Affichage des articles dont le libellé est feel good. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est feel good. Afficher tous les articles

jeudi 15 octobre 2026

Curieux automne à l'auberge de Certilleux

Curieux automne à l'auberge de Certilleux,

Caroline Costa,
Ed. J'ai lu, 2026


Mot de l'éditeur :

Vicky, décoratrice talentueuse, a été engagée pour rénover une auberge dans un petit village vosgien. L'automne a beau être frais, rien de tel que l'odeur d'un café chaud et des pâtisseries de saison pour se motiver ! Cependant, en rouvrant une cheminée condamnée, elle fait une découverte troublante qui n'a rien à envier aux scénarios d'Halloween les plus sinistres.

La voilà coincée à Certilleux tandis que la gendarmerie met l'établissement sous scellés. Mais pas question de rester les bras croisés et de laisser son chantier à l'arrêt ! Entre traditions locales, rivalités feutrées et secrets bien gardés, Vicky aura fort à faire pour comprendre de quoi il retourne...


Ma lecture :

Nous voilà dans un cosy mystery au cœur d'un village vosgien, paré de ses plus belles couleurs d'automne.
Alors oui, il y aura un crime à élucider, oui, il y aura de la citrouille et oui, peut-être même de la tarte aux brimbelles ! 


Vicky, décoratrice d'intérieur renommée, est chargée de remettre en état une vieille auberge. Alors qu'elle donne un coup de masse dans la cheminée, des ossements tombent à terre. Brrr… Halloween approche et les cadavres sont déjà de la partie !
Le chantier est mis en pause le temps de l'enquête. Entre un gendarme maladroit et les ragots du village, le puzzle macabre finit par se reconstituer. Mais à qui ce crime a-t-il profité, des dizaines d'années plus tôt ?

Bon…

Le roman s'offre un titre mystérieux, un joli jaspage et de belles couleurs d'automne, mais… le plaisir de lecture n'est malheureusement pas au rendez-vous.
Les ingrédients sont là, mais la magie n'opère pas. Ils ne se subliment jamais vraiment entre eux. Le résultat est fade, sans réelle consistance : l'intrigue manque de relief, les personnages gagneraient à être plus vivants…
Il manque franchement quelques épices de saison, de la douceur de la cannelle au peps du gingembre !

C'est bien dommage, car l'objet-livre, lui, avait de quoi mettre l'eau à la bouche…

📚 Vous l'avez lu ? Dites-moi ce que vous en avez pensé !

vendredi 25 septembre 2026

Les citrouilles du bout du monde

Les citrouilles du bout du monde,

Amélie Petitpas,
Autoédition, 2026


Mot de l'éditeur :

Julie pensait avoir tout réussi. Jusqu'au jour où elle a commencé à perdre sa fille.
À trente-cinq ans, Julie a construit sa vie seule, avec courage et détermination.
Mais lorsque Célia, sa fille de 17 ans, s'éloigne d'elle au point de manquer son baccalauréat, Julie comprend qu'elle risque de perdre ce qu'elle a de plus précieux.
Dans un dernier espoir de renouer avec elle, mère et fille partent travailler aux Citrouilles du Bout du Monde, une ferme bretonne où l'automne ressemble à un conte : citrouilles géantes, légendes celtiques, soirées autour du feu et brumes mystérieuses.

Un lieu hors du temps.
Une relation à reconstruire.
Et peut-être quelques secondes chances à saisir.
Un roman feel-good tendre et émouvant sur les liens mère-fille, la reconstruction et les nouveaux départs.


Ma lecture :

L'automne nous tend les bras, l'occasion parfaite de se plonger dans un roman de saison. Et mon choix s'est porté sur cette romance feel good au beurre salé.

Nous voilà à la ferme des Citrouilles du bout du monde pour célébrer l'automne. Julie et sa fille Célia s'offrent une pause dans le Finistère pour se reconnecter l'une à l'autre et changer d'air. La jeune fille de 17 ans échappe de plus en plus à cette mère célibataire, et rien de tel qu'un ailleurs pour tenter de se redécouvrir.
A la ferme, il n'y a que des saisonniers pour animer le creusage de citrouilles, les contes frissonnants, les balades en calèche, le restaurant, ... sous la houlette du charmant Cédric, le gérant.

Alors, oui, nous avons le décor idéal de ma saison préférée où tout est mis en œuvre pour la sublimer. La colocation des saisonniers est propice aux rencontres, aux confidences, aux cheminements intérieurs, ... aux rapprochements. Le duo mère-fille, taiseux au début du roman, s'ouvre peu à peu sous les embruns bretons. Et l'amour...nous sommes dans une romance, pourrait bien se cacher à l'intérieur d'un potimarron.
Alors oui, bien sûr, tous les ingrédients sont réunis, façon romance de Noël, à l'automne. Et alors oui, bien sûr, cela fait un bien fou ! Vous sentez cette odeur de potimarron rôti ? Ce pumpkin spice latte ? Cette odeur de foin ? Bienvenue en automne !

