Tu mourras moins bête,
Marion Montaigne,
Ed. Ankama, 2011
Mot de l'éditeur :
Tu mourras moins bête est un blog de vulgarisation scientifique en bande
dessinée. Son auteure, Marion Montaigne, y aborde la science sous un
angle humoristique, mais toujours dans un souci d'exactitude
scientifique et une certaine pédagogie. Le premier tome de la bande
dessinée : La science, c'est pas du cinéma ! pointe de manière comique
les aberrations scientifiques qui parsèment les films d'action et de
science-fiction (Chérie, j'ai rétréci les gosses, Volte/Face, Indiana
Jones...) ou encore les séries TV comme Les Experts.
Chaque article
commence par une carte postale dans laquelle un lecteur (virtuel) pose
une question existentielle : "Quand y aura-t-il des ascenseurs pour
l'espace ?", "Quand est-ce qu'on pourra acheter des sabres laser sur
eBay ?", "C'est quoi l'apoptose ?". Une petite prof à moustache y répond
avec un humour décalé et farfelu. Le but à la fin de l'article : avoir
un peu appris et beaucoup ri !
Dealer : Bibliothèque de Saint-Pol-de-Léon, encore la table de nouveautés BD pertinentes !
Les passagers du livre, Landerneau & Livres in Room, Saint-Pol-de-Léon
Ma lecture :
Quel régal, cette BD !
Bon, c'est vrai, j'ai eu du mal à me faire aux dessins car je ne suis pas ultra spécialiste en BD. Mais qu'est-ce-que c'est drôle ! Docteur Moustache décortique, analyse, explique des situations médicales et scientifiques. Dans ce premier tome, il casse beaucoup de choses qu'on voit au cinéma et qui ne peuvent pas arriver dans le réel. On apprend vraiment des choses, sans s'en rendre compte. J'ai lu les 4 tomes disponibles avec un plaisir tout à fait scientifique, bien entendu ;)
Pour conclure, j'oserai dire qu' à lire des conneries, nous voilà moins cons !
mardi 17 novembre 2015
vendredi 13 novembre 2015
Cornebidouille
Cornebidouille,
Bertrand & Bonniol,
Ed. L'école des loisirs, 2003
Mot de l'éditeur :
Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. «Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe?» lui disait son père, «Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec.» Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.

Dealer : Livres in Room, Saint-Pol-de-Léon : Lecture du conte pour Halloween
Ma lecture, et celle des enfants :
Je ne connaissais pas cet album, pourtant c'est déjà un classique.
Quel régal d'une part de l'écouter, puis de le conter à mon tour aux enfants, et, troisième tour, de le conter avec les enfants ! De la pure magie !
Quant à l'histoire ? Oh, c'est juste celle d'un petit garçon qui se montre plus rusé que la sorcière Cornebidouille qui sent le camembert... Comment ?
Bref, voilà encore un album à 5€ qui est de très grande qualité !
Bertrand & Bonniol,
Ed. L'école des loisirs, 2003
Mot de l'éditeur :
Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. «Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe?» lui disait son père, «Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec.» Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.

Dealer : Livres in Room, Saint-Pol-de-Léon : Lecture du conte pour Halloween
Ma lecture, et celle des enfants :
Je ne connaissais pas cet album, pourtant c'est déjà un classique.
Quel régal d'une part de l'écouter, puis de le conter à mon tour aux enfants, et, troisième tour, de le conter avec les enfants ! De la pure magie !
Quant à l'histoire ? Oh, c'est juste celle d'un petit garçon qui se montre plus rusé que la sorcière Cornebidouille qui sent le camembert... Comment ?
Bref, voilà encore un album à 5€ qui est de très grande qualité !
jeudi 12 novembre 2015
Mon livre pop-up : la jungle
Lu en partenariat avec les Editions Usborne. Novembre 2015
Mon livre pop-up : la jungle
Watt, Harrison, Psacharopulo
Ed. Usborne, 2015
Mot de l'éditeur :
Un beau voyage à la découverte de la jungle et de ses animaux, animé par de belles illustrations en 3D vivement colorées.
