samedi 16 octobre 2021

Dans la nuit blanche

Dans la nuit blanche,

Olivier Adam,
Ed. Robert Laffont, 2021


Mot de l'éditeur :

Antoine était dans le coma.
Il s'était fait renverser par une bagnole et on l'avait emmené aux urgences alors qu'il avait perdu connaissance.
Physiquement, il n'y avait pas trop de dégâts.
Deux côtes cassées. Le poignet fracturé. Des hématomes et des contusions un peu partout. Mais pour le moment il était dans les limbes. J'ai mis un petit temps à réaliser.
D'abord j'ai pensé à son poignet. C'était le droit ou le gauche ? Je sais, c'est débile, mais c'est ça que je me suis demandé en premier. S'il pourrait rejouer au tennis et quand. Et la guitare. Et puis le plus important a fini par se faire une place dans mes pensées. Il était dans le coma. Entre la vie et la mort.


Dealer : Mots d'ici et d'ailleurs, Landivisiau


Ma lecture :

J'attends toujours la sortie d'un nouveau roman d'Olivier Adam avec une certaine impatience. Cette année, c'est plutôt aux adolescents qu'il s'adresse avec Dans la nuit blanche publié dans la collection R de Robert Laffont. 

mardi 12 octobre 2021

Berlin Requiem

Berlin Requiem,

Xavier-Marie Bonnot,
Ed. Plon, 2021


Mot de l'éditeur :

Berlin, 1932. Wilhelm Furtwängler est l’un des plus grands chefs d’orchestre allemands. Il dirige l’orchestre philarmonique de Berlin et éblouit son public par son génie virtuose. 1934. Hitler est chancelier et détient tous les pouvoirs, c’est le début des années noires. Le nazisme s’impose et dépossède les artistes de leur art. Les juifs sont exclus de l’orchestre et contraints de s’exiler. La culture devient politique. La musique devient un véritable instrument de propagande. Continuer d’exercer son art mais en se soumettant au régime du III Reich ou fuir l’Allemagne ? Pour Furtwängler, ce choix n’a pas de raison d’être. Mais l'art est-il véritablement au-dessus de la politique ? La passivité étant souvent interprétée comme un signe d’acceptation et de collaboration, cela pourrait bien lui porter préjudice…
En parallèle, Rodolphe Bruckmann, fils d’une célèbre cantatrice ayant chanté dans les opéras les plus prisés de la capitale, contemple et vit les évènements avec son regard de jeune garçon. La guerre se profile au loin mais lui ne comprend pas. De ses yeux naïfs, il voit tous ces SS qui ont fière allure dans leurs uniformes. Il ne perçoit pas le mal. Lui, ce qu’il veut, c’est devenir le plus grand chef d’orchestre que l’Allemagne n’ait jamais connu. Il a ce don en lui. Les notes lui parlent, le transportent. La musique l’anime depuis toujours et ni la guerre, ni la déportation de sa mère, ni l’absence de père, ne parviendront à détruire ses ambitions. Il le sait, il sera le prochain Furtwängler. Le destin de ces deux âmes se croisent et se rejoignent harmonieusement, comme des notes de musique, pour former la plus belle des partitions. Le positionnement de Wilhelm Furtwängler pendant la seconde guerre mondiale est une zone obscure éclairée par la plume de Xavier-Marie Bonnot, qui, par son histoire, écrit l’Histoire.