Je noterai cependant un manque d'épices dans la romance, peut-être un peut trop slowly, même si c'est maîtrisé et assumé, et dans le secret qui lie mère et fille qui aurait mérité d'être plus fort et plus développé.

Mais j'ai passé un super moment cosy dans cette ferme du bout du monde, et je n'ai maintenant qu'une envie, la découvrir pour de vrai !
A dévorer avec un latte, évidemment !


lundi 3 août 2026

Nos cœurs en chute libre

Nos cœurs en chute libre,

Valentine Stergann,
Ed. Hugo Poche, 2022


Mot de l'éditeur :

Passer une semaine en camping avec la bande de potes de sa meilleure amie ?
C'est la définition de l'enfer pour Félicie ! Retrouver l'homme le plus beauf qu'elle ait jamais vu, la peste de service qui se moque toujours de son surpoids et son ex un peu lourdaud sur les bords, ça ressemble bien à un traquenard. Sauf qu'une promesse est une promesse, donc elle ira, même en traînant des pieds. Alors quand Andrès, le petit nouveau du groupe, lui fait comprendre qu'il ferait bien d'elle son quatre-heures, elle reste sur ses gardes. S'il est à tomber, c'est surtout un parfait inconnu qui ne se dévoile pas beaucoup. Ce genre d'homme, Félicie s'en méfie. Elle n'acceptera plus d'être blessée comme elle l'a été dans le passé. Mais si pour avancer, Félicie devait enfin lâcher prise et sauter dans le vide avec lui, main dans la main ?


Dealer : Seconde main


Ma lecture :

Je lis très peu de romances, mais celles de Valentine Stergann délivrent toujours un message et sont toujours très bien écrites. C'est d'ailleurs pour cela que je les apprécie autant. 

dimanche 17 mai 2026

D'autres printemps

D'autres printemps,

Virginie Grimaldi,
Ed. Flammarion, 2026


Mot de l'éditeur :

Flora vient de voir son plus grand rêve s'effondrer. Pourtant, quand on l'appelle au chevet de sa grand-mère, elle envoie tout valser pour la retrouver.

À son arrivée, Line, quatre-vingt-dix printemps, a une requête des plus surprenantes : Flora doit l'arracher à l'hôpital pour la conduire dans un petit village de Toscane. Pourquoi là-bas ? Personne ne lui connaît d'attaches en Italie. Flora hésite, mais Line insiste : c'est sa dernière volonté.

Alors, au matin, elles fuguent. Embarquée dans un road trip insolite, Flora ignore la vraie raison de ce voyage et l'ampleur du secret qu'elle s'apprête à découvrir. L'une roule vers son passé, l'autre vers son avenir : grand-mère et petite-fille ont des choses à se dire.

Elles n'imaginent rien de ce qui les attend au bout du chemin, là où l'histoire a commencé.


Ma lecture :

Préparez les Spritz, les pastas et les mouchoirs : Virginie Grimaldi nous embarque pour un magnifique road trip au cœur de l’Italie et des liens familiaux.

Quand sa grand-mère Line, 90 ans, demande à Flora de l'enlever de sa maison de retraite pour l'emmener en Toscane, elle ne comprend pas sa lubie. Pourquoi l'Italie ? Line va tout lui expliquer, à commencer par son véritable prénom : Carmela.

Commence alors un road trip magnifique vers l'enfance secrète de la vieille femme, entre Méditerranée, secrets, deuils impossibles et rires. Elle n'a pas mis les pieds en Italie depuis près de soixante-dix ans, et revoir les lieux de son enfance l'émerveille autant que cela l'attriste. Il lui faudra bientôt pousser des portes, épaulée par sa petite-fille, et entendre des réponses. Que sont devenus sa mère et son petit frère Ezio ?

Flora découvre ainsi tout un pan de la vie de sa grand-mère et ses racines italiennes. Cela passe par les paysages, la gastronomie et des liens familiaux à recréer. La mémoire familiale se recompose sous nos yeux, comme les pièces d'un puzzle égaré depuis des décennies.

Mais ce voyage n’est pas seulement celui de Carmela. Parallèlement à ce road trip, Flora est en plein cheminement intérieur et fait face à un deuil symbolique : celui de devenir mère.

Nous ne sommes ni dans un drame italien ni dans une commedia dell’arte ; nous sommes dans un roman de Virginie Grimaldi, qui sait traiter avec pudeur et subtilité des thèmes difficiles, mais aussi alléger les émotions par un fou rire salvateur. Nous sommes alors attablés dans une trattoria italienne, où l'on rit et où l'on pleure en même temps, où le vin coule à flot sur des plats enivrants.

J’ai adoré ce road trip entre cette grand-mère et sa petite-fille, terriblement attachantes, ainsi que cette (re)découverte de l’Italie, entre souvenirs sépia et émerveillements colorés. Un roman lumineux sur les origines, les transmissions familiales et ces printemps que l’on croit perdus, mais qui finissent parfois par refleurir.