Ma lecture, la lecture de Lohan, 3 ans :
Les Editions Usborne nous ont récemment envoyé quelques albums à découvrir avec les enfants.
Visuellement, c'est un très bel album avec les animaux qui s'animent en relief à chaque page. Le bémol c'est que le texte est quasiment inexistant et ne sert pas ces belles animations, comme le fait la version pop-up de La grenouille qui avait une grande bouche, par exemple. Du coup son utilisation n'a pas vraiment de sens et en devient difficile car il reste assez fragile pour le laisser en accès libre aux enfants ; et pour l'adulte, le raconter est vraiment sommaire.
Donc, je suis navrée, mais je ne conseillerai pas forcément cet ouvrage, qui, visuellement, je me répète, a beaucoup d'atouts ! Les Editions Usborne d'ailleurs, en général, ont de belles illustrations ;)
En parlant d'illustrations, voici quelques photos :
Watt, Harrison, Psacharopulo
Ed. Usborne, 2015
Mot de l'éditeur :
Un beau voyage à la découverte de la jungle et de ses animaux, animé par de belles illustrations en 3D vivement colorées.
Les Editions Usborne nous ont récemment envoyé quelques albums à découvrir avec les enfants.
Visuellement, c'est un très bel album avec les animaux qui s'animent en relief à chaque page. Le bémol c'est que le texte est quasiment inexistant et ne sert pas ces belles animations, comme le fait la version pop-up de La grenouille qui avait une grande bouche, par exemple. Du coup son utilisation n'a pas vraiment de sens et en devient difficile car il reste assez fragile pour le laisser en accès libre aux enfants ; et pour l'adulte, le raconter est vraiment sommaire.
Donc, je suis navrée, mais je ne conseillerai pas forcément cet ouvrage, qui, visuellement, je me répète, a beaucoup d'atouts ! Les Editions Usborne d'ailleurs, en général, ont de belles illustrations ;)
En parlant d'illustrations, voici quelques photos :
mercredi 11 novembre 2015
Anne F.
Anne F.Hafid Aggoune,
Ed. Plon, 2015
Mot de l'éditeur :
Après un attentat commis par l'un de ses élèves, qui réveille les plus sombres heures de la vieille Europe, un professeur est au bord de l'effondrement. Rongé par la culpabilité, décidé à en finir, il redécouvre un soir le Journald'Anne Frank ; bouleversé par son actualité et sa vivacité, il se met à écrire à sa " petite sœur juive " disparue à quinze ans à Bergen-Belsen. Entre ses lignes, la jeune fille vive et courageuse renaît, avec son désir d'écrire, sa volonté de devenir une femme indépendante et forte, et sa vision d'un monde meilleur. A travers cette invocation qui renouvelle notre regard sur ce symbole universel d'espoir qu'incarne Anne Frank, ce roman poignant interroge notre présent, invite à la réflexion et ravive le courage de résister.
Dealer : Dialogues, Brest
Ma lecture :
J'ai cet éternel visage souriant sur les tables d'une librairie, je n'y ai pas résisté. Son sourire est décidément envoutant...
Ce n'est pas une énième biographie, Hafid Aggoune, professeur de Français, fait lire le journal d'Anne Frank à ses classes. Un jour, un élève, issu de l'immigration qui avait réussi à l'école, sombre et, en plein cours, brûle les coins du livre. Il le sort alors expressément de la classe et lui interdis désormais l'accès. Quelques temps plus tard, un attentat meurtrier est perpétré lors du marathon de Paris. Son propre père, marathonien, en ressort blessé. L'auteur de l'attentat est son ancien élève, celui qu'il avait renvoyé de sa classe. Il se sent responsable, coupable de l'avoir ainsi laissé en proie facile à des organisations terroristes. Le narrateur est au bord du suicide tant ses tourments le rongent.
