mardi 20 décembre 2011

Sauver Noël

snrs.jpgSauver Noël,

Romain Sardou,

Ed. XO, 2006

Mot de l'éditeur :
Pour sauver Noël, une gouvernante de choc et un petit garçon avisé vont faire alliance contre le Mal...
1854, à Londres. Gloria Pickwick, femme au tempérament énergique, aussi ronde que rousse, est une perle rare : gouvernante, cuisinière, préceptrice des enfants, elle tient la vaste maison de Lord Balmour d'une poigne affectueuse.
Aussi regarde-t-elle d'un oeil suspicieux leur nouveau voisin, l'étrange baron Ahriman. Mille rumeurs courent le quartier. Qui est ce baron ? Il refuse toutes les invitations, ses volets restent clos... Parfois une diligence menée par six chevaux noirs conduit des gens chez lui, des gens qu'on ne revoit jamais !
Arrive le 24 décembre. Tous les enfants, des fils de lord aux filles de lingères, se couchent en rêvant au lendemain. Mais le Père Noël ne vient pas. Aucun cadeau au pied des sapins illuminés. Une vague de tristesse submerge Londres. Une maison, et une seule, fait la fête ce jour-là, avec un tapage insolent. Les voisins étranges.
C'en est trop pour Gloria, qui prend l'affaire en main. Et Harold, un petit garçon futé, s'engage avec elle dans l'aventure, amenant des renforts insolites : des lutins, une fée, des oies douées de paroles et bien d'autres encore.
L'objectif de cette drôle de troupe : sauver Noël ! Si c'est encore possible...

L'an dernier à la même période, j'avais lu Une seconde avant Noël, du même auteur. Il y a quelques années, j'avais acheté les trois contes de Noël de Romain Sardou, et chaque année, je ratais le coche pour les lire ! Du coup depuis l'année dernière, je suis synchro ! Oui, car lire un conte de Noël en plein mois d'Août sur une plage ensoleillée (coquillages et crutacés), ça a tout de suite moins de charme ! Bref, tout ça pour dire que je viens de terminer ce conte, et ma foi, j'ai passé un bon moment ! Vous le raconter serait difficile, et vote lecture perdrait de sa magie, mais en gros, une seconde fois, Noël est menacé. Le jeune Harold et la gouvernante Gloria vont vivre de fabuleuses aventures pour tenter de le sauver.... On est plongés au coeur du Londres du 19è siècle, et l'auteur a une écriture parfaite pour ce genre, presque désuète, mais tellement charmante !

Un joli moment à lire en cette période de fêtes, même si j'avais préféré le premier conte.

A lire pour Noël, sans nul doute, à offrir ou à se faire offrir ! 

dimanche 11 décembre 2011

Fais-moi un bébé !

fmubsmFais-moi un bébé !

Sinéad Moriarty,

Ed. Plon, 2004

Mot de l'éditeur :

"Bonjour, je m'appelle Emma. Naguère, j'étais quelqu'un de normal et heureux. J'avais la tête sur les épaules, des amis sympas, un boulot que j'adorais et une vie sociale très animée... Jusqu'à ce que je décide d'avoir un bébé et me métamorphose en Kathy Bates dans Misery."
Tout a commencé très innocemment. J'avais tout planifié : je devais arrêter la pilule en décembre, faire l'amour, être enceinte en janvier, avoir le bébé en septembre, prendre un moniteur de gym privé en novembre et, dès décembre, avoir récupéré ma ligne et donné un bon rythme au bébé, pour pouvoir parader pendant les soirs de fête, telle Liz Hurley après sa grossesse. Non que je pense une seule seconde à me comparer à Liz, Elle ou Catherine Zeta, au demeurant... "Lucy, ma meilleure copine, m'a dit que je ressemblais à Julia Roberts dans Pretty Woman, mais c'est ça le rôle des meilleures copines : mentir pour vous réconforter."
Emma, 33 ans, est une jeune femme heureuse en ménage avec James, entraîneur d'une équipe de rugby. Jusqu'au jour où, fatiguée de s'entendre dire qu'elle n'est pas encore mère, elle décide d'avoir un bébé et constate qu'elle n'y arrive pas...