Et mention spéciale au Vivo per lei 🤗


mardi 24 février 2026

Poste restante à Locmaria

Poste restante à Locmaria, 

Lorraine Fouchet,
Ed. Héloïse d'Ormesson, 2018


Mot de l'éditeur :

Élevée dans le culte d'un père mort par accident, Chiara, 25 ans, apprend fortuitement que son père biologique vit à Groix en Bretagne. Ébranlée par cette révélation, Chiara part à sa recherche sur l'île aux grenats.

Elle remplace la factrice pour s'intégrer à la communauté Groisillonne et mener son enquête en toute discrétion. Mais tout se complique lorsque la jeune femme apprend que deux frères Tonnerre ont croisé sa mère vingt-cinq ans plus tôt. Sur place, Chiara se lie d'amitié avec Urielle, une jeune groisillonne qui ne supporte plus le stress de Paris, et Perig, un vieux correspondant de presse dont le fils a disparu en mer. Alors que l'île l'envoûte et l'invite à rester, elle rencontre Gabin, un écrivain corse qui prête sa plume à des romanciers célèbres. Cette histoire d'amour inattendue s'épanouira-t-elle ?

Un roman breton où la tendresse ne reste pas poste restante, où les liens du sang n'accusent pas réception, où le bateau du courrier apporte bien des surprises, et les boites aux lettres recèlent de lourds secrets.


Dealer : Boîte à livres de mes 40 ans


Ma lecture : 

Un roman où l'héroïne goutera à la dolce vita à des kilomètres de Rome où elle vivait à l'abri des secrets...jusqu'au jour où... 

mercredi 3 décembre 2025

Les pas de côté

Les pas de côté,

Marie-Haude Mériguet,
Ed. Charleston, 2025


Mot de l'éditeur :

La vie de Zola, trentenaire établie à Paris, est un labyrinthe dans lequel elle prend toujours la mauvaise direction. Surtout depuis l’accident. À côté de ses soeurs aînées, le Miracle et la Parfaite, elle reste la Vilaine. Celle qui n’aurait pas dû naître. Celle qui ne fait rien comme les autres.

Un soir, à l’approche des fêtes de Noël, alors que Zola broie du noir, Yvonne croise sa route. Elle a 80 ans et une soif de liberté contagieuse. Mais Yvonne a aussi un secret. Un secret qui va les mener jusque dans un coin isolé du monde, au coeur d’une nature éblouissante de beauté, où le destin leur réserve encore bien des surprises.

Porté par une écriture sensible, ce roman magistral est une ode à l’amitié, à la liberté et aux pas de côté qui nous guident vers de nouveaux chemins.


Dealer : Bibliothèque de Sibiril


Ma lecture :

Faire quelques pas de côté permet parfois de prendre conscience de la valeur de la vie.

Et justement, la vie de Zola, trentenaire parisienne, ne file pas aussi droit que ses sœurs parfaites lui souhaiteraient, à savoir, boulot-mari-maison-bébé. Après une rupture amoureuse, elle s'embourbe dans son travail jusqu'à traiter son patron de, passez-moi l'expression, "sac à merde". Remontée comme un coucou, elle décide d'aller passer ses nerfs sur sa voisine, excédée par sa télé dont le son traverse les murs et nuit à sa tranquillité. Surprise, l'échauffourée se transforme en apéro improvisé. Entre Zola et Yvonne, 80 ans, c'est le coup de foudre amical.

Avec leurs passés et questionnements respectifs, elles vont pendre la route vers la Creuse, dans le village natal d'Yvonne. Le grand air et les paysages vertigineux aident Zola à y voir plus clair dans sa vie et dans son avenir. Cette pause fait office de transition, véritable pont suspendu d'où tout devient possible. Va t-elle reprendre sa vie à Paris ou s'envoler vers un nouvel horizon ?

J'ai aimé la plume de Marie-Haude Mériguet, douce et sensible, à l'image de ses deux héroïnes. Bouleversées par leurs passés et leurs secrets, Zola et Yvonne vont avancer ensemble vers leur reconstruction. Deux générations côte à côte pour appréhender la vie ave ce pas de côté qui change tout.
Zola est le personnage feel good par excellence car, de broyer du noir au début du roman, elle va parvenir à ouvrir les bras et son cœur pour prendre son envol.
Un roman qui met du baume au cœur !

jeudi 23 octobre 2025

Ce que les étoiles doivent à la nuit

Ce que les étoiles doivent à la nuit,

Anne-Gaëlle Huon,
Ed. Albin Michel, 2021


Mot de l'éditeur :

Il n'y a pas de hasard, dit-on, seulement des rendez-vous. C'est ce que va découvrir Liz, cheffe prodige et étoilée, en partant au Pays basque sur les traces de sa mère.
Dans un petit village perdu, elle rencontre M. Etchegoyen, dandy insaisissable et plein de panache, qui lui confie les clés de son restaurant et un défi à relever : faire de sa gargote une adresse gastronomique. Mais Peyo, le chef, ne voit pas arriver cette étrangère d'un bon œil. L'un et l'autre vont devoir s'apprivoiser et affronter ensemble les fantômes de leur passé.
Dans ce roman enchanteur et savoureux, Anne-Gaëlle Huon nous entraîne dans un tourbillon d'émotions. Une histoire universelle qui nous parle d'espoir, d'amour, et nous redonne le goût de la vie.


