lundi 23 décembre 2024

Secret Santa

Secret Santa,

Sophie Jomain,
Ed. Auzou, 2024


Mot de l'éditeur :

Quand on vient d'une famille comme la mienne, on a tout pour être heureux.
La liberté, les voyages, l'argent... J'ai un appart que j'adore, la meilleure coloc du monde et je peux faire les études que je veux... mais il me manque l'essentiel : l'envie.
Je crois que je vais tout plaquer.
Pour quoi ? Pour qui ?
Je ne sais pas encore et c'est peut-être çà le pire.
Mais cette asso pour les étudiants moins chanceux que moi, dans laquelle j'ai accepté de travailler tout le mois de décembre, pourrait bien changer la donne.
Là-bas, je vais devoir organiser le meilleur Secret Santa de toute ma vie, et faire comprendre au mystérieux Romeo, que ses yeux dans les miens, sera notre plus beau cadeau.


Dealer : Livres in room, Saint-Pol-de-Léon


Ma lecture :

J'avais lu "Un coeur pour Noël", de Sophie Jomain et j'avais été enchantée par ce principe de roman de l'Avent : décacheter puis lire un seul chapitre par jour, du 1er au 24 Décembre. J'ai donc craqué, sans hésiter, pour celui-ci cette année...

lundi 16 décembre 2024

Le barman du Ritz

Le barman du Ritz,

Philippe Colin,
Ed. Albin Michel, 2024


Mot de l'éditeur :

Juin 1940. Les Allemands entrent dans Paris. Partout, le couvre-feu est de rigueur, sauf au grand hôtel Ritz. Avides de découvrir l'art de vivre à la française, les occupants y côtoient l'élite parisienne, tandis que derrière le bar oeuvre Frank Meier, le plus grand barman du monde.

S'adapter est une question de survie. Frank Meier se révèle habile diplomate, gagne la sympathie des officiers allemands, achète sa tranquillité, mais aussi celle de Luciano, son apprenti, et de la troublante et énigmatique Blanche Auzello. Pendant quatre ans, les hommes de la Gestapo vont trinquer avec Coco Chanel, la terrible veuve Ritz, ou encore Sacha Guitry. Ces hommes et ces femmes, collabos ou résistants, héros ou profiteurs de guerre, vont s'aimer, se trahir, lutter aussi pour une certaine idée de la civilisation.

La plupart d'entre eux ignorent que Meier, émigré autrichien, ancien combattant de 1914, chef d'orchestre de cet étrange ballet cache un lourd secret. Le barman du Ritz est juif.

Philippe Collin restitue avec virtuosité et une méticuleuse précision historique une époque troublée. À travers le destin de cet homme méconnu, il se fait l'oeil et l'oreille d'une France occupée, et raconte l'éternel affrontement entre la peur et le courage.


Dealer : Prêté par une voisine


Ma lecture :

Dès les premières pages, j'ai été subjuguée par la plume et l'érudition de Philippe Collin. Il a étudié l'Histoire à la fac de Brest, soit dit en passant...
Et le sujet, bien sûr, m'intéressait au plus haut point : l'Occupation de Paris... 

mercredi 11 décembre 2024

La douce magie de Noël

La douce magie de Noël,

Clarisse Sabard,
Ed. Charleston, 2024


Mot de l'éditeur :

Fraîchement réconciliée avec son père, Émeline est très heureuse d'avoir choisi de retourner vivre dans les montagnes de son enfance, à Vallenot. Et ce n'est pas l'arrivée d'un bébé surprise, à la suite d'une aventure d'un soir, qui va entacher son optimisme.

Entre son job de serveuse à L'Edelweiss, sa vie de mère célibataire et le grand concours annuel de Noël lancé par le comité des fêtes du village, elle ne s'ennuie pas une seconde !