 

Dealer : Net Galley / Plon

 

Ma lecture :

Je tiens tout d'abord à remercier la plateforme NetGalley et la maison d'éditions Plon pour l'envoi de ce roman de Xavier-Marie Bonnot. J'avais déjà beaucoup aimé Le tombeau d'Apollinaire, alors ce roman autour de la musique et du IIIème Reich avait de bonnes chances de me plaire...

mercredi 6 octobre 2021

Une éclipse

Une éclipse,

Raphaël Harroche,
Ed. Gallimard, 2021


Mot de l'éditeur :

Après Retourner à la mer, Goncourt de la nouvelle en 2017, Raphaël Haroche publie un recueil de douze textes tout aussi éclatants de maîtrise.
Avec une grande finesse et un sens de l’absurde comme du tragique, il a l’art d’explorer l’âme humaine dans ses minuscules défauts. Qu’il s’agisse d’un couple qui se défait, d’un enfant à qui on a volé l’insouciance, d’un joueur de tennis ayant abdiqué ses ambitions de jeunesse ou d’une femme invisible aux yeux de la société, tous ses personnages semblent impuissants face aux dégâts du quotidien et du temps qui va. Mais les thèmes les plus graves vont de pair avec une célébration de la nature, du bonheur fugitif de vivre et d’une tendresse cachée parfois là où on ne l’attendait pas.

 

Dealer : SP Babelio / Gallimard

 

Ma lecture :

J'avais entendu dire que Raphaël, le chanteur à la gueule d'ange de ma fin d'adolescence, écrivait des nouvelles. Et alors ? aurais-je pu dire, mais il a été facile de céder à la curiosité quand Babelio m'a proposé de lire son dernier (et deuxième) recueil. Oh tiens, à propos... J'ai écrit deuxième, et non second. Deuxième car on attend déjà un troisième recueil. Second voudrait déjà dire dernier, comme la Seconde guerre mondiale qui n'a pas, heureusement, de troisième. Voyez ? Bref !

lundi 4 octobre 2021

Frankenstein

Frankenstein,

Mary Shelley,
1818


Mot de l'éditeur :

Victor Frankenstein, scientifique genevois, est recueilli sur la banquise par un équipage faisant route vers le Pôle Nord. Très tourmenté, il livre son histoire au capitaine du bateau : quelque temps auparavant, il est parvenu à donner la vie à une créature surhumaine. Mais celle-ci sème bientôt la terreur autour d'elle...
En expédition vers le pôle Nord, Robert Walton adresse à sa sœur des lettres où il évoque l'étrange spectacle dont il vient d'être le témoin depuis son bateau : la découverte, sur un iceberg, d'un homme en perdition dans son traîneau. Invité à monter à bord, Victor Frankenstein raconte qu'il n'est venu s’aventurer ici que pour rattraper quelqu'un - qui n'est autre que la créature monstrueuse qu'il créa naguère, et qui s'est montrée redoutablement criminelle.

 

Ma lecture :

J'ai choisi de lire Frankenstein, classique de littérature anglaise et gothique, précurseur de la science-fiction, pour le #pumpkinautumnchallenge.  

vendredi 1 octobre 2021

Les mémoires d'un chat

Les mémoires d'un chat,

Hiro Arikawa,
Ed. Actes Sud, 2017


Mot de l'éditeur :

Un chat de gouttière au parler franc et rompu au langage des humains a pris ses quartiers dans le parking d’un immeuble de Tokyo. Lui qui, pour rien au monde, ne troquerait sa liberté se fait un jour percuter par une voiture et se voit contraint d’accepter la perspective d’une cohabitation durable avec Satoru, un locataire, qui le soigne et lui attribue un nom – Nana.
Cinq ans plus tard, des circonstances imprévues obligent Satoru à se séparer de Nana. Désireux de lui trouver un bon maître, il se tourne vers d’anciens camarades d’études, disséminés aux quatre coins du Japon. Commence alors une série de voyages et de retrouvailles qui sont pour Nana autant d’occasions de découvrir le passé de Satoru et de nous révéler maints aspects de la société japonaise.
Prenant et surprenant, profond et plein d’humour, Les Mémoires d’un chat est un beau roman sur l’adoption, l’amitié, et la force des liens qui unissent l’homme et l’animal.