Dealer : Boîte à livres


Ma lecture :

Des histoires d'amour et de rendez-vous à saisir...  

dimanche 15 juin 2025

Seul le chemin compte

Seul le chemin compte,

Soazig Leblanc,
Autoédité en 2020


Mot de l'éditeur :

Pour Emma, jeune fonctionnaire réservée et peu téméraire, le choix est cornélien. Son rêve de fonder une ferme pédagogique et de reprendre sa vie en main croît un peu plus chaque jour, mais le pas est difficile à franchir. C’est sans compter le soutien de ses voisins septuagénaires et des surprises plus ou moins plaisantes que la vie lui réserve. Mais la destination n’est finalement pas le plus important, seul le chemin compte...


Dealer : troc en salon littéraire


Ma lecture :

Un roman à lire au début de l'automne, sur une terrasse en bois, armée d'un plaid, d'un thé chaud et d'un cookie !

Emma a quitté sa vie d'avant pour venir s'installer dans une vieille ferme avec un rêve fou : monter une ferme pédagogique. La voilà seule face à de nombreux défis. Une montagne pour cette jeune femme sensible qui se remet également d'une peine de cœur. Mais c'était sans compter la magie des rencontres humaines, celle d'avec ses voisins septuagénaires, Joseph et Alexandrine. Ce couple est terriblement attachant et entre eux, c'est le coup de foudre. Chacun prend soin de l'autre, et Emma a l'impression de faire partie de leur famille. Emma prend ses marques dans sa nouvelle vie, jusqu'à ce que leur petit-fils débarque, ce qui bouleverse ses certitudes...

Emma a tout d'une héroïne feelgood : de la jeune femme renfermée, s'envole une femme épanouie qui maîtrise avec brio sa nouvelle vie. J'ai eu l'impression d'être dans une romance d'automne avec les thèmes des belles rencontres, de la construction d'une ferme, d'un nouveau départ, de la naissance d'une histoire d'amour, de deuil, de résilience, ... J'ai beaucoup aimé cette ambiance cosy et rassurante parce que, oui, on savait bien que ces deux âmes finiraient ensemble, et cela ne gène aucunement la lecture parce que, finalement, seul le chemin compte !

Merci Soazig, j'ai passé un excellent moment avec Emma, Thomas, Joseph et Alexandrine.
J'ai déjà hâte de lire la suite, La meilleure version du bonheur.


mercredi 7 mai 2025

Dis-moi oui

Dis-moi oui,

Amélie Wojtkow,
Ed. Hugo, 2024


Mot de l'éditeur :

Quand une nuit change une vie...

Lors d'un week-end à New York, Sophie a promis à sa meilleure amie de s'amuser sans retenue. C'est ainsi qu'elle passe le dernier soir en compagnie d'un séduisant barman, alors qu'elle doit rentrer le lendemain à Chicago. Or, sa rencontre avec Scott la trouble profondément. Lorsqu'elle le quitte au petit matin, elle a l'impression de dire adieu à un grand amour naissant.
Deux ans après, Sophie est de retour dans la frénésie new-yorkaise. Entre sa vie en colocation et son travail de serveuse, elle rêve toujours d'illustrer des livres pour enfants. Bien qu'elle ait tout fait pour ne plus penser à Scott, son souvenir plane autour d'elle, jusqu'au jour où ils se retrouvent au coin d'une rue. Tout lui revient alors en mémoire : qui elle était, ce qu'elle a perdu, ce qu'ils auraient pu devenir.

Tandis que le passé rattrape le présent, entre les non-dits et les secrets, pourront-ils reprendre là où tout avait commencé ?


Ma lecture :

Oui, oui, j'avoue tout, je viens de me laisser embarquée dans une romance ! 

jeudi 1 mai 2025

Nos étoiles filantes

Nos étoiles filantes,

Laure Manel,
Ed. Albin Michel, 2025


Mot de l'éditeur :

Elle devra tout quitter pour vivre à nouveau
Seule survivante de l'accident qui a coûté la vie à son fiancé et ses meilleurs amis, Fanny doit à présent réapprendre à vivre.
Comment expliquer à ses proches la culpabilité d'être toujours là ? L'impossibilité de renouer avec la joie ?
Pour honorer la mémoire de celui qu'elle aimait et échapper à sa douleur, elle décide de réaliser son rêve à lui et de partir au Canada...


Dealer : Bibliothèque de Sibiril


Ma lecture :

D'Ouessant à Québec, Laure Manel nous fait voyager dans les émotions. 

mardi 22 avril 2025

La fugue

La fugue,

Aurélie Valognes,
Ed. JC Lattès, 2025


Mot de l'éditeur :

On a tous un jour eu envie de partir, de claquer la porte, de tout quitter.

