jeudi 26 avril 2012

Le bateau du matin

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Le bateau du matin,

Lorraine Fouchet,

Ed. Robert Laffont, 2004

Mot de l'éditeur :

Parfois la vie est simple et paisible, évidente. Mais tout peut soudain basculer en une seule nuit. Lorsque son père, sa seule famille, meurt, Eva est anéantie. Mais quand elle découvre les circonstances de son décès, elle n'a plus qu'une seule idée : se venger, faire payer ceux qu'elle juge responsables de cet immense vide dans sa vie. Sa colère chargée de culpabilité va bouleverser plusieurs destinées. Réfugiée sur l'île de Groix pour se replier sur son chagrin, Eva est loin d'imaginer que ceux qu'elle accuse convergent au même moment vers son havre de paix. Alors que tout les sépare, Lorraine Fouchet, en maître du hasard, va les réunir dans un fabuleux roman.

On m'a offert ce livre, et dès l'épigraphe, "A tous ceux qui ont rêvé un jour d'habiter sur une île, A tous ceux qui aiment la Bretagne", j'ai su que l'affaire se présentait bien ! Et...en effet !

C'est l'histoire d'Eva, et de son père Alexis Foresta, mais aussi d'Erlé, de Zaka, de Gildas, ... de Groix.

Tout commence à Paris, un matin, où Eva se dispute avec sa seule famille : son père. Pour se changer les idées, elle décide d'aller sur sa chère île, l'Ile de Groix, dans le  Morbihan. Le lendemain, elle apprend à la radio, son décès brutal : elle rentre illico à Paris pour comprendre ! Leur dispute lui aura-t-elle été fatale ? Alors qu'elle culpabilise, elle remet en ordre les éléments du puzzle et se rend compte que son père est mot des suites d'un stupide accident de la circulation. Elle met alors tout en oeuvre pour faire payer les responsables de sa mort ! Retirée à Groix, tous les protagonistes de l'affaire convergent vers elle pour plaider leurs causes. Chacun se croise sans savoir encore qui il est.

Nous avons alors des personnages à la dérive qui viennent s'échouer sur cette île. Qu'adviendra-t-il d'eux ? Quelles réponses salvatrices trouveront-ils là ?

mardi 3 avril 2012

Le combat ordinaire

lco.jpgLe combat ordinaire,

Manu Larcenet,

Ed. Dargaud, 2003

Mot de l'éditeur :
C'est l'histoire d'un photographe de presse qui en a assez de photographier la guerre et les gens en train de mourir. Alors, il prend ses cliques et ses claques, son chat et ses appareils et s'en va vivre à la campagne. Et là, miracle : il renaît... Un album intimiste et sensible, par le dessinateur de "Bill Baroud" et des "Cosmonautes du futur".

Marco en a marre. Marre de la vie en ville. De sa psychanalyse. De son boulot de photographe de guerre - photographier "des cadavres exotiques ou des gens en passe de le devenir", ça finit par vous saper le moral. Alors, il met les bouts. Tchao la grande ville – Vélizy, en l'occurrence. Direction la campagne. La vraie, celle où il fait vraiment nuit noire quand il fait nuit. Il embarque son chat, son ordinateur, ses appareils – on ne sait jamais, des fois que l'envie reviendrait –, et vogue la galère. Son chat, il l'a appelé Adolf. Rapport à la psychologie du cher félin, pas franchement du genre commode. Et sur place, il trouve quoi ? Le calme. La solitude. La vraie vie, en somme. L'amour, aussi, sous les traits d'une charmante vétérinaire qui fait d'abord connaissance avec les griffes d'Adolf avant de tenter d'apprivoiser son propriétaire (autant le dire tout de suite, ni l'un ni l'autre ne sont faciles à vivre). Et l'amitié, avec un vieux voisin bien sympathique – jusqu'au jour où Marco s'aperçoit qu'il ne l'a pas été toute sa vie, sympathique. En chemin, il va grandir un peu, s'ouvrir au monde et aux autres, apprendre à oublier ses crises d'angoisse qui lui pourrissaient l'existence. C'est une belle histoire, finalement : celle d'une sorte de renaissance. L'histoire d'un type qui apprend à se réconcilier avec lui-même, avec la nature et avec les autres. Un beau parcours, comme on aimerait peut-être en connaître nous aussi au moins une fois.