Il repense alors à Anne Franck, et un soir où il veut en finir, relit son journal et lui écrit, à cette éternelle adolescente qui avait toute une belle vie à vivre, et lui confie ses doutes, ses peurs sur le monde actuel. Il met alors deux époques, deux situations en parallèle. Il redonne vie à Anne Frank.
Et surtout, Hafid Aggoune lui écrit merveilleusement bien, on ressent son émotion torturée, et cette émotion rend son écriture poétique. Il mène une réflexion sur lui-même qui nous invite à regarder le monde et nous-même avec un nouveau regard incarné d'espoir, celui d'Anne Frank.
Bref, vous l'aurez compris, Anne F. est absolument fabuleux et transcendant ! Une pépite !
mardi 10 novembre 2015
Coucou : Le château fort
Lu en partenariat avec les Editions Usborne. Novembre 2015
Milbourne, Wood, Sala
Ed. Usborne, 2015
Mot de l'éditeur :
Un livre informatif et ludique conçu pour les jeunes enfants, avec des rabats à soulever, des trous pour regarder à travers, des informations succinctes et de charmantes illustrations. Une façon stimulante et interactive de découvrir la vie dans un château. Une charmante introduction à la vie au Moyen Âge, que les enfants aimeront découvrir avec leurs parents.
Les Editions Usborne nous ont récemment envoyé quelques albums à découvrir avec les enfants. Nous avons commencé par Le château fort car il tombe parfaitement dans le thème de classe de l'année de Lohan. C'est un premier documentaire bien fait, avec des jeux de cache-cache pour découvrir des détails de vie médiévale. Il aime bien jouer avec, et du haut de ses presque-3 ans, il le manipule avec assez de soin pour ne pas le déchirer. Niveau solidité donc, il tient la route !
C'est un bel ouvrage à offrir à Noël, par exemple !
Voici quelques photos de la manipulation (car ici, on a pris le test au sérieux !) :
lundi 9 novembre 2015
Les amygdales
Lu en partenariat avec Les éditions de L'Olivier. Novembre 2015
Les amygdales,
Gérard Lefort,
Ed. de L'Olivier, 2015
Mot de l'éditeur :
"Aux aguets perpétuels, je suis tout ce que je vois et pas seulement les autres lorsque l'oreille plaquée au tronc d'un arbre par grand vent, j'entends ses craquements, des gémissements, des douleurs, preuve qu'il souffre comme n'importe qui." Dans l'immense demeure pleine d'enfants et de domestiques, la mère jette l'argent par les fenêtres et le père ferme les yeux. Elle est fantasque, il est insomniaque. Rien n'échappe au narrateur, le benjamin de leurs fils, qui allie des capacités d'observation exceptionnelles à une imagination puissante. Armé de ces talents, il passe tout au crible de ses visions : scènes de la vie familiale, moments d'amitié, admirations cinématographiques, souvenirs d'une scolarité houleuse, rêves d'aventure et tendances anarchistes. Les tableaux vivants qui en résultent nous plongent tour à tour dans l'intime et le sauvage, dans l'histoire et les désordres de l'humanité, et contribuent à construire un roman d'apprentissage foisonnant. Les lecteurs de Gérard Lefort retrouveront avec bonheur son style si personnel, très littéraire, son humour et sa profondeur. Et son extraordinaire sens de l'image : tout est plus intense, comme au cinéma.
Ma lecture :
Cela faisait quelques petites semaines que cette couverture me passait régulièrement sous le nez car Gérard Lefort passait en dédicace dans ma librairie habituelle, mais je n'étais pas tentée, peut-être à cause du titre qui faisait ressurgir de douloureux souvenirs de gorge douloureuse. Je ne sais pas. Mais les Editions de l'Olivier m'a bousculée en m'envoyant ce roman. Je me suis donc forcée pendant les 10, 15 premières pages, surprise par le style. Puis, ce style justement, n'a cessé de me ravir tout au long des chapitres, tout au long des pérégrinations de l'auteur dans ses souvenirs d'enfance. Il raconte ses frères, sa sœur au prénom à la noix, l'inauguration de la piscine de sa fantasque de mère, ses vacances estivales à Ker Afrique, les domestiques, son épopée avec Marie-Antoinette, son opération des amygdales (nous y voilà !), son naufrage sur le Titanic, ses premiers émois de lecteur, sa scolarité. Le narrateur se perd entre réalité, imagination, rêve, ...