J'avais acheté ce roman à France Loisirs il y a fort longtemps, et je me suis enfin décidée à le lire ! Et quelle découverte ! C'est l'histoire d'un couple irlandais, tout juste trentenaire, qui essaie d'avoir un bébé. On suit alors les interrogations, les spéculations d'Emma dans sa "course" au bébé. C'est très drôle à lire, on retrouve un peu la même veine ques les Accros du shopping, (même si là, l'héroïne n'est pas accro au shopping), et c'est en même temps émouvant. On s'attache vraiment à James et Emma, et on attend avec impatience, tout comme eux, leur premier bébé !

A conseiller aux filles ! ^^

lundi 5 décembre 2011

Article 05-12-2011

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Le tailleur de pierre,

Camilla Lackberg,

Ed. Actes Sud, 2009

Mot de l'éditeur :

" La dernière nasse était particulièrement lourde et il cala son pied sur le plat-bord pour la dégager sans se déséquilibrer.
Lentement il la sentit céder et il espérait ne pas l'avoir esquintée. Il jeta un coup d'oeil par-dessus bord mais ce qu'il vit n'était pas le casier. C'était une main blanche qui fendit la surface agitée de l'eau et sembla montrer le ciel l'espace d'un instant. Son premier réflexe fut de lâcher la corde et de laisser cette chose disparaître dans les profondeurs... " Un pêcheur de Fjâllbacka trouve une petite fille noyée.
Bientôt, on constate que Sara, sept ans, a de l'eau douce savonneuse dans les poumons. Quelqu'un l'a donc tuée avant de la jeter à la mer. Mais qui peut vouloir du mal à une petite fille ? Alors qu'Erica vient de mettre leur bébé au monde et qu'il est bouleversé d'être papa, Patrik Hedstrôm mène l'enquête sur cette horrible affaire. Car sous les apparences tranquilles, Fjâllbacka dissimule de sordides relations humaines - querelles de voisinage, conflits familiaux, pratiques pédophiles - dont les origines peuvent remonter jusqu'aux années 1920.
Quant aux coupables, ils pourraient même avoir quitté la ville depuis longtemps. Mais lui vouer une haine éternelle.

Ce n'est que la troisième aventure de Patrick Hedström et d'Erica Falk que je lis, mais j'ai l'impression de les connaitre depuis toujours ! Ces romans de Camilla Lackberg sont fascinants, envoutants, aussi délicieux qu'un Daim.

Celui-ci, avec son intrigue entre-mêlée dans le temps est vraiment terrible ! Je ne vous en dis pas plus...

Et puis, à lire ces polars suédois, cela donne vriament envie de découvrir la Suède....où d'aller faire un tour à Ikéa (^^).

mardi 8 novembre 2011

Marzi


Marzi,
Sylvain Savoia, Marzena Sowa,
Ed. Dupuis, série commencée en 2005


L'avis de la Fnac :

Elle s’appelle Marzi, elle a 7 ans et vit en Pologne. Dans le HLM de la ville industrielle où elle habite, il y a ses parents, des enfants et des voisins qui râlent parfois un peu – par exemple s’ils en ont marre de devoir monter à pied parce que Marzi et ses copains s’amusent à appuyer sur les boutons d’ascenseur de tous les étages. À part ça, il y a les vendeuses insupportables dans le magasin où elle va faire la queue avec ses parents quand un arrivage de pain ou de viande est annoncé, et aussi le reste de la famille à la campagne avec le parrain un peu bizarre, regard de fou et dents en moins. Bref, la vie quotidienne qui va et les souvenirs d’enfance qui s’entassent pour plus tard sans que Marzi s’en rende compte…