J'ai emprunté cette BD car elle me lorgnait depuis quelques temps sur l'étagère de la bibliothèque, et la pastille "Meilleur album Angoulême 2004" me rassurait. Malheureusement je n'ai pas spécialement accroché. Je ne dirais pas que j'ai perdu mon temps, quand même pas, mais je ne lirai pas la suite. L'histoire est, somme toute, touchante, mais je n'ai pas adhéré à l'univers. L'auteur, Manu Larcenet, dessine aussi pour Fluide Glacial, magazine que je n'aime pas vraiment...
Bref, c'est sûrement une bonne BD, mais... les gouts et les couleurs !

lundi 2 avril 2012

A Mélie sans mélo

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A Mélie sans mélo,

Barbara Constantine,
Ed. Calmann-Levy, 2008

Mot de l'éditeur :
Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Sa petite-fille, Clara, vient pour la première fois passer toutes les vacances d’été chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé… Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie !

Mélie, le mélo, c’est pas son truc. Elle va passer l’été (le dernier ?) à fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins. Il y a aussi… le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique, Fanette, sa mère, qui va lui trouver un beau-père, Bello, son parrain, qui va agrandir sa bande de filleuls musiciens. Et puis, comme la vie est vraiment dingue des fois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour… Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

J'ai découvert avec beaucoup de plaisir l'univers de Barbara Constantine avec Allumer le chat. Dans ce second roman, on fait connaissance avec Mélie et Clara, grand-mère et petite-fille, qui vont passer les deux mois d'été ensemble. Autour d'elles virevoltent leurs amis respectifs : Marcel, Pépé, Antoine, Gérard, mais aussi la mère de Clara (et donc fille de Mélie), Fanette. La veille d'accueillir Clara, Mélie reçoit des analyses médicales : elle ne veut pas les lire avant la fin des vacances, pour en profiter à fond, faire comme si tout allait bien. Ces vacances seront mémorables pour tous !

Et le lecteur s'amuse de voir s'animer ce bonheur !

jeudi 29 mars 2012

L'immeuble d'en face

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L'immeuble d'en face (Trois tomes),

Vanyda,

Ed. La Boite à Bulles, de 2004 à 2010

Mot de l'éditeur :
Au 1er étage de L'Immeuble d'en face réside une mère célibataire et enceinte. Au second, un couple entre deux âges. Et au troisième, deux jeunes amoureux, Claire et Louis. Un immeuble comme tant d'autres avec ses croisements dans l'escalier, sa solidarité et ses petites histoires, amoureuses ou douloureuses.
" Comme dans certains mangas, le histoires traitent de la vie quotidienne. Mais l'avantage c'est que celles-ci se passent près de chez nous. Tout est traité avec finesse et on comprend très vite ce qui n'est que suggéré tant son auteur maîtrise - déjà - la narration BD. "

J'avais tellement aimé la série de trois tomes également, Celle que je suis, que j'ai emprunté cette autre série de l'auteur.

Ici, les nous présente trois famille : un jeune couple, une mère célibataires avec deux jeunes enfants, un couple quadragénaires sans enfant et avec un chien. Ils se croisent, discutent, s'évitent, s'entraident, ...

Un belle chronique sur le monde d'aujourd'hui !

Et je suis toujours admirative par le graphisme, où dessins et photos se mêlent subtilement et discrètement !

A conseiller, vraiment !

mercredi 28 mars 2012

L'enfant allemand

leacl.jpgL'enfant allemand,

Camilla Lackberg,

Ed. Actes Sud, 2011

Mot de l'éditeur :
La jeune Erica Falck a déjà une longue expérience du crime. Quant à Patrik Hedström, l'inspecteur qu'elle vient d'épouser, il a échappé de peu à la mort, et tous deux savent que le mal peut surgir n'importe où, qu'il se tapit peut-être en chacun de nous, et que la duplicité humaine, loin de représenter l'exception, constitue sans doute la règle. Tandis qu'elle entreprend des recherches sur cette mère qu'elle regrette de ne pas avoir mieux connue et dont elle n'a jamais vraiment compris la froideur, Erica découvre, en fouillant son grenier, les carnets d'un journal intime et, enveloppée dans une petite brassière maculée de sang, une ancienne médaille ornée d'une croix gammée. Pourquoi sa mère, qui avait laissé si peu de choses, avait-elle conservé un tel objet ? Voulant en savoir plus, elle entre en contact avec un vieux professeur d'histoire à la retraite. L'homme a un comportement bizarre et se montre élusif. Deux jours plus tard, il est sauvagement assassiné... Dans ce cinquième volet des aventures d'Erica Falck, Camilla Läckberg mêle avec une virtuosité plus grande que jamais l'histoire de son héroïne et celle d'une jeune Suédoise prise dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale. Tandis qu'Erica fouille le passé de sa famille, le lecteur plonge avec délice dans un nouveau bain de noirceur nordique.