Ce qu'elle n'avait pas prévu, en revanche, c'est que sa mère débarquerait pour les vacances avec des révélations fracassantes à partager et que Théo, le séduisant journaliste qui avait fait un reportage sur le village l'an passé, ferait son grand retour.

Le Noël d’Émeline s’annonce très mouvementé !


Dealer : Livres in room, Saint-Pol-de-Léon


Ma lecture :

Je ne rate jamais le rendez-vous annuel que fixe Clarisse Sabard à ses lecteurs pour Noël. Imaginez le topo : petit village de montagne, neige, ambiance bienveillante, musiques de Noël, lait de poule (et chocolat chaud !), roulés à la cannelle, ... et cette année, tenez-vous bien : une grande roue !

Et un bébé, Cara. La fille d'Emeline que nous avons croisée lors du précédent tome, de ce que l'on pourrait appeler, des Noëls de Vallenot. Ce bébé fait la joie de sa maman qui tait le nom de son père. Pourquoi tient-elle tant à le cacher ? Une chose est certaine, il y en aura, des révélations, dans le village ! Peut-être même au sommet de la grande roue, à condition de ne pas avoir le vertige !

Sans jamais plonger dans la guimauve des romances de Noël, Clarisse Sabard offre une farandole de personnages hauts en couleurs animés par une certaine bienveillance fédératrice. Secrets, non-dits, amourettes et trahisons ne sont que des épreuves pour que chacun retrouve un sens à sa vie. Le thème de la famille est au centre du roman et c'est autour de ce noyau que gravitent les intrigues liés à la maternité, aux séparations, aux retrouvailles, ...

Sous mon plaid, devant le poêle, j'ai ri, pesté et versé une petite larmichette. Un tourbillon d'émotions ! C'est un plaisir de retrouver ce village et ses habitants, on se sent, nous aussi, chez nous. Merci Clarisse !

Bref, un roman feel good et cocooning pailleté à la magie de Noël : parfait pour réchauffer les cœurs enrhumés par l'hiver !

Lisez de saison !


vendredi 6 décembre 2024

Le Pumpkin Spice Café

Le Pumpkin Spice Café,

Laurie Gilmore,
Ed. Harper Collins, 2024


Mot de l'éditeur :

Lorsque la tante de Jeanie lui confie le Pumpkin Spice Café, lieu de rencontre bien-aimé de la petite ville de Dream Harbor, la jeune femme saute sur l’occasion pour prendre un nouveau départ, loin de son travail de bureau déprimant.

Logan, un agriculteur local, a beau se tenir à l’écart de la communauté et de ses ragots, l’arrivée de Jeanie vient le perturber dans sa routine. Lui qui ne veut rien savoir de cette fille à l’optimisme agaçant est pourtant inexplicablement attiré par elle.

L’attitude insouciante de Jeanie finira-t-elle par séduire Logan, aussi sublime que grincheux, ou cette citadine a-t-elle trouvé en lui la seule personne de Dream Harbor qui ne tombera pas sous son charme, et celui de ses pumpkin spice lattes ?

Une romance d’automne cocooning à souhait à savourer au coin du feu avec un plaid, un bon thé et des roulés à la cannelle.


Dealer : SP NetGalley & Harper Collins


Ma lecture :

J'avais vu passer ce roman, en VO l'année dernière et il m'avait déjà séduite grâce à sa couverture automnale. Quelle joie, donc, de pouvoir enfin lire sa traduction. 

lundi 2 décembre 2024

Bobby Nazebroque

Bobby Nazebroque,

Paul Cluzet,
Ed. Grasset, 2024


Mot de l'éditeur :

Que feriez-vous si, chaque fois que vous buvez pour oublier vos problèmes, l’enfant que vous étiez à 10 ans vous apparaissait pour vous demander des comptes ?

