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mardi 19 mai 2020

Manderley for ever

Manderley for ever,

Tatiana de Rosnay,
Ed. Albin Michel / Héloïse d'Ormesson, 2015


Mot de l'éditeur :

Tatiana de Rosnay et Daphné du Maurier : deux femmes prises par une même passion romanesque. Depuis longtemps fascinée par l'auteur de Rebecca, l'auteur du best-seller Elle s'appelait Sarah, lue dans le monde entier, a voulu percer le mystère de cette jeune fille à l'allure sage dont l'univers si particulier l'a marquée, comme des milliers de lecteurs, et a inspiré à Alfred Hitchcock ses plus grands films.
Car, à l'image de ses personnages, Daphné du Maurier cultivait le secret et le trouble : issue d'une famille d'artistes, elle doit affronter son père, célèbre acteur de l'époque, et son grand-père, romancier et ami d'Henry James, pour réaliser son désir d'écrire dans la pudique Angleterre victorienne. Un désir qu'elle accomplira en s'affranchissant de sa famille et en exprimant toute l'ambiguïté de sa personnalité au fil de romans qui sont autant de chefs-d'oeuvre.
De Mayfair à Kilmarth, la maison du bord de l'océan, en passant par Menabilly, manoir de Cornouailles pour lequel la romancière nourrissait une passion dévorante, Tatiana de Rosnay, elle-même d'origine anglaise, s'est littéralement mise dans la peau de Daphné du Maurier. Plus qu'une simple biographie, son livre est une rencontre où s'opère toute la magie du roman : Manderley for ever..


Dealer : Bibliothèque de Sibiril


Ma lecture :

Je viens tout juste de lire Rebecca et de découvrir Daphné du Maurier, et cette biographie tombe à point entre mes mains...

jeudi 29 avril 2021

Célestine du Bac

Célestine du Bac,

Tatiana de Rosnay,
Ed. Robert Laffont, 2021


Mot de l'éditeur :

Lui, dix-huit ans, fils de bonne famille, solitaire et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool. Tout les sépare.
Pourtant, un jour, rue du Bac, à Paris, leurs chemins se croisent. Contre toute attente, une extraordinaire amitié se noue. De celles qui changent une vie. De celles qui forgent à jamais une personnalité.
Saisir sa chance, affronter le mystère familial qui le hante, c’est ce que Célestine va transmettre à Martin. Et plus encore…

« Ce roman, je l’ai écrit en 1990. J’avais rangé le manuscrit dans un carton, puis l’avais oublié. Jusqu’au jour où, à l’occasion d’un déménagement, nous nous sommes retrouvés, lui et moi. Je l’ai relu avec émotion et il m’a semblé qu’il avait aujourd’hui une résonance particulière. Il est là, entre vos mains. » Tatiana de Rosnay


Dealer : SP Tatiana de Rosnay. Merci !


Ma lecture :

C'est toujours un plaisir d'ouvrir un roman de Tatiana de Rosnay, car on ne sait jamais vers quoi elle nous emmènera.

vendredi 29 mai 2026

Les coeurs sont faits pour être brisés

Les cœurs sont faits pour être brisés,

Tatiana de Rosnay,
Ed. Albin Michel, 2026


Mot de l'éditeur :

Dans les années 1980, Audrey et Marlo, étudiantes à l'université d'East Anglia à Norwich, travaillent à un projet commun, raconter la mort tragique d'Oscar Wilde à Paris.
Des décennies plus tard, Audrey, libraire, apprend que Marlo, devenue une célèbre romancière, s'est noyée dans le lac d'Annecy. Elle hérite d'un manuscrit inédit dans lequel sont révélés des secrets sur leurs années d'études.


Ma lecture :

Le passé dort-il vraiment sous les cartons glissés sous un lit, ou attend-il simplement le moment de ressurgir ?

Lorsqu’Audrey, libraire londonienne, apprend à la radio la mort brutale de la célèbre romancière Marlo von Graf, c’est tout un pan de sa jeunesse qu’elle croyait enfoui qui remonte à la surface. Car avant d’être une autrice adulée, Marlo fut son amie à l’université. Ensemble, étudiantes en lettres passionnées, elles avaient imaginé les derniers jours d’Oscar Wilde dans son appartement parisien. Mais un désaccord autour de cette histoire les avait irrémédiablement séparées.

Tatiana de Rosnay construit ici un roman fascinant à trois temporalités. Des années 80 dans une université londonienne, où gravitent Audrey, Marlo et le charismatique Laslo, jusqu’aux rives du lac Léman en 2011, où Audrey tente de comprendre les zones d’ombre entourant la disparition de son ancienne amie. En parallèle, se déploie le récit romancé des derniers instants d’Oscar Wilde, imaginé par les deux étudiantes, dont les échos deviennent peu à peu la clé du mystère entourant Marlo.

Et avec cette disparition resurgit aussi Laslo, l’amour de jeunesse d’Audrey, celui qui l’avait quittée pour partager finalement la vie de Marlo. Certains sentiments peuvent-ils réellement renaître de leurs cendres ?

Aficionada de Tatiana de Rosnay, j’ai beaucoup aimé cette déambulation mélancolique dans les souvenirs d’Audrey, entre mémoire, regrets et reconstruction. Les écrits laissés par Marlo brouillent sans cesse la frontière entre vérité et réécriture du passé. Une atmosphère fantomatique flotte sur le roman ; la brume de Manderley, chère à l’autrice, enveloppe le récit d’un voile aussi fascinant qu’inquiétant.