Modiano aime, pour notre plus grand plaisir, déambuler dans les rues de Paris, un vieil annuaire sous le nez ; Gérard Lefort, lui, déambule dans son enfance où la puissance de l'imagination demeure seule, maître.
Je remercie vivement les éditions de L'Olivier pour cette fabuleuse découverte qui a vraiment failli me passer sous le nez ! J'ai passé un délicieux moment avec ce roman, j'en éprouve un sérieux coup de coeur. Merci, merci !
Les amygdales,
Gérard Lefort,
Ed. de L'Olivier, 2015
Mot de l'éditeur :
"Aux aguets perpétuels, je suis tout ce que je vois et pas seulement les autres lorsque l'oreille plaquée au tronc d'un arbre par grand vent, j'entends ses craquements, des gémissements, des douleurs, preuve qu'il souffre comme n'importe qui." Dans l'immense demeure pleine d'enfants et de domestiques, la mère jette l'argent par les fenêtres et le père ferme les yeux. Elle est fantasque, il est insomniaque. Rien n'échappe au narrateur, le benjamin de leurs fils, qui allie des capacités d'observation exceptionnelles à une imagination puissante. Armé de ces talents, il passe tout au crible de ses visions : scènes de la vie familiale, moments d'amitié, admirations cinématographiques, souvenirs d'une scolarité houleuse, rêves d'aventure et tendances anarchistes. Les tableaux vivants qui en résultent nous plongent tour à tour dans l'intime et le sauvage, dans l'histoire et les désordres de l'humanité, et contribuent à construire un roman d'apprentissage foisonnant. Les lecteurs de Gérard Lefort retrouveront avec bonheur son style si personnel, très littéraire, son humour et sa profondeur. Et son extraordinaire sens de l'image : tout est plus intense, comme au cinéma.
Ma lecture :
Cela faisait quelques petites semaines que cette couverture me passait régulièrement sous le nez car Gérard Lefort passait en dédicace dans ma librairie habituelle, mais je n'étais pas tentée, peut-être à cause du titre qui faisait ressurgir de douloureux souvenirs de gorge douloureuse. Je ne sais pas. Mais les Editions de l'Olivier m'a bousculée en m'envoyant ce roman. Je me suis donc forcée pendant les 10, 15 premières pages, surprise par le style. Puis, ce style justement, n'a cessé de me ravir tout au long des chapitres, tout au long des pérégrinations de l'auteur dans ses souvenirs d'enfance. Il raconte ses frères, sa sœur au prénom à la noix, l'inauguration de la piscine de sa fantasque de mère, ses vacances estivales à Ker Afrique, les domestiques, son épopée avec Marie-Antoinette, son opération des amygdales (nous y voilà !), son naufrage sur le Titanic, ses premiers émois de lecteur, sa scolarité. Le narrateur se perd entre réalité, imagination, rêve, ...
Modiano aime, pour notre plus grand plaisir, déambuler dans les rues de Paris, un vieil annuaire sous le nez ; Gérard Lefort, lui, déambule dans son enfance où la puissance de l'imagination demeure seule, maître.
Je remercie vivement les éditions de L'Olivier pour cette fabuleuse découverte qui a vraiment failli me passer sous le nez ! J'ai passé un délicieux moment avec ce roman, j'en éprouve un sérieux coup de coeur. Merci, merci !
dimanche 8 novembre 2015
Meg & Mog
Meg & Mog,
Nicoll et Pienkowski,
Ed. Ted Smart, 1972, 1995
(édition française : Gallimard, 2014)
Mot de l'éditeur :
Meg la sorcière et son chat à rayures Mog vont à une fête avec leurs amies sorcières Bess, Jess, Tess et Cress. Chacune d'elles a apporté un ingrédient à mettre dans le chaudron... mais leur potion magique explose dans un grand bruit ! Bess, Jess, Tess et Cress, transformées en souris, sont poursuivies par Mog.Meg espère les retransformer l'année prochaine en sorcières !