Aujourd’hui, Marzi a grandi. Elle est venue étudier en France. Elle a un jour rencontré Sylvain Savoia, un dessinateur de BD à qui elle a raconté les souvenirs de la petite Marzi qu’elle était, tout là-bas dans la Pologne d’avant la chute du Mur de Berlin. Savoia s’est dit qu’il y avait là matière à un livre et, tant qu’à faire, pourquoi pas une bande dessinée ? Et c’est comme ça qu’est né cet album, "Petite carpe", premier volume des souvenirs de Marzi. Un livre tendre et savoureux dans lequel grandit une petite fille polonaise du début des années 80, à l’époque des files d’attente dans les magasins, des frigos soviétiques tous identiques et des voyages de Jean-Paul II retransmis à la télévision.
Avec ses grands yeux étonnés, Marzi raconte le monde comme elle le voit, aussi bien que l’aurait fait un reportage. C’est tout un quotidien qui défile sous forme de courts chapitres comme autant de scènes de la vie de tous les jours. Parfois drôles, parfois moins drôles, mais toujours imprégnés de tendresse, de fantaisie et de verve enfantine, même s’il y a parfois des moments plus difficiles à vivre. Marzi emmagasine les observations qui sont autant de futurs souvenirs d’adulte, et Savoia leur redonne vie avec son trait et ses couleurs d’une grande fraîcheur. La petite Marzi n’a pas fini de nous émouvoir et de nous amuser…



J'ai emprunté cette BD par hasard, à la bibliothèque. J'avais une envie de BD, et mon choix s'est arrêté sur elle. Je ne connaissais absolument rien à propos du livre, je ne savais pas à quoi l'attendre, mais les dessins me plaisaient.
Nous voilà donc transportés dans l'univers de Marzi, enfant qui vit dans la pologne d'avant la chute du mur. Par des petites histoires amusantes et tendres, elle raconte le rationnement, l'apparition des frigos et de la télévision couleur, ... Un monde bien loin du nôtre.
C'est très charmant : à conseiller vivement !

samedi 1 octobre 2011

La Passerelle

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La passerelle,

Lorrie Moore,

Ed. de l'Olivier, 2010

Mot de l'éditeur :

Après plus d’une décennie de silence, Lorrie Moore revient avec un roman, La Passerelle. Dès sa parution, le livre entre dans la liste des best-sellers du New York Times. Son héroïne, Tassie Keltjin, est une vraie country girl. Élevée dans une ferme du Midwest, Tassie s’installe en ville pour ses études. Elle n’a jamais pris l’avion, sait à peine ce qu’est un taxi et n’a jamais franchi la porte d’un restaurant chinois. Elle a vingt ans et tout à découvrir. Elle plonge avec euphorie dans ce tourbillon de nouveautés : le campus, les cinémas, les longues discussions entre amis… Mais cette autre Amérique qui l’enchante, loin de l’univers où elle est née, est en pleine crise. Le 11-Septembre a eu lieu quelques semaines plus tôt. Le pays déclare la guerre à l’Afghanistan. Le tableau idyllique se décompose. Le couple qui l’emploie pour garder Mary-Emma, leur fille adoptive, est de plus en plus étrange et la couleur de peau de l’enfant (elle est métisse) confronte chaque jour Tassie au racisme ordinaire.
La Passerelle est un livre sur les désillusions et la fragilité des apparences. On y retrouve la vivacité d’esprit de Lorrie Moore, son sens du détail. Et toujours, derrière l’humour, le naturel des dialogues et des situations, cette noirceur latente, qui la rapproche d’auteurs comme Raymond Carver ou Grace Paley.

J'avais emprunté ce roman pour l'été, je le termine le 1er Octobre ! J'ai mis beaucoup de temps à le lire ! Pourquoi ? Je l'ai trouvé intéressant mais avec des phases trop longues et redondantes de vide et d'ennui. Mais pas assez pour le refermer sans le terminer.

C'est l'histoire de Tassie, 20 ans, qui quitte sa famille et sa ferme pour entrer à la fac de la ville d'à côté. Elle redécouvre la vie. Elle se trouve un job de baby-sitter où elle doit s'occupper d'une petite afro-américaine adoptée par un couple de blancs, elle est  confrontée au racisme. Ce couple et leur histoire personnelle est de plus ne plus étrange... Par la suite, son frère fraichement diplômé s'engage dans l'armée et se retrouve en Afghanistan...
C'est un roman sur l'american life contemporain, la vie d'après le 11-Septembre. Les sujets traités sont intéressants mais, justement, ils auraient pu être mieux traités...

dimanche 4 septembre 2011

Vacances...