Inès, mariée, deux enfants, arrivée à la moitié de sa vie, se sent arrivée nulle part. Elle porte, gère, s’oublie. Et on l’oublie. Emprisonnée dans une existence qui ne lui correspond plus, un jour, elle part.

Dans la solitude d’une nature sauvage, elle trouve un lieu à elle : une maison, où le temps semble s’être arrêté, et qu’elle décide de retaper. En pansant les cicatrices de la maison, Inès va commencer à soigner les siennes. Parce que partir, c’est parfois la seule manière de se revenir.

Un hymne à la vie qui peut toujours recommencer, à la sororité qui permet d’avancer. Le nouveau roman d’une écrivaine qui ne cesse de se réinventer pour mieux nous raconter.


Ma lecture :

Parfois je me blottis encore dans ma lubie automnale, celle de lire des romans consacrés à des maisons. La fugue, d'Aurélie Valognes, nous ouvre les portes de sa maison et du cœur enrhumé d'Inès, le personnage principal.

Inès a en effet quitté sa vie d'avant pour venir se terrer dans ce bout de Bretagne, le Finistère, là où finit la terre. Ses enfants sont grands et indépendants, et son mari ne semble plus vraiment la voir. Alors elle a décidé de renaître au milieu des embruns. 
Elle est frappée de plein fouet par l'ambivalence de la Bretagne : l'hostilité et l'accueil chaleureux. En effet, la météo et les habitants du hameaux peuvent être lunatiques, froids et distants. Mai une tempête permet parfois de tout balayer et de retrouver la chaleur du soleil capricieux, une main tendue, des confessions chuchotées. Et Inès est là, au milieu de tout cela, à savoir écouter, se faire entendre, se faire une place.

Je connais très mal Aurélie Valognes, mais ce roman était une belle occasion de renouer avec cette nouvelle voisine de quelques kilomètres ;)
Le roman s'écoule sur quatre saisons, le temps qu'il faut à Inès pour renaître et s'épanouir dans sa nouvelle vie entourée de ses nouvelles amies parfois sauvages qu'elle a su apprivoiser. Et surtout, elle a fait de sa nouvelle maison un espace à elle sans oublier les traces laissées par son ancienne propriétaire. Un espace partagé avec d'autres femmes car cette maison est la maison de la sororité et des défis du cœur.
J'ai été séduite par la plume douce de l'autrice, sa sensibilité. J'ai été happée dès les premières pages, dès la fabuleuse description de la rencontre entre Inès et sa maison. 

Evidemment, ce roman de maison et de femmes n'est pas sans rappeler la maison de Jane Birkin que l'autrice vient de s'offrir et qu'elle partagera bientôt en "maison des écrivaines".
Un très beau projet humain et littéraire !


mercredi 11 décembre 2024

La douce magie de Noël

La douce magie de Noël,

Clarisse Sabard,
Ed. Charleston, 2024


Mot de l'éditeur :

Fraîchement réconciliée avec son père, Émeline est très heureuse d'avoir choisi de retourner vivre dans les montagnes de son enfance, à Vallenot. Et ce n'est pas l'arrivée d'un bébé surprise, à la suite d'une aventure d'un soir, qui va entacher son optimisme.

Entre son job de serveuse à L'Edelweiss, sa vie de mère célibataire et le grand concours annuel de Noël lancé par le comité des fêtes du village, elle ne s'ennuie pas une seconde !

Ce qu'elle n'avait pas prévu, en revanche, c'est que sa mère débarquerait pour les vacances avec des révélations fracassantes à partager et que Théo, le séduisant journaliste qui avait fait un reportage sur le village l'an passé, ferait son grand retour.

Le Noël d’Émeline s’annonce très mouvementé !


Dealer : Livres in room, Saint-Pol-de-Léon


Ma lecture :

Je ne rate jamais le rendez-vous annuel que fixe Clarisse Sabard à ses lecteurs pour Noël. Imaginez le topo : petit village de montagne, neige, ambiance bienveillante, musiques de Noël, lait de poule (et chocolat chaud !), roulés à la cannelle, ... et cette année, tenez-vous bien : une grande roue !

Et un bébé, Cara. La fille d'Emeline que nous avons croisée lors du précédent tome, de ce que l'on pourrait appeler, des Noëls de Vallenot. Ce bébé fait la joie de sa maman qui tait le nom de son père. Pourquoi tient-elle tant à le cacher ? Une chose est certaine, il y en aura, des révélations, dans le village ! Peut-être même au sommet de la grande roue, à condition de ne pas avoir le vertige !

Sans jamais plonger dans la guimauve des romances de Noël, Clarisse Sabard offre une farandole de personnages hauts en couleurs animés par une certaine bienveillance fédératrice. Secrets, non-dits, amourettes et trahisons ne sont que des épreuves pour que chacun retrouve un sens à sa vie. Le thème de la famille est au centre du roman et c'est autour de ce noyau que gravitent les intrigues liés à la maternité, aux séparations, aux retrouvailles, ...