Dealer : Cadeau, merci d'ailleurs Manu pour la découverte !
Ma lecture :
A découvrir pour Halloween, une série d'albums jeunesse : Meg & Mog, l'histoire d'une sorcière et de son chat auxquels il arrive d'amusantes aventures.
Dessins et textes simples.
Je possède quelques numéros en anglais, et le texte est accessible au conteur et...au contés ! Cette série est peu connue, et méritait bien un petit article !
Nicoll et Pienkowski,
Ed. Ted Smart, 1972, 1995
(édition française : Gallimard, 2014)
Mot de l'éditeur :
Meg la sorcière et son chat à rayures Mog vont à une fête avec leurs amies sorcières Bess, Jess, Tess et Cress. Chacune d'elles a apporté un ingrédient à mettre dans le chaudron... mais leur potion magique explose dans un grand bruit ! Bess, Jess, Tess et Cress, transformées en souris, sont poursuivies par Mog.Meg espère les retransformer l'année prochaine en sorcières !
Dealer : Cadeau, merci d'ailleurs Manu pour la découverte !
Ma lecture :
A découvrir pour Halloween, une série d'albums jeunesse : Meg & Mog, l'histoire d'une sorcière et de son chat auxquels il arrive d'amusantes aventures.
Dessins et textes simples.
Je possède quelques numéros en anglais, et le texte est accessible au conteur et...au contés ! Cette série est peu connue, et méritait bien un petit article !
jeudi 5 novembre 2015
Vilaines filles
Lu en Partenariat avec les Editions Livre de Poche. Novembre 2015.
Vilaines filles,
Megan Abbott,
Ed.Lattès, 2013 ; Livre de Poche, 2015
Mot de l'éditeur :
Addy et Beth sont inséparables, dures à cuire et invincibles. Elles ont un physique parfait : jambes galbées, ventre plat, maquillage irréprochable. Membres de l’équipe de pom-pom girls du lycée, elles suscitent à la fois l’admiration et la crainte. L’arrivée d’une nouvelle coach, tout aussi belle et intimidante, va bouleverser l’ordre établi de ce petit royaume bien organisé. Rapidement, les filles tombent sous sa coupe, prêtes à tout pour obtenir ses faveurs.
Mais un jour, la coach va trop loin... et Addy – la narratrice – va pénétrer malgré elle dans un monde impitoyable où seules règnent la manipulation, l’ambition et la jalousie.
Roman sombre et hypnotique, Vilaines filles plonge le lecteur dans l’univers trouble des rivalités adolescentes, des relations toxiques et du désir féminin.
Ma lecture :
J'ai choisi ce roman dans une liste d'une dizaine de titres car je n'aurais pas été vers lui de moi-même. C'est un roman sur une équipe de cheerleaders : des filles à l'image parfaite, tirées à quatre épingles. Toutes gravitent autour de Beth, leur capitaine, leur reine. Chaque fille a un rang défini et agit en conséquence : celles en bas de tableau n'ont pas leur mot à dire, tandis que Beth, secondée par Addy la lieutenante-ultra-soumise, a le pouvoir sur toutes et tout. Mais un jour, une nouvelle Coach arrive va les aider à se dépasser, mais aussi et surtout, ébranler cette ruche si bien organisée. Nous voilà donc au cœur des vilaines filles, dans l'abîme des cheerleaders, là où coups bas, trahison, manipulation et jalousie s'invitent tels des serpents. Même du sang sera, inévitablement, versé. Par qui ? Pourquoi ? Qui savait ?
Le Mal qui commence à ronger ces pom-pom girls est bien amené. Par contre, j'ai du mal à rentrer complètement dans l'histoire car je ne crois pas totalement à ces adolescentes qui passent leurs soirées à fumer et boire chez leur coach, qui peuvent quitter leurs maisons au beau milieu de la nuit, qui sont, pour ainsi dire, livrées à elles-mêmes. Cela fait remonter des souvenirs de séries américaines pour ado comme Les Frères Scott par exemple, où tout peut arriver.