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Vacances...
Nicoby,

Ed. Drugstore, 2010

Mot de l'éditeur :

Dans le métro parisien, Mathieu aperçoit une femme qu’il n’avait pas vue depuis des années... Les souvenirs reviennent depuis ces vacances d’été qu’ils ont passées ensemble au bord de la mer. Franck le gros rigolo et Greg le beau gosse étaient venus camper entre copains. Tout comme Marine l’audacieuse et Amélie la réservée ! Mathieu, lui, s’ennuyait ferme à jouer au scrabble dans la caravane de ses parents, jusqu’à ce que la petite bande l’invite à se joindre à eux. Alors débutèrent enfin les vraies vacances, entre baignades, drague, boîte de nuit, premières bières et premiers baisers. Quand c’est la première fois, tout paraît exceptionnel ! Mais un événement dramatique qui clôturera l’été de ces nouveaux amis achèvera de cristalliser dans l’esprit de chacun d’entre eux ces moments inoubliables...Nicoby, avec un ton simple et un dessin élégant rappelant celui de Craig Thompson dans Blankets, nous replonge à merveille dans nos souvenirs d’adolescence. Notamment ce moment où on cesse d’attendre que la vie commence, pour se jeter enfin à l’eau et faire ce dont on a toujours rêvé.

J'ai emprunté cette BD hier, lors de ma permanence à la bibliothèque. Elle sentait bon les vacances, à l'aube de la rentrée.

On passe un bon moment en compagnie de Mathieu, Greg, Franck et les filles. Ca nous rappelle à tous nos premières vacances entre amis, sans les parents. Une onde de liberté les transporte, et nous avec !

Mais pour cette petite bande d'amis, ces vacances resteront à jamais gravées en eux, pour une toute autre raison.

Vraiment une bonne BD !

mercredi 31 août 2011

Les aventures d'Hergé

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Les aventures d'Hergé,

Bocquet, Fromental, Stanislas

Ed. Reporter, 2000

Mot de l'éditeur :

Les Aventures d'Hergé sont un hommage vibrant à l'Enchanteur de Bruxelles et à l'inépuisable magie de son art. Un portrait intime et impressionniste, plein de tact et de tendresse, dont les auteurs, servis par une documentation rigoureuse, mais résolus à n'exclure ni la fantaisie ni le parti-pris, convoquent foules les techniques narratives, tout l'humour de leur modèle pour évoquer sa vie d'homme et de créateur. Soixante-dix uns après la naissance de Tintin, Hergé devient un personnage de bande dessinée.

J'ai emprunté cette BD au hasard des bacs à BD de la nouvelle bibliothèque où je viens de m'inscrire. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre. En fait, c'est une biographie d'Hergé. En voilà une bonne idée de dresser le portrait d'un Grand Homme de la BD dans une BD ! Sa vie est racontée par dates clés.

Ce que j'ai bien aimé c'est la double lecture qu'on peut en faire, comme les Tintin d'ailleurs. On peut en faire une simple lecture d'enfant, mais en y regardant de plus près avec des yeux d'adultes et plus connaisseurs, on retrouve le personnage controversé d'Hergé.

Une BD vraiment à l'image de l'homme. Un bel hommage !

mardi 30 août 2011

Je ne suis pas une fille facile

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Je ne suis pas une fille facile,

Karine Reysset,

Ed. Ecole des loisirs, 2005

Dès 12 ans

Mot de l'éditeur :

Justine a beau sortir, s’enivrer et embrasser le premier venu à pleine bouche, elle se retrouve toujours seule le lendemain ou au bout de quelques jours. Il y a toujours quelque chose qui cloche. Les garçons la trouvent soit trop folle ou trop sage, trop bourgeoise ou pas assez riche ou trop ceci et pas assez cela. Souvent, il faut bien le dire, ils la trouvent un peu bizarre. Chaque fois qu’elle se fait jeter comme une vieille chaussette, Justine a mal un bon coup, elle a envie de mourir, et puis ça passe en quelques heures. Mais, ces derniers temps, le chagrin dure. Serait-ce lié au départ d’Audrey ? La grande sœur de Justine quitte la maison, s’installe avec son fiancé. Justine est bouleversée. Alors, elle se console à sa manière, elle sort de plus belle, elle va et butine à gauche à droite, comme une fille facile, une fille facile plus compliquée qu’il n’y paraît.