Encore un Camilla Lackberg ? Et oui, je n'ai pas su résister ! Encore une fois, Erica Falck et Patrick Hedstrom nous plongent dans une histoire incroyable où passé et présent se mêlent et s'unissent autour de meurtres inexpliqués. Erica remonte le passé de sa mère et découvre sa vie durant la Seconde Guerre Mondiale, alors que dans le même temps, un spécialiste de la Seconde Guerre Mondiale et du Nazisme est assassiné... Coincidence ?

Cette fois-ci j'ai senti le dénouement avant la fin, mais ce n'est que plus succulent !

A conseiller sans modération, mais attention, les Daims fondent au soleil ! ^^

mercredi 14 mars 2012

Celle que je...

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Celle que je ne suis pas / Celle que je voudrais être /  Celle que je suis,

Vanyda,

Ed. Dargaud, 2008-2011

Mot de l'éditeur :

Valentine a 14 ans et aime Felix en secret. Personne ne s'en doute. Normal, même dans son groupe de copines, Valentine a du mal à être elle-même.
La chronique la plus juste de l'adolescence
Roman graphique.
Le dessin « manga » de Vanyda toujours aussi efficace !

J'ai emprunté ce tryptique par hasard, quelqu'un venait de les rendre à la bibliothèque, je les ai feuilletés et empruntés !

C'est un manga à la française, c'est-à-dire qu'il se lit de haut en bas et de gauche à droite, l'action se situe en France, et il n'y a rien de magique ! Bon, OK, du coup, ce n'est plus un manga, mais plutôt un roman graphique aux allures de manga !

En tout les cas, les dessins étaient simples (noir et blanc), mais percutants. A la lecture du résumé de l'éditeur, l'histoire parait simplette, mais en fait non. On s'attache beaucoup à Valentine, et on est triste de la quitter au milieu du lycée. J'aurais aimé savoir si elle a eu son bac, si elle va à la fac, ... Je reste sur ma faim !

Ceci dit...très très belle décovuerte ! Je vais même dès demain dans une autre bibliothèque pour emprunter une autre série de l'auteur : L'immeuble d'en face ou L'année du dragon.

Nos années lycée nous reviennent toute seule, et je me suis laissée aller à un peu de nostalgie à la lecture de cette BD....

vendredi 9 mars 2012

Un automne à Kyoto

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Un automne à Kyoto,

Karine Reysset,

Ed. L'Ecole des Loisirs, 2010

Mot de l'éditeur :
Passer l'automne à Kyoto. Toute une saison, autant dire une éternité... Margaux en rêvait depuis toujours. Mais la veille de son départ pour le Japon, elle n'a plus envie. Entre-temps, elle a rencontré Mathias et ça change tout. Comment va-t-elle supporter ces trois longs mois de séparation, privée de Mathias, de ses caresses et ses baisers ? Pour ne rien arranger, elle vient d'apprendre que sa mère ne faisait plus partie du voyage et qu'elle-même allait jouer les jeunes filles au pair, coincée entre un père pas facile à vivre et une petite soeur énergique comme une pile électrique. Si elle savait ! Là-bas, Margaux va s'émerveiller devant ses premières feuilles d'érable rouges, les momiji, les fleurs de camélia et les temples illuminés. Elle va rencontrer Éric Dufay, jeune photographe au sourire carnassier et aux yeux pétillants qui a un don certain pour l'agacer. Là-bas, l'automne va passer plus vite que prévu.

Apprenant que Karine Reysset venait à Rennes (le week-end dernier), j'ai eu envie de lire un livre que je n'avais pas encore lu, et qui était disponible à la bibliothèque. Le choix très restreint consistait en celui-ci, Un automne à Kyoto, au rayon Ado. Lorsque j'avais vu son compagnon, Olivier Adam, en conférence à Rennes il y a deux ans (je crois !), il revenait d'un séjour au Japon, à Kyoto, à la Villa Kujoyama. Cette résidence d'artistes invite écrivains, peintres, musiciens, ... à venir passer quelques mois sur ces terres reposantes et ensorcelantes. Et tout deux, Olivier Adam et Karine Reysset, ont été inspirés par ce séjour et on écrit...

Ici, c'est l'histoire de Margaux, 16 ans, qui vient passer trois mois à Kyoto avec son père et sa soeur Apolline. Sa mère et Mathias, son amoureux, restent à St-Malo. Le temps d'un automne, l'adolescente va grandir et tendre vers l'age adulte et découvrant que ses parents ne s'aiment plus, et que l'amour qu'elle porte à, et que lui porte, Mathias change. Elle rencontre un photographe, Eric et va devenir une femme. Un automne qui bouleverse tout...

Entremêlés au roman, des notes d'impressions, des dessins, des Haikus, nous transportent vraiment à Kyoto.

C'est un beau voyage à travers les contrées japonaises et adolescentes !