 

Dealer : Livres-in-room, Saint-Pol-de-Léon

 

Ma lecture :

Le chat malicieux de la couverture a tout de suite attiré mon regard. Ces rayures grises et blanches m'ont fait pensé à ma défunte chatte. Alors, juste pour lui rendre hommage, je m'en suis emparé...

mercredi 29 septembre 2021

Le bal des folles

Le bal des folles,

Victoria Mas,
Ed. Albin Michel, 2020



Mot de l'éditeur :

1885 : comme chaque année, à la Salpêtrière, se tient le très mondain « bal des folles ». Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Cette scène joyeuse cache une réalité sordide : ce bal « costumé et dansant » n’est rien d’autre qu’une des dernières expérimentations de Charcot, adepte de l’exposition des fous.
Dans ce livre terrible et puissant, Victoria Mas choisit de suivre le destin de ces femmes victimes d’une société masculine qui leur interdit toute déviance et les emprisonne. Parmi elles, Geneviève, dévouée corps et âme au célèbre neurologue ; Louise, abusée par son oncle ; Thérèse, une prostituée au grand cœur qui a eu le tort de pousser son souteneur dans la Seine ; Eugénie enfin qui, parce qu’elle dialogue avec les morts, est envoyée par son propre père croupir entre les murs de ce qu’il faut bien appeler une prison.
Un hymne à la liberté pour toutes les femmes que le XIXe siècle a essayé de contraindre au silence.

 

Ma lecture : 

Je profite de la sortie du film de Mélanie Laurent pour lire le roman de Victoria Mas. Le bal des folles nous plonge dans un Paris, à l'aube du XXème siècle, où les femmes qui mouftaient un peu trop étaient vite envoyées à l'asile. Le Moyen-Age avait les bûchers de l'inquisition, le XIXème avait la Salpêtrière...

lundi 27 septembre 2021

Halloween Night

Halloween Night,

T1. Le Manoir,
Alexis Aubenque,
Ed. Hugo, 2021


Mot de l'éditeur :

Seattle, USA.
Six étudiants convaincus de n'avoir peur de rien louent pour Halloween un manoir perdu au milieu de nulle part et que l'on dit hanté.
Le clou de la soirée ? Une séance de spiritisme, "pour rire".
Pour Brian, quarterback de l'équipe de foot de la fac et autoproclamé sale gosse de la bande, c'est l'occasion de pimenter encore un peu plus un week-end qui s'annonce torride avec sa petite amie, Mandy, qui n'a pas non plus froid aux yeux.
Le "good guy" Luke et sa copine Kelly, eux, ne sont pas contre une expérience mystique ; ces vieux murs s'y prêtent tellement ! Surtout après la découverte par Kelly des étranges carnets de l'ancien propriétaire des lieux...
Quant à Melvin, le geek de la bande, il est prêt à tout pour séduire Courtney, la gothique à mèche bleue, et se déniaiser enfin. Et tant pis si tout cela lui fait bien plus peur qu'il ne le laisse paraître.
Mais la séance va rapidement se révéler beaucoup moins paisible que prévu : les esprits qu'ils invoquent n'apprécient visiblement pas du tout d'être dérangés. Bientôt, c'est tout le manoir qui semble conspirer contre ces invités indésirables. Et la peur s'invite alors que la nuit tombe et que d'inquiétantes poupées de porcelaine semblent prendre vie... 

 

Dealer : SP NetGalley

 

Ma lecture :

Le cadre du #pumpkinautumnchallenge est propice à lire des romans d'horreur. Enfin horreur, c'est un bien grand mot, disons plutôt des romans qui font frissonner, à ne pas lire dans un manoir isolé en pleine tempête...

dimanche 26 septembre 2021

Méfie-toi d'une femme qui lit

Méfie-toi d'une femme qui lit,

Collectif,
Ed. Daviken, 2021


Mot de l'éditeur :