J'ai emprunté ce roman pour ado à cause de l'auteur, Karine Reysset, qui écrit aussi bien pour les enfants/ados que pour les adultes.

C'est toujours particulier de lire, adulte, un roman pour ado, spécialement écrit pour eux. On retrouve néanmoins les thèmes de l'auteur : une fille en manque d'amour flirte et boit à tout va dans les soirées. Le départ de sa grande soeur n'arrange rien à son mal être.

Au final, je n'ai pas trop aimé. Les romans de Karine Reysset, dans l'écriture, se suivent et ne se ressemblent pas, parfois c'est trop brute, comme ici. Alors je n'ai pas accroché, dommage !

mercredi 24 août 2011

La jeune fille au pair

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La jeune fille au pair,

Joseph Joffo,

Ed. Lattès, 1993

Mot de l'éditeur :

Montmartre; à la Libération. Jeune Allemande arrivée à Paris, Wanda devient fille au pair auprès d'une famille juive, les Finkelstein. Elle espère ainsi pénétrer dans cette communauté et comprendre ces gens que les Nazis avaient voués à l'extermination. Peu à peu, grâce à Samuel, Hélène et leurs enfants, la jeune fille va dépouiller ses préjugés et commencer d'apprécier et de mieux comprendre ce peuple qui se découvre à elle. Pourtant, malgrè l'amitié neuve qui la soutient, il lui arrive de disparaître sans raison ni objet. Qu'est- elle venue chercher là, en fait ? La paix ? Le pardon, la libération de sa mémoire ? Et oui, de quoi ? Quel est le secret qui hante la vie de Wanda ? Ce récit boulversant, mais tendre et drôle aussi, est l'histoire d'une expiration où le coeur mène l'esprit, où l'apprentissage de la fraternité humaine débouche sur une véritable conversion intérieure. Une oeuvre de réconciliation.

Joseph Joffo est l'auteur de nombreux livres qui furent des succès mais dont le plus célèbre reste, sans conteste, Un sac de billes.

J'ai emprunté ce roman un peu au hasard des étagères de la bibliothèque. Oh je connaissais l'auteur pour avoir lu Un sac de billes étant enfant, et le titre, La jeune fille au pair, m'a rappelé ces étés où j'étais moi-même jeune fille au pair.

Pourtant, rien à voir avec ma propre expérience !

Wanda, jeune allemande, arrive dans le Paris de la Libération et trouve un emploi de jeune fille au pair dans une famille juive, les Finkelstein. La jeune fille découvre et noue de profonds liens avec les Finkelstein, tout en restant évasive sur sa propre famille. Qui est-elle vraiment ? Quel intérêt a une jeune allemande à se rapprocher de cette famille juive, étant donné le contexte d'après-guerre où le traumatisme de la Soah est encore vif ?

L'écriture n'est pas parfaite, mais j'ai trouvé la réflexion tellement intéressante que ça ne plombe pas pour autant le roman.

A noter que j'ai appris, en écrivant cet article, que Joseph Joffo a eu recours (et a toujours, je pense) à des nègres pour remanier la plupart de ses romans. Mais quand on a de belles histoires à raconter, et quand on assume l'aide de nègres, alors tout est bien ! :)

mercredi 17 août 2011

Un été calme

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Un été calme,

Arne Bellstorf,

Ed. de l'An 2, 2006

Mot de l'éditeur :
Christophe Bachmann doit redoubler sa seconde. L'été arrive à sa fin et la rentrée approche irrémédiablement. Les dernières semaines de vacances de Christophe, seul à la maison avec sa mère, s'écoulent sans surprise. C'est à ce moment qu'il fait la connaissance de Myriam. Leur première rencontre est très prometteuse...

Christophe, un jeune ado, seul avec sa mère s'ennuie pendant ses vacances d'été. Il rencontre bien quelques amis, mais rien ne se passe, on ne sait pas ce que fait vraiment sa mère.

Bref, l'ennui du héros transparait tellement que la elcture de cette BD allemande m'a terriblement ennuyée.

Aucun intérêt, même les traits des personnages me sortaient des yeux !

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