Sous mon plaid, devant le poêle, j'ai ri, pesté et versé une petite larmichette. Un tourbillon d'émotions ! C'est un plaisir de retrouver ce village et ses habitants, on se sent, nous aussi, chez nous. Merci Clarisse !

Bref, un roman feel good et cocooning pailleté à la magie de Noël : parfait pour réchauffer les cœurs enrhumés par l'hiver !

Lisez de saison !


jeudi 24 octobre 2024

La maison de la falaise

La maison de la falaise, 

Audrey Perri,
Ed. City, 2018


Mot de l'éditeur :

Dévastée par une récente rupture, Alma quitte Londres pour passer l'été chez sa grand-mère Mina, dans un petit village au bord de la mer. C'est là, dans la bibliothèque familiale, qu'elle découvre entre les pages d'un livre, une ancienne lettre.

Le courrier est adressé à son arrière-grand-mère, autrefois employée chez les Wilson, une famille habitant une grande maison du coin, battue par les embruns.

Qui est cette femme noyée dont la lettre parle avec tant de douleur ? Quel rôle a été joué par sa propre famille dans ce drame ?

Alma se lance sur les traces de Selina Wilson, une jeune femme qui a vécu dans les années 1910. Une femme éprise de liberté, refusant de se plier à un mariage arrangé.

Dans les méandres d'une histoire familiale tourmentée, Alma va découvrir un secret bouleversant.


Ma lecture :

Toujours dans ma lubie "maison", j'ai repêché ce roman aux allures de feel good et aux parfums des secrets de famille... 

lundi 16 septembre 2024

La maison d'hôtes

La maison d'hôtes,

Debbie Macomber, 
Ed. Charleston, 2013


Mot de l'éditeur :

Après la mort tragique de son mari, Jo-Marie décide de changer de vie, et reprend une maison d’hôtes à Cedar Cove, la Villa Rose.

Un roman feel-good sur les destinées féminines et les nouveaux départs, à lire bien douillettement sous sa couette, avec des personnages qu’on rêverait d’avoir comme amis, dans une ville où l’on aimerait vivre, et une intrigue délicieusement captivante.


Ma lecture :

Cet automne, en guise de challenge d'Halloween, je vais lire une sélection de romans dont le titre comporte le mot "maison".
La maison d'hôtes, de Debbie Macomber ouvre le bal...

La maison d'hôtes de Cedar Cove, un exil, une thérapie, un tremplin pour trois âmes endeuillées qui vont, doucement, retrouver le chemin de la vie. Avec ceci, vous avez toutes les clés du roman.
En effet, Jo-Marie, dévastée après le décès de son mari, achète cette maison et reçoit ses premiers pensionnaires, Abby et Josh. Et aussi ont des deuils, des regrets et des rancœurs à soigner. Trois personnages et trois intrigues passionnantes

Le roman est rempli de bons sentiments, et je dis ça en englobant le positif et le négatif.
Les dénouements sont courus d'avance, c'est parfois à la limite de la mièvrerie, ... mais, c'est le genre de roman qui fait du bien, qui réconforte comme un thé à la cannelle dans la grisaille de l'automne. On se délecte du déroulement des intrigues car rien de mal ne se passera pour les personnages, le lecteur le devine très vite. Et cela fait de ce roman un excellent feel good : une ambiance chaleureuse et des personnages qui vont se libérer de leurs carcans douloureux.

L'écriture de Debbie Macomber est fluide, sans artifice ni magie, mais dynamique. Je ne me suis jamais ennuyée. L'enchainement des chapitres donne du rythme au récit.

Cette lecture donne clairement envie de passer quelques jours dans une maison d'hôtes comme celle de Cedar Cove. Je m'y suis sentie parfaitement bien.


mercredi 28 août 2024

Les plus beaux jours de nos vies

Les plus beaux jours de nos vies,

Lucy Diamond,
Ed. Charleston, 2024


Mot de l'éditeur :

Le jour où Leni McKenzie, 35 ans, meurt dans un accident de vélo, c’est la vie de toute sa famille qui bascule.

Sa petite sœur d’abord, Alice, dont elle était si proche, qui ne sait plus où elle en est. Après avoir quitté son petit ami et son travail, elle veut découvrir ce que faisait Leni les semaines avant sa mort et qui est le mystérieux Josh noté sur son agenda.

De son côté Will, le petit frère d’Alice et de Leni, choisit de prendre la fuite et part en Thaïlande. Sur une plage paradisiaque où il vend des lunettes de soleil et des tongs aux touristes, il tente d’oublier son chagrin et sa culpabilité car il est persuadé d’être responsable de la mort de Leni.

Quant à leur mère, Belinda, elle trouve du réconfort chez une voyante qui affirme être en communication avec Leni. Son compagnon, Ray, a beau lui dire qu’il s’agit d’une arnaque, elle ne veut rien entendre. D’autant qu’avant son décès Leni avait fait resurgir un vieux secret de Belinda...