Alors, voilà, je ressors indécise de ma lecture. J'ai bien aimé découvrir un monde que je ne connaissais pas et la façon dont l'auteur explore la manipulation chez ses personnages et ses lecteurs.
Mais le sentiment de ne pas avoir été emportée par l'histoire et l'aspect série-b l'emportent malgré tout.
Vilaines filles,
Megan Abbott,
Ed.Lattès, 2013 ; Livre de Poche, 2015
Mot de l'éditeur :
Addy et Beth sont inséparables, dures à cuire et invincibles. Elles ont un physique parfait : jambes galbées, ventre plat, maquillage irréprochable. Membres de l’équipe de pom-pom girls du lycée, elles suscitent à la fois l’admiration et la crainte. L’arrivée d’une nouvelle coach, tout aussi belle et intimidante, va bouleverser l’ordre établi de ce petit royaume bien organisé. Rapidement, les filles tombent sous sa coupe, prêtes à tout pour obtenir ses faveurs.
Mais un jour, la coach va trop loin... et Addy – la narratrice – va pénétrer malgré elle dans un monde impitoyable où seules règnent la manipulation, l’ambition et la jalousie.
Roman sombre et hypnotique, Vilaines filles plonge le lecteur dans l’univers trouble des rivalités adolescentes, des relations toxiques et du désir féminin.
Ma lecture :
J'ai choisi ce roman dans une liste d'une dizaine de titres car je n'aurais pas été vers lui de moi-même. C'est un roman sur une équipe de cheerleaders : des filles à l'image parfaite, tirées à quatre épingles. Toutes gravitent autour de Beth, leur capitaine, leur reine. Chaque fille a un rang défini et agit en conséquence : celles en bas de tableau n'ont pas leur mot à dire, tandis que Beth, secondée par Addy la lieutenante-ultra-soumise, a le pouvoir sur toutes et tout. Mais un jour, une nouvelle Coach arrive va les aider à se dépasser, mais aussi et surtout, ébranler cette ruche si bien organisée. Nous voilà donc au cœur des vilaines filles, dans l'abîme des cheerleaders, là où coups bas, trahison, manipulation et jalousie s'invitent tels des serpents. Même du sang sera, inévitablement, versé. Par qui ? Pourquoi ? Qui savait ?
Le Mal qui commence à ronger ces pom-pom girls est bien amené. Par contre, j'ai du mal à rentrer complètement dans l'histoire car je ne crois pas totalement à ces adolescentes qui passent leurs soirées à fumer et boire chez leur coach, qui peuvent quitter leurs maisons au beau milieu de la nuit, qui sont, pour ainsi dire, livrées à elles-mêmes. Cela fait remonter des souvenirs de séries américaines pour ado comme Les Frères Scott par exemple, où tout peut arriver.
Alors, voilà, je ressors indécise de ma lecture. J'ai bien aimé découvrir un monde que je ne connaissais pas et la façon dont l'auteur explore la manipulation chez ses personnages et ses lecteurs.
Mais le sentiment de ne pas avoir été emportée par l'histoire et l'aspect série-b l'emportent malgré tout.
lundi 2 novembre 2015
Simetierre
Simetierre,
Stephen King,
Ed. Albin Michel, 1985
Mot de l'éditeur :
Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s'installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le pittoresque " simetierre " où des générations d'enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce " simetierre ", tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l'existence des Creed, et l'on se trouve happé dans un suspense cauchemardesque... Simetierre, classé au premier rang des best-sellers mondiaux, avant Ça ou Misery, a été adapté au cinéma par Stephen King lui-même et réalisé par Mary Lambert.
Dealer : Livres in Room, Saint-Pol-de-Léon, sur commande pour Halloween
Ma lecture :
Je voulais absolument lire un roman "qui fait peur" pour Halloween. J'ai cherché longtemps et fini par dégoter Simetierre, de Stephen King. De cet auteur, je crois que je n'en ai lu qu'un, et pas des plus épouvantables, encore, c'était Coeurs perdus en Alantide.