C’est ce qui arrive au narrateur de ce roman, Robert, jeune homme de 29 ans, alcoolique solitaire, Brautigan citadin et sorte de Werther contemporain (le lyrisme en moins et la picole en plus), dont la vie se résume à une longue suite de cuites. Sans emploi, désœuvré, ultrasensible et isolé, ils ne parlent à ses parents que pour apprendre qu’ils divorcent ou se sont réconciliés, fuit ses amis pour éviter leur jugement. Et maintenant celui de Bobby, l’enfant qu’il était, qui ne lui apparaît que dans l’ivresse et le supplie chaque fois de se rappeler leurs rêves pour les réaliser. Peut-être pas certains, être archéologue ou rockeur. Mais au moins ces deux-ci : être amoureux et heureux. Après avoir essayé de s’en débarrasser, Robert va peu à peu l’écouter. Et accepter de se souvenir de l’homme qu’il voulait devenir.

Des rues de Paris où ils vont cheminer ensemble pour retrouver une femme, aperçue dans un bar, mais dont le narrateur pressent qu’elle pourrait être l’amour de sa vie, au centre de désintoxication où Robert tentera, cette fois, de retrouver sa santé, on les suit dans ce bildungsroman à l’envers, où l’enfant devient le guide.

Mordant et tendre, grave et léger, drôle ou grinçant,

Paul Cluzet use de toutes nos émotions pour peindre avec honnêteté et talent la difficulté de grandir et l’espoir que l’enfance abritait, et qui parfois nous revient. Un premier roman qui parlera à tous et toutes, puisque nous avons tous été enfants avant que d’être adultes.


Dealer : Livres in room, Saint-Pol-de-Léon (29)


Ma lecture :

Vous l'avez probablement remarqué, j'éprouve une immense fascination pour la famille Trintignant depuis bien longtemps.
Paul Cluzet est le fils de François Cluzet et de Marie Trintignant. Ils lui ont laissé cette magie des mots et des situations.

jeudi 28 novembre 2024

La maison allemande

La maison allemande,

Annette Hess,
Ed. Actes Sud, 2019


Mot de l'éditeur :

Best-seller dès sa parution, immédiatement traduit dans de nombreux pays, La Maison allemande nous fait éprouver le traumatisme et la révolte d’une génération qui a eu vingt ans dans les années soixante et s’est trouvée confrontée au refus de mémoire dans l’Allemagne de l’après-guerre.

L’héroïne du roman, Eva, fille des propriétaires d’un modeste restaurant de Francfort-sur-le-Main, s’apprête à se fiancer avec un jeune héritier de la ville quand débute le “second procès d’Auschwitz” (1963) où doivent être jugés les crimes des dignitaires nazis. Eva a suivi des études d’interprète, elle maîtrise la langue polonaise : le tribunal la contacte pour lui proposer d’assurer, durant les audiences, la traduction instantanée des dépositions que feront les survivants du camp.

Ignorant tout de ce passé, bravant les vives réticences de ses propres parents et celles de son fiancé, Eva décide de suivre son instinct et d’accepter cette mission.

S’ouvre alors devant elle le long chemin d’une prise de conscience qui engage sa famille, mais qui concerne également toute la société de son temps.

Porté par un regard de cinéaste et mené tambour battant, ce roman captive par sa justesse, son efficacité, son empathie avec une jeune femme en pleine construction de son individualité, dans un pays où la reconnaissance du passé engage profondément l’avenir.


Ma lecture :

Dernier round de ma lubie "maison", d'autant que j'ai quelques lectures à rattraper avant mes trois romans de Noël. 

dimanche 24 novembre 2024

La maison sur la place

La maison sur la place,

Nathalie Longevial,
Auto-édition, 2024


Mot de l'éditeur :

À cinquante ans, Rose souffre d'un syndrome post-traumatique et articule sa vie autour de sa famille, ses rares amis et sa chère routine. Quand elle hérite d'une maison à Héyo, au Pays basque, sa vie bascule. Comment peut-elle hériter d'une maison d'une maison dont elle n'a jamais entendu parler ? Qu'est-ce que cela signifie ? Que Stéphane, son mari, menait une double vie ?
Contre l'avis de son amie Sandra, elle décide de partir seule à Héyo pour découvrir la vérité. Cette maison, dans une région où il pleut sans arrêt, pourrait-elle modifier son rapport au monde ?
La maison sur la place, c'est l'histoire d'un nouveau départ. C'est une histoire de renaissance.
Ce roman fait partie de la saga Rendez-vous à Héyo qui se déroule dans un extraordinaire village niché au coeur du Pays basque.