Un projet unique et ambitieux pour cette nouvelle maison d'édition spécialisée sur la BD. Ce recueil d'illustrations et de nouvelles graphiques réunit pas moins de 42 auteurs et autrices autour d'un thème qui fait société. Inspiré par un texte de Martha Rivera-Garrido et par le livre de Laure Adler « Les femmes qui lisent sont dangereuses », ce recueil montre l'importance de l'accès à la connaissance pour être à égalité de chances et de droits, de pouvoir s'émanciper et participer à l'élévation de la société. Les amateurs de BD apprécieront la diversité graphique et la mise en avant des illustrations signées par de grands noms de la BD. La richesse des portraits, des nouvelles raviront la curiosité des lecteurs autour d'un thème central : la femme. Une œuvre unique en son genre qui fera date dans la lutte pour l'égalité des droits de la femme. 

 

Dealer : SP des éditions Daviken

 

Ma lecture :

J'avais aperçu cette bande-dessinée à la couverture qui attire le regard à la maison de la presse de la ville d'à côté. Ce n'était pas un hasard puisque les éditions Daviken ont pignon sur rue, dans la ville d'à côté. J'étais donc ravie de recevoir ce service de presse...local.

Frédéric, des éditions Daviken, a toujours eu une sensibilité autour des droits de la femme. Et il a eu ce projet ambitieux de réunir des dessinateurs et scénaristes de talent pour réaliser plusieurs portraits et scènes mettant le doigt sur des situations critiques au niveau de l'égalité homme-femme.
La planche qui m'a le plus touchée, en tant que jeune maman, est celle de Gwenola Morizur qui raconte en quelques cases le combat que doivent mener les femmes pour pouvoir allaiter partout, même dans un bar. Cette anecdote rappelle les actions menées ici ou là par les femmes allaitantes, via le mouvement #Iwanttobreastfree.

Ce recueil de combats, se compose alternativement d'illustrations en pleine page et de bandes-dessinée de quelques pages. Toutes tournées vers les femmes, leurs combats, leur accès à la lecture (il fût un temps où les femmes étaient reléguées à ne lire que des romans à l'eau de rose, par exemple, ou étaient même analphabètes pour rester dans une ignorance rassurante pour le patriarcat), ...
Je viens de qualifier ce recueil avec le terme combat, pour autant, il reste doux, il n'y a, chez aucun auteur, une seule goutte d'agressivité. Les choses sont posées, au lecteur de réfléchir à tout ça.

Méfie-toi d'une femme qui lit est clairement un livre qu'on offre aux copines, aux copains, qu'on laisse trainer dans le salon pour le feuilleter, ... Un livre qui ne demande qu'à être ouvert pour, justement, ouvrir une réflexion, ouvrir une discussion, s'ouvrir vers l'autre.

Bravo Frédéric pour ce travail collectif, d'avoir rassemblé et motivé une troupe de talents autour des femmes. Une initiative masculine pour le féminin. C'est à souligner, non ?

 

jeudi 23 septembre 2021

Le jardin des monstres

Le jardin des monstres,

Lorenza Pieri,
Ed. Préludes, 2021


Mot de l'éditeur :

Toscane, fin des années 1980.
Alors que des bouleversements dans le pays contrarient les croyances et les moeurs, Sauro Biagini, éleveur de chevaux, et Filippo Sanfilippi, politicien bon vivant, deviennent amis et décident de faire affaire, liant inexorablement leurs deux familles. Mais cette entente donne naissance à des conflits et à des trahisons. Annamaria, la fille de Sauro, âgée de quinze ans, peine à trouver sa place et à s'affirmer, surtout face à la fille de Filippo, si belle et si sûre d'elle. Jusqu'au jour où elle découvre le Jardin des Tarots, un endroit sublime peuplé des sculptures monumentales de Niki de Saint Phalle.
C'est au sein de ce lieu magique, au gré de ses déambulations et de ses échanges avec l'artiste - qui vit là -, qu'Annamaria parviendra au fil du temps à trouver un sens à son existence.