"Kyoto, il est temps que je parte, tu m'as ensorcelée, divine, tu m'as presque rendue folle, tu nous as tous rendus fous. Tu vas me manquer."

lundi 5 mars 2012

Allumer le chat

alcbc.jpgAllumer le chat,

Barbara Constantine,

Ed. Calmann-Levy, 2006

Mot de l'éditeur :
Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. Il hume l’air. La nuit s’annonce douce et tranquille. Mais d’un coup, ses sourcils se froncent, une ombre passe, et sans se retourner…   – Passe-moi le fusil, j’vais allumer le chat ! Il n’a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien.   – Et pourquoi tu veux l’allumer, dis ?   – Quand il me regarde, j’ai l’impression qu’il se fout de ma gueule. Alors, là, j’en ai marre… Je vais lui régler son compte à ce salopard !


« Bonne nouvelle ! Les Deschiens ont fait un enfant à Queneau et le chat se porte bien. Allumer le chat, c’est un feu d’artifices. »             Daniel Picouly

J'ai emprunté ce roman par hasard, ni l'auteur, ni le titre, ni même le résumé ne pouvait me renseigner sur ma lecture. J'ai donc lu ce roman, à l'aveugle si j'ose dire, sans savoir à quoi m'attendre.

Finalement, j'ai passé un bon moment avec une dizaine de personnages, parfois loufoques, parfois tendres et toujours romanesques. On t raconte la vie d'un petit bourg où tout le monde se connait, chacun a des histoires avec chacun, et chacun a sa propre version des faits. Un succulent brouhaha autour d'une belle histoire humaine ! Une réussite !

Je garde cette auteur dans un coin de ma tête pour en lire d'autres romans !

lundi 27 février 2012

Article 27-02-2012

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Tuer le père,

Amélie Nothomb,

Ed. Albin Michel, 2011

Mot de l'éditeur :

" Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un joueur. "

Mon avis :

Allez, moi qui ai commencé à lire Amélie Nothomb pour essayer de comprendre son personnage aussi énigmatique que tête-à-claques, me voilà prise au jeu, à lire chaque année, son nouveau roman. C'est comme boire le Beaujolais Nouveau : on sait très bien que ce ne sera pas merveilleux, comme pourrait l'être un Saint-Emilion. On ne sait jamais à quoi s'attendre, mais au final, on est content de l'avoir lu, on a passé un bon moment. Que dire de plus ?
Autour de l'univers de la magie et des cartes, Amélie Nothomb nous présente un trio de personnages : Joe, Norman et Christina dont elle va tirer le meilleur ou le pire. Je n'en dirai plas plus, car, à l'instar des très (trop ?) courts résumés au dos des romans, le mystère doit planer jusqu'au bout !

PS : Un coup de chapeau à la couverture que j'apprécie particulièrement ! :)

lundi 20 février 2012

L'oiseau de mauvaise augure

lodma.jpgL'oiseau de mauvaise augure,

Camilla Lackberg,

Ed. Actes Sud, 2010

Mot de l'éditeur :
L'inspecteur Patrik Hedström est sur les dents. Il voudrait participer davantage aux préparatifs de son mariage avec Erica Falck, mais il n'a pas une minute à lui. La ville de Tanumshecle s'apprête en effet à accueillir une émission de téléréalité et ses participants avides de célébrité, aussi tout le commissariat est mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables. Hanna Kruse, la nouvelle recrue, ne sera pas de trop. D'autant qu'une femme vient d'être retrouvée morte au volant de sa voiture, avec une alcoolémie hors du commun. La scène du carnage rappelle à Patrik un accident similaire intervenu des années auparavant. Tragique redite d'un fait divers banal ou macabre mise en scène ? Un sombre pressentiment s'empare de l'inspecteur. Très vite, alors que tout le pays a les yeux braqués sur la petite ville, la situation s'emballe. L'émission de téléréalité dérape. Les cadavres se multiplient. Un sinistre schéma émerge... Dans ce quatrième volet des aventures d'Erica Falck, Camilla Làckberg tisse avec brio l'écheveau d'une intrigue palpitante. Cueilli par un dénouement saisissant, le lecteur en redemande.

La ville de Tanumshede est encore dans dessus-dessous ! L'invasion, d'abord, d'une télé-réalité dans cette petite ville calme, puis d'étranges meutres inexpliuqués vont donner du fil à retordre à Patrick Hedström ! Lui dui devait prendre le temps de préparer son mariahe avec Erica Falck : il sera bien occuppé !

Même si j'ai mis du temps à le lire, ce quatrième volet a été très prenant, surtout la fin, vraiment haletante !

Je vous conseille vraiment de lire les aventures d'Erica et Patrick, même si bien souvent, le nom des personnages et des villes est imprononçable !

Un pur bonheur, comme d'hab' ! :)

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