Nathalie Longevial aime aborder les thèmes graves avec douceur et poésie, histoire de parler des choses sérieuses sans se prendre au sérieux.


Ma lecture :

Toujours dans ma lubie maison (en sortirai-je un jour ?), ce tout nouveau roman de Nathalie Longevial tombait à point nommé.

Embarquement immédiat pour le Pays-Basque, dans le petit village d'Heyo où Rose est venue se réfugier. Elle a décidé de laisser son deuil et ses larmes à Toulouse pour découvrir l'héritage mystérieux que lui a légué son mari Stéphane, une maison dont elle n'a jamais entendu parler. Que cache ce secret ? 

 Arrivée sur place, elle se rend compte que cette maison jaune sur la place est déjà habitée par Hermine et ses pensionnaires. En effet, la vieille dame propose sa maison en colocation avec des âmes égarées pour se reconstruire dans un cadre chaleureux. 

Une âme égarée, c'est aussi ce qu'est devenue Rose après la mort de son mari. Sans repères, ses enfants déjà grands, sans emploi, elle ruminait dans son appartement toulousain et cette virée à Heyo est une bouffée d'oxygène. Elle brise ses barrières et s'ouvre aux habitants du petit bourg, travaille dans le Café de la place, ... Seule ombre au tableau : comment avouer la vraie raison de sa venue : prendre possession de cette fameuse maison héritée de son défunt mari...

J'aime les romans où le personnage principal quitte tout, dans un exil, pour se reconstruire dans un ailleurs. Rose débarque à Heyo avec toutes ses fragilités et ses faiblesses pour puiser en elle les forces nécessaire pour vibrer à nouveau. L'autrice, Nathalie Longevial, n'hésite pas à pimenter son roman de petites touches d'humour.
Les personnages animent ce petit bourg et lui offre un bel esprit de vivre-ensemble. Chacun a ses différences, ses failles mais ce même élan de vitalité fédérateur.
J'y ai revu avec plaisir des petites places du Pays-Basques arpentées pendant quelques vacances.

Merci pour cette escapade, Nathalie !

mardi 19 novembre 2024

La maison des sœurs

La maison des sœurs,

Charlotte Link,
Ed. Presses de la cité, 2003


Mot de l'éditeur :

Pour tenter de sauver son couple, Barbara part passer Noël avec son mari dans le nord de l'Angleterre dans une petite maison isolée. Victimes d'une tempête de neige, ils sont prisonniers de leur habitation, sans chauffage, sans électricité et sans vivres. Barbara découvre alors, caché sous une latte de parquet, un manuscrit dans lequel elle se plonge.

C'est l'histoire à peine romancée de la vie de l'ancienne propriétaire des lieux, Frances Gray. Une histoire faite de souffrances, de drames, de trahisons, et qui révèle un terrible secret. Qui aujourd'hui encore pourrait s'avérer dangereux...


Ma lecture :

J'avais déjà lu Charlotte Link avec son roman Les Roses de Guernesey, que j'avais plutôt bien aimé. Toujours dans ma lubie "maison", je partais donc confiante et enthousiaste... 

jeudi 7 novembre 2024

Le mystère de la maison aux trois ormes

Le mystère de la maison aux trois ormes,

Valentin Musso,
Ed. Seuil, 2023


Mot de l'éditeur :

Comment résoudre un meurtre si personne ne l’a commis ?