Dealer : Bibliothèque de Sibiril


Ma lecture :

Je n'avais encore jamais lu de roman de Lucy Diamond, cette lecture d'été d'une amie m'a poussée à franchir le pas.  

mercredi 29 mai 2024

Où la vie nous conduira

Où la vie nous conduira,

Cathy Bonidan,
Ed. La Martinière, 2024


Mot de l'éditeur :

Il y a des moments dans une vie où un presque rien peut faire basculer une existence.

Et parfois ce presque rien fait basculer plusieurs vies à la fois.

C’est le cas quand le célèbre présentateur télé Bruno Lamy décide de monter une émission inédite : un grand plateau en direct rassemblant autour de lui sept parfaits inconnus dans le rôle de chroniqueurs d’un soir. Des gens ordinaires, qui auraient été choisis par leur entourage, sans même qu’ils soient prévenus.

C’est ainsi que les trajectoires de Louise et Roger, retraités esseulés, vont croiser celles d’Alix, mère de famille conseillère chez Pôle Emploi, de Romain, étudiant précaire et blasé, de Justine, professeur dans un hôpital pour enfants, mais aussi celle de Gérald, cuisinier, ou de Jeff, sans domicile fixe depuis plusieurs années. Sept trajectoires séparées, avec chacune ses cabosses et ses failles. Sept personnages que rien ne destinait à se rencontrer. Sept vies qui se percutent et se rejoignent, presque comme une évidence. Au point de recomposer une nouvelle famille ?

Avec justesse et sensibilité, Cathy Bonidan use de son talent pour composer un roman lumineux et rempli d’espoir, où l’amitié et l’amour pansent toutes les plaies.


Dealer : Salon du livre, Vannes


Ma lecture :

Je lis Cathy Bonidan depuis son premier roman, Le parfum de l'hellébore paru en 2017. Et j'ai pour elle une tendresse particulière puisqu'elle avait participé à son premier salon littéraire à Sibiril après mon invitation. Depuis, la voilà propulsée au salon de Vannes, avec quatre romans à son actif.

Et je viens donc de lire son petit dernier, Où la vie nous conduira.
Il s'agit d'un roman choral qui donne la parole à dix personnages  qu'une émission télévisée va réunir pour un réveillon de Noël. Bruno Lamy, animateur vedette, décide d'inviter des téléspectateurs triés sur le volet à venir présenter l'émission du 24 décembre avec lui, en direct. Huit candidats seront sélectionnés, hommes et femmes d'âges et d'horizons différents. Nous avons une veuve octogénaire, un jeune SDF, une mère de famille effacée, une institutrice en milieu hospitalier, ... Tous participent à l'émission pour récolter de l'argent pour leur association caritative dévouée à des causes qui leur sont chères, comme par exemple, offrir un voyage à des adolescents malades, rénover des logements insalubres, ... Peu à peu, entre Jeff, Justine, Gatienne ou Romain, les langues se délient, des secrets sont levés, des affinités se créent...

J'ai aimé ce principe de mélanger des personnages un peu au hasard, comme le dernier roman de Lorraine Fouchet qui réunit un petit groupe d'individus très différents. Chacun a ses aspirations et ses casseroles plus ou moins dissonantes. Cathy Bonidan travaille ses personnages au corps et au cœur puisqu'elle va faire tomber des barrières et leur créer des liens forts. Leurs failles deviennent des moteurs pour avancer dans cette vie où ils avaient tendance à piétiner. 

La plume de l'autrice est douce et fluide et conduit ses personnages vers le meilleur d'eux-mêmes et les amener à se révéler. J'avais peur qu'ils soient stéréotypés mais leurs failles leur offre une complexité intéressante à découvrir. C'est un roman qui met du baume au cœur, qui réunit les générations et réconcilie les âmes abimées. 

Un rayon de soleil dans ce temps maussade !


vendredi 17 mai 2024

L'écriture est une île

L'écriture est une île,

Lorraine Fouchet,
Ed. Héloïse d'Ormesson, 2024


Mot de l'éditeur :

Il paraît que toutes les histoires ont déjà été racontées. Alix refuse d'y croire. Elle est romancière et, pour son métier, elle a renoncé au reste. Un jour, elle accepte de partager sa passion lors d'un atelier d'écriture sur l'île de Groix. Si chacun des six participants pensait savoir pourquoi il se lançait dans l'aventure, celle-ci se révèle pleine de surprises. Ensemble, ils vont découvrir que le soleil peut se coucher à l'est, qu'une voix muselée une vie entière sait encore chanter, que l'amour vaut la peine d'être gueulé ou acclamé sur scène, et qu'il n'y a pas d'âge pour pardonner et recommencer. Réunis autour des mots qui les bouleversent, qui les habitent, qui les hantent ou qui les émeuvent, ils vont apprendre qu'écrire, c'est aussi écouter.

Grâce à une formidable guirlande de personnages, Lorraine Fouchet sonde les liens invisibles et précieux de l'amitié. De vingt à quatre-vingt-six ans, aucune barrière ne résiste à celui qui comprend que la main tendue est la meilleure arme pour dompter ses tempêtes intérieures.