J’ai également été touchée par le personnage d’Audrey : femme divorcée, mère de jumeaux adolescents, elle avance avec pudeur vers une possible renaissance sentimentale. Un portrait sensible et profondément humain.

Avec ce roman, Tatiana de Rosnay explore avec délicatesse le poids des souvenirs, les blessures de jeunesse et les histoires que l’on se raconte pour survivre. Un récit élégant et mélancolique, où passé et fiction se répondent jusqu’à troubler le réel.

jeudi 11 février 2021

A l'encre russe

A l'encre russe,

Tatiana de Rosnay,
Ed. Héloïse d'Ormesson, 2013


Mot de l'éditeur :

L'Enveloppe a valu au jeune romancier Nicolas Kolt un succès international et une notoriété dans laquelle il tend à se complaire. C'est en découvrant la véritable identité de son père et en fouillant jusqu'en Russie dans l'histoire de ses ancêtres qu'il a trouvé la trame de son premier livre. Depuis, il peine à fournir un autre best-seller à son éditrice. Trois jours dans un hôtel de luxe sur la côte toscane, en compagnie de la jolie Malvina, devraient l'aider à prendre de la distance avec ses fans. Un week-end tumultueux durant lequel sa vie va basculer ...

 

Dealer : Médiathèque de Saint-Pol-de-Léon

 

Ma lecture :

Après ma lecture bien mitigée de Son carnet rouge, et toujours éblouie par Elle s'appelait Sarah, j'ai eu envie de, vite, renouer avec Tatiana de Rosnay. 

vendredi 9 septembre 2016

Moka

Moka,
Tatiana de Rosnay,
Ed. Héloise d'Ormesson, 2010


Mot de l'éditeur :
Justine a 40 ans, un mari britannique, Andrew, et deux enfants. Elle travaille en tant que traductrice free-lance et mène une petite vie tranquille. Mais un mercredi après-midi, tout va basculer. Son fils adolescent est renversé par un chauffard en plein Paris. L'inconnu prend la fuite, des témoins ont à peine le temps de noter quelques chiffres de la plaque d'immatriculation. Sérieusement blessé, Malcolm sombre dans le coma. L'enquête piétine.
Justine et Andrew, sous le choc, s'enlisent dans la rancœur, l'incompréhension. Leur couple se fragilise. Contre l'avis de son mari, de ses parents, Justine ne renonce pas à retrouver le responsable de l'accident. Qui était au volant de la Mercedes ancien modèle couleur ""Moka"" ? La seule personne qui soutiendra Justine, c'est sa belle-mère, la ""so British"" Arabella, personnage aussi fantasque que surprenant. L'enquête les mènera dans une ville balnéaire du sud de la France, au seuil d'une villa qui surplombe la plage de la Côte des Basques. Mais au bout de la route, à qui, à quoi Justine sera-t-elle confrontée ?



Dealers : Bibliothèque de Saint-Pol-de-Léon
                Livres in room, Saint-Pol-de-Léon

dimanche 10 mai 2026

Nous irons mieux demain

Nous irons mieux demain,

Tatiana de Rosnay,
Ed. Robert Laffont, 2022


Mot de l'éditeur :

Mère célibataire de vingt-huit ans, ébranlée par le décès récent de son père, Candice Louradour mène une vie sans saveur. Un soir d’hiver pluvieux, à Paris, elle est témoin d’un accident de la circulation. Une femme est renversée et grièvement blessée.

Bouleversée, Candice lui porte assistance, puis se rend à son chevet à l’hôpital. Petit à petit, la jeune ingénieure du son et la convalescente se lient d’amitié.

Jusqu’au jour où Dominique demande à Candice de pénétrer dans son appartement pour y récupérer quelques affaires.

Dès lors, tout va basculer…

Pourquoi Candice a-t-elle envie de fouiller l’intimité d’une existence dont elle ne sait finalement rien ? Et qui est cette Dominique Marquisan, la cinquantaine élégante, si solitaire et énigmatique ?

Nous irons mieux demain retrace le chemin d’une femme fragile vers l’acceptation de soi, vers sa liberté. Il fait aussi écho aux derniers mots d’Émile Zola, le passager clandestin de cette histoire.


Dealer : Boîte à livres


Ma lecture :

Nous irons mieux demain, le genre de roman que l'on n'a pas envie de terminer, bercés par l'écriture élégante de Tatiana de Rosnay et intimidés par les secrets qu'on pourrait découvrir...

À Paris, Candice, jeune trentenaire, est témoin de l'accident de Dominique : un chauffard vient de la renverser. Elle va perdre sa jambe. Bouleversée par cette scène, la jeune femme s'approche de la victime et la suit jusqu'à l'hôpital. Entre Candice et la cinquantenaire va naître une amitié rare, bientôt dangereuse lorsque Dominique lui demandera d'aller dans son appartement récupérer quelques affaires pour sa convalescence. La jeune femme, pénétrant dans l'antre de sa nouvelle amie, va y découvrir des secrets bien gardés...

J'ai beaucoup, beaucoup, aimé ce roman. L'intrigue se tisse au fil des pages, au fil de ce que l'on apprend sur les failles des personnages. Candice, mère célibataire, souffre de troubles alimentaires depuis son adolescence et a toujours réussi à ignorer et dissimuler ce problème. Elle va aussi découvrir un secret autour de son père, décédé un an plus tôt. Et c'est dans ce trouble émotionnel que Dominique va s'engouffrer. Elle va combler les brèches en apportant, à son tour, un soutien à la jeune femme. Un soutien qui devient obsession puis maniplation.

Il y a donc les secrets et les failles des