Le commissaire Forestier est appelé en urgence par Yves de Montalabert, un aristocrate qui a reçu des lettres de menace et craint pour sa vie. Le policier se rend chez lui, au cœur de la campagne normande, pour démasquer le corbeau. Mais à sa grande surprise il découvre que le comte a invité quatre personnalités à se joindre à eux : un jeune journaliste en vogue, la femme d’un riche industriel, un médecin des beaux quartiers et un général ayant l’oreille du pouvoir. Des convives bien sous tous rapports. Du moins en apparence…

Le soir même, le comte est assassiné brutalement dans son bureau, alors que porte et fenêtres sont verrouillées de l’intérieur. Qui plus est, tous les invités possèdent un alibi irréfutable. Confronté au plus déroutant des mystères de chambre close, Forestier prend l’affaire en main. Il ignore que cette énigme en cache une autre bien plus incroyable encore…

Avec ce roman à twists, Valentin Musso nous offre une intrigue aussi redoutable que ludique. Un suspense haletant, dont il serait criminel de révéler les multiples rebondissements.


Ma lecture :

Je profite encore de la lubie pour pousser la porte de la Maison aux trois ormes et découvrir Valentin Musso. Oui, le frère de. Et je me dis que ces deux frères ont dû en faire vivre, des folles histoires, à leurs bonhommes Playmobils quand ils étaient petits garçons !

Bref, mon ton est enthousiaste, à la hauteur de mon retour de lecture.

Tout commence comme dans un roman d'Agatha Christie : une vieille demeure, un huis clos, des invités huppés qui ne se connaissent pas, un hôte mystérieux, un feu de cheminée, un cadavre sur le tapis persan, ...  On se laisse bercer par cette ambiance cosy. Bercer et berner, oui ! Valentin Musso joue avec ses lecteurs, et la lecture est alors époustouflante. J'avoue avoir lancé un "mais quel petit con !" jubilatoire au premier twist du roman. Un twist magistral, d'ailleurs. Et si j'ai eu du mal à redémarrer après ce petit choc cérébral, le plaisir est vite revenu, les pages se sont tournées diablement vite.

Les twists foudroyants de l'auteur délimitent trois parties, trois genres de polars pour une seule énigme : découvrir par qui et pourquoi le Comte de Montalabert a été tué.
J'ai préféré la première, à l'ambiance Agatha Christie, et la dernière, qui m'a fait pensé, pour la relation entre le vieil écrivain et le jeune homme à "La vérité sur l'affaire Harry Québert".

Valentin Musso maîtrise tous les codes de tous les genres de polars et sait créer sa propre recette, innovante et merveilleuse pour le plus grand plaisir de ses lecteurs.

Une belle découverte, donc !

dimanche 3 novembre 2024

La digue / La maison

Blackwater,

T2 : La digue,
T3 : La maison,

Michael McDowell,
Ed. Monsieur Toussaint Louverture, 2022


Mot de l'éditeur :

La maison
1928 à Perdido. Alors que le clan Caskey se déchire dans la guerre intestine et sans merci que se livrent Mary-Love et sa belle-fille, et tandis que d'autres crises - conjugales, économiques, existentielles - aux répercussions défiant l'imagination se profilent, dans les recoins sombres de la maison d'Elinor, la plus grande de la ville, les mauvais souvenirs rôdent et tissent, implacables, leurs toiles mortelles.

Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l'amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), co-créateur des mythiques Beetlejuice et L'Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d'une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi addictive qu'une série Netflix, baignée d'une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King.


Ma lecture :

J'ai découvert la saga Blackwater en lisant le premier tome à sa sortie. Si j'avais aimé ce premier opus, je m'étais arrêtée là avec la ferme intention d'y revenir. Et me voici, toujours avec ma lubie maison puisque le titre du troisième tome est La maison... 

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