Dealer : Bibliothèque de Sibiril


Ma lecture :

Cela fait une dizaine d'années que j'ai pris Le bateau du matin pour Groix, et j'avais beaucoup aimé. Pourtant (pourquoi ?), je n'ai pas remis les pieds dans l'île de Lorraine Fouchet depuis. Quelle erreur, car, sans suspens, son dernier roman, L'écriture est une île, est un coup de cœur !

mardi 7 mai 2024

Motus et coeurs cousus

Motus et cœurs cousus,

Léa Volène,
Ed. Archipel, 2023


Mot de l'éditeur :

Les liens qui nous unissent sont aussi forts qu’un fil de soie.

Après le décès de ses parents, Marjorie, unique héritière, pose ses valises dans la maison familiale. Dans la rue du cimetière, l’emménagement de cette jeune mère de famille et de sa fille adolescente ne passe pas inaperçu.
D’autant que, dix-sept ans plus tôt, son départ précipité du village suivi de la disparition de sa sœur avaient fait grand bruit. Puis plus rien, le silence absolu. Difficile alors de revenir sans attirer les regards curieux notamment celui de Marcel, leur voisin acariâtre.
Alors que Marjorie imagine une vie paisible, un mystérieux arrangement du passé refait surface. Mais est-il vraiment possible de cacher un trop lourd secret ?


Dealer : Bibliothèque de Sibiril


Ma lecture : 

J'ai tout de suite flashé sur ce titre, Motus et cœurs cousus, et je suis Léa Volène sur les réseaux depuis quelques années. Le moment était donc venu de découvrir son roman.

J'aime beaucoup les romans où les secrets de famille dégoulinent dans le présent. Et c'est le cas ici, avec Marjorie, mère célibataire d'Anouk qui investit la maison familiale. Sa famille, elle l'avait quittée 17 ans plus tôt, enceinte de sa fille, et rejetée par ses parents. Au décès de ces derniers, la voilà unique héritière de cette maison. De quoi en finir avec les logements précaires et reprendre une nouvelle vie là où, finalement, tout avait commencé. Pourtant, revenir dans son village réveille son plus lourd secret, celui qu'elle doit taire à tout prix...

La complicité entre cette mère et sa fille m'a beaucoup plu, entre tendresse et humour. Elles ont grandi dans leur bulle et les voilà exposées aux yeux de leurs voisins curieux. A commencer par Marcel, le vieux d'en face qui les épie derrière son rideau et qui, comme Anouk, aime passer du temps dans les cimetières, surtout sur la tombe de sa femme. ces deux cœurs taciturnes vont se trouver des atomes crochus. Et il y a Ruben, le voisin des comédies romantiques par excellence. Beau, prévenant et qui pourrait, lui aussi, cacher un secret. Deux cœurs écorchés qui finiront par se réparer.

L'écriture de l'autrice est fluide et enjouée. J'ai aimé la distillation du secret par les lettres que reçoit Marjorie. La tension monte peu à peu, parfaitement maîtrisée. Cependant, la révélation et les suites du secret ne m'ont pas pas tout à fait convaincue.

C'est un roman téléfilm-de-13h-sur-M6 qui fait le job : j'ai passé un bon moment, sans prise de tête, en me déconnectant du monde actuel. Les codes du feel-good sont respectés : l'héroïne, pesée par son secret va s'en libérer et s'ouvrir à la vie...et à l'amour.

Bref, un roman parfait pour les vacances, et pour les viaducs de Mai !




vendredi 29 mars 2024

Pour le sourire d'Isabelle

Pour le sourire d'Isabelle,

Fanny André,
Ed. Presses de la cité, 2020


Mot de l'éditeur :

A Trouville, lors de l'enterrement de son fils Arnaud mort d'un AVC, Camille, quatre-vingts ans, guette l'arrivée de son ex-belle-fille, Isabelle, la quarantaine, avec laquelle elle s'entendait très bien. Les deux femmes restent ensemble après l'enterrement et leur complicité passée resurgit. Isabelle ne va pas bien ; triste et amaigrie, elle a fait un burn-out et quitté son cabinet d'avocats. Camille est aussi à une étape clé de sa vie : elle a décidé de mettre en vente la maison normande où elle vit pour retourner dans sa Bretagne natale. Au cours de leur conversation, elles font le projet de réaliser un ancien rêve : un voyage ensemble. Chacune montrerait à l'autre les beautés de son terroir – Isabelle la Normandie et Camille la Bretagne – afin de mettre un terme à la gentille rivalité qu'elles ont toujours entretenue autour de la plus jolie région d'origine. C'est surtout l'occasion pour Camille de fuir le deuil qu'elle vient de vivre et pour Isabelle de reprendre pied...

Une belle complicité féminine et intergénérationnelle face au deuil.
Une épopée savoureuse racontée à deux voix entre Normandie et Bretagne.
Un roman plein de charme et de profondeur !


Dealer : Bibliothèque de Sibiril (29)


Ma lecture :

Evidemment que j'ai choisi ce roman pour son titre. J'ai donc... souri à la tentation.

Précédentes Accueil