J'avais déjà un peu peur en ouvrant le roman, car rien que le nom de Stephen King suffit à la provoquer.
Le contexte de lecture étant situé, c'est l'histoire de la charmante famille Creed : Louis le père, Rachel la mère, Ellie la grande soeur, Gage le petit frère et Church le chat. Toute cette charmante famille, suite à une mutation du père au poste de médecin de l'université, emménage dans le Maine. Louis sympathise bien vite avec son voisin, Jud, qui aime lui raconter les histoires locales, parfois extraordinaires. Puis, les choses commencent à dérailler. Church, le chat, se fait violemment écraser par un camion. Une petite promenade mystique dans les bois entre Louis et Jud suffit à le ramener à la vie. Qu'est-ce que ce cimetière des animaux ? Et surtout, que se cache-t-il au-delà, sur les terres oubliées et craintes des Indiens ? En tout cas, Church est revenu vivant, mais différent, c'est certain.
Puis, un autre drame éclate dans cette charmante famille. Et c'est là que tout déraille, que l'inimaginable survient tout à coup...
J'ai trouvé que ce roman fait peur, modérément, surtout par les questions que je me suis posé en tant que lectrice, craignant que le héros agisse de telle ou telle façon. La lecture était vraiment dérangeante sur ce point. J'ai moins aimé la fin, plus horrifique, pour le coup, car nous ne sommes plus dans l'imagination, mais dans les faits épouvantables. J'ai lu les trente dernières pages à tâtons... L'horreur s'installe peu à peu, devient presque un personnage à part entière et le final se veut inéluctable, et c'est ça qui est impressionnant !
En somme, j'ai bien aimé, mais je m'attendais à avoir plus peur. Ceci dit, je ne voulais rien de gore non plus. La fin était difficile parce que macabre, mais l'auteur a réussi à faire grandir l'horreur tout en douceur. Du grand talent !
Une adaptation existe, mais...voir des images, je ne sais pas si je suis prête !
Stephen King,
Ed. Albin Michel, 1985
Mot de l'éditeur :
Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s'installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le pittoresque " simetierre " où des générations d'enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce " simetierre ", tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l'existence des Creed, et l'on se trouve happé dans un suspense cauchemardesque... Simetierre, classé au premier rang des best-sellers mondiaux, avant Ça ou Misery, a été adapté au cinéma par Stephen King lui-même et réalisé par Mary Lambert.
Dealer : Livres in Room, Saint-Pol-de-Léon, sur commande pour Halloween Ma lecture :
Je voulais absolument lire un roman "qui fait peur" pour Halloween. J'ai cherché longtemps et fini par dégoter Simetierre, de Stephen King. De cet auteur, je crois que je n'en ai lu qu'un, et pas des plus épouvantables, encore, c'était Coeurs perdus en Alantide.
J'avais déjà un peu peur en ouvrant le roman, car rien que le nom de Stephen King suffit à la provoquer.
Le contexte de lecture étant situé, c'est l'histoire de la charmante famille Creed : Louis le père, Rachel la mère, Ellie la grande soeur, Gage le petit frère et Church le chat. Toute cette charmante famille, suite à une mutation du père au poste de médecin de l'université, emménage dans le Maine. Louis sympathise bien vite avec son voisin, Jud, qui aime lui raconter les histoires locales, parfois extraordinaires. Puis, les choses commencent à dérailler. Church, le chat, se fait violemment écraser par un camion. Une petite promenade mystique dans les bois entre Louis et Jud suffit à le ramener à la vie. Qu'est-ce que ce cimetière des animaux ? Et surtout, que se cache-t-il au-delà, sur les terres oubliées et craintes des Indiens ? En tout cas, Church est revenu vivant, mais différent, c'est certain.
Puis, un autre drame éclate dans cette charmante famille. Et c'est là que tout déraille, que l'inimaginable survient tout à coup...