Dans cette histoire fascinante, Lorenza Pieri mêle avec brio épopée rurale, saga familiale et roman de formation. Elle dépeint merveilleusement le désenchantement adolescent à l'instar d'Elsa Morante, Italo Calvino ou d'Elena Ferrante.

 

Dealer : SP des éditions Préludes

 

Ma lecture :

Quand Maud, des éditions Préludes, m'a proposé ce roman, j'ai été intriguée. Intriguée par ce titre fort et cette couverture apaisante. Quelque chose ne collait pas entre les deux...

mercredi 22 septembre 2021

Harry Potter à l'École de la Philosophie

Harry Potter à l'École de la Philosophie,

Marianne Chaillan,
Ed. Ellipses, 2015


Mot de l'éditeur :

Des dizaines de millions de lecteurs aux quatre coins du monde ont voyagé dans le monde magique de Harry Potter, découvrant livre après livre et film après film, un univers merveilleux et fascinant. Mais savaient-ils qu’en montant avec lui dans le « Poudlard Express » sur la voie 9 3/4, ils allaient s’ouvrir aux plus grandes thèses de la philosophie ?
Car Harry Potter ne nous fait pas seulement entrer à l’école des sorciers mais aussi à l’école platonicienne. Le sage Dumbledore se fait tour à tour stoïcien, adepte de Berkeley et maître de philosophie morale. Le fougueux Sirius Black est le porte-voix des thèses sartriennes sur la liberté humaine contre la vision déterministe du Professeur Trelawney. Lord Voldemort et ses Mangemorts, quant à eux, nous interrogent sur la philosophie de Nietzsche…
À Poudlard, si on suit des cours de Défense contre les Forces du mal, on apprend aussi, et surtout, la philosophie.
Cet ouvrage vous propose de revisiter les aventures de notre cher sorcier pour y vivre, avec un plaisir toujours renouvelé, une remarquable initiation à la philosophie.

 

Dealer : D'occasion

 

Ma lecture :

J'avais vu l'auteur il y a deux ou trois ans à la télévision pour parler d'un autre livre de philosophie tout aussi original. Quand j'ai lu sa bibliographie, j'ai tout de suite acheté Harry Potter à l'École de la Philosophie !

Trois ans plus tard, et surtout, après avoir regardé tous les films de la saga Harry Potter, en guise de piqure de rappel (car j'ai lu les romans entre 2001 et 2007, ça date un peu !), me voilà avec l'ouvrage de Marianne Chaillan entre les mains. Cette prof de philo extrait des principes fondamentaux des idées tissées dans l’œuvre. En effet, sous certaines phrases, sous certains événements se cachent des préceptes d'Epictète, de Sartre, de Nietzsche, ... L'occasion de réviser des notions apprises au lycée ou à la fac. Les grandes thématiques tournent autour de la moralité et de la mortalité, sujets forts dans l'univers de JK Rowling.
Que le terme philosophie ne vous effraie pas, pour profiter du livre de Marianne Chaillan, il n'est pas nécessaire d'être calé en philo, en revanche, il est préférable que l'univers d'Harry Potter soit bien frais dans la tête du lecteur. C'est pour cela que je viens de me regarder toute la saga ces dernières semaines.

Bref, Harry Potter à l'École de la Philosophie est un livre original pour prolonger la magie de la saga et pour s'ouvrir vers une autre magie, celle de la philosophie ! Je conseille souvent aux lycéens la lecture du Monde de Sophie, belle initiation à la philo qui peut effrayer à cause de son grand nombre de pages. L'ouvrage de Marianne Chaillan est bien sûr moins complet et évidemment tourné vers l'univers exclusif Harry Potter, mais il permet une ouverture vers la philo.
Un joli coup de cœur qui tombe à point nommé dans mon #pumpkinautumnchallenge qui invitait à lire de la philo !

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