue...

Clarisse Sabard tient une recette qui fonctionne à chaque fois, sans lasser ses lecteurs pour autant. Une vieille maison emplie de secrets, des femmes du présent à des moments clés de leur vie, des femmes du passé inspirantes et intrigantes. Mélangez le tout, cuire à feux doux. Tout doux. Comme un bonbon. Ses petites touches d'humour font mouche à chaque fois !
Le thème de la peinture et des arts est très intéressant et offre de belles réflexions au roman.

Evidemment ce tome ne suffit pas à résoudre le mystère de ces toiles disparues. Il suffit, cependant, à me mettre en appétit pour une suite !
Romans après romans, Clarisse Sabard est indéniablement la reine des doubles temporalités et est la digne héritière de Lucinda Riley.

Félicitations pour cette saga peinte aux couleurs du passé, de la romance, de la sororité et des secrets. On a hâte de continuer cette toile avec Hortense et Stella !


vendredi 12 avril 2024

Huit crimes parfaits

Huit crimes parfaits,

Peter Swanson,
Ed. Gallmeister, 2020


Mot de l'éditeur :

« L’auteur de ces meurtres ne se contente pas de s’inspirer de ma liste. Le tueur me connaît. »

Libraire spécialisé en roman policier, Malcolm Kershaw reçoit la visite surprise du FBI. L’agent Gwen Mulvey enquête sur deux affaires étranges : une série de meurtres qui rappelle un roman d’Agatha Christie, et un accident qui fait écho à un livre de James Cain. Elle espère donc que l’avis d’un expert du genre lui permettra d’interpréter correctement les (rares) indices à sa disposition. Et ce n’est pas tout : Malcolm, quinze ans plus tôt, a publié sur son blog une liste intitulée ”Huit crimes parfaits”, où figuraient ces deux intrigues. Serait-il possible qu’un tueur s’en inspire aujourd’hui ? Très vite, l’angoissante certitude s’impose : le tueur rôde déjà à proximité. Malcolm commence à le voir partout, et sent un véritable noeud coulant se resserrer autour de son cou.


Dealer : Librairie de la place aux herbes, Uzès


Ma lecture :

Parfois, il m'arrive de demander des conseils aveugles aux libraires. Leur dernier coup de cœur, le roman qu'ils aiment conseiller, ... Alors quand j'ai visité la Librairie de la Place aux Herbes, dans cette ville d'Uzès que j'ai tant aimé, j'ai demandé au libraire de me dégoter une nouvelle lecture. J'aurai finalement mis un an et demi à ouvrir ce roman...

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