J'ai trouvé que ce roman fait peur, modérément, surtout par les questions que je me suis posé en tant que lectrice, craignant que le héros agisse de telle ou telle façon. La lecture était vraiment dérangeante sur ce point. J'ai moins aimé la fin, plus horrifique, pour le coup, car nous ne sommes plus dans l'imagination, mais dans les faits épouvantables. J'ai lu les trente dernières pages à tâtons... L'horreur s'installe peu à peu, devient presque un personnage à part entière et le final se veut inéluctable, et c'est ça qui est impressionnant !
En somme, j'ai bien aimé, mais je m'attendais à avoir plus peur. Ceci dit, je ne voulais rien de gore non plus. La fin était difficile parce que macabre, mais l'auteur a réussi à faire grandir l'horreur tout en douceur. Du grand talent !
Une adaptation existe, mais...voir des images, je ne sais pas si je suis prête !
dimanche 1 novembre 2015
Hors-d'oeuvre
Hors-d'oeuvre,
Ben Dessy,
Ed. Même pas mal, 2014
Mot de l'éditeur :
Vous connaissez sans doute MACADAM VALLEY, cette ville où règnent en maîtres l'absurde et une hilarante sordidité. Mais saviez-vous qu'en dehors de ses murs cohabitent parmi les plus célèbres des personnages qui ont bercé votre enfance, vous ont fait rêver, rire ou frémir quand vous étiez haut(e)s comme trois pommes ? Et bien, c'est ceux-là-même que BEN DESSY vous invite à re-découvrir dans leur quotidien le plus intime tout au long des pages de HORS-D'OEUVRE, recueil d'histoires insensées mettant en scène entre autres Pinocchio, Bambi, Lucky Luke et même... Dieu en personne ! Les idoles de plusieurs générations sont ici mises en scène sans fausse pudeur et y perdent souvent toute dignité (voire la vie), sacrifiées sur l'autel de la grande rigolade. HORS D'OEUVRE martyrisera avec plaisir vos icônes bien-aimées, vous voilà prévenu(e)s !
Dealer : Cadeau pour mari....et oui, je la lui ai piquée :)
Ma lecture :
Après que Macadam Valley m'ait bien ouvert l’appétit, j'ai succombé à l'humour délicieusement absurde et royalement noir de Hors-d'oeuvre. Ici, Ben Dessy les héros de notre enfance et de la culture pop, quitte à nous désorienter sévèrement.
Mais quel plaisir de se plonger dans ses strips simples en noir et blanc !
Ben Dessy,
Ed. Même pas mal, 2014
Mot de l'éditeur :
Vous connaissez sans doute MACADAM VALLEY, cette ville où règnent en maîtres l'absurde et une hilarante sordidité. Mais saviez-vous qu'en dehors de ses murs cohabitent parmi les plus célèbres des personnages qui ont bercé votre enfance, vous ont fait rêver, rire ou frémir quand vous étiez haut(e)s comme trois pommes ? Et bien, c'est ceux-là-même que BEN DESSY vous invite à re-découvrir dans leur quotidien le plus intime tout au long des pages de HORS-D'OEUVRE, recueil d'histoires insensées mettant en scène entre autres Pinocchio, Bambi, Lucky Luke et même... Dieu en personne ! Les idoles de plusieurs générations sont ici mises en scène sans fausse pudeur et y perdent souvent toute dignité (voire la vie), sacrifiées sur l'autel de la grande rigolade. HORS D'OEUVRE martyrisera avec plaisir vos icônes bien-aimées, vous voilà prévenu(e)s !
Dealer : Cadeau pour mari....et oui, je la lui ai piquée :)
Ma lecture :
Après que Macadam Valley m'ait bien ouvert l’appétit, j'ai succombé à l'humour délicieusement absurde et royalement noir de Hors-d'oeuvre. Ici, Ben Dessy les héros de notre enfance et de la culture pop, quitte à nous désorienter sévèrement.
Mais quel plaisir de se plonger dans ses strips simples en noir et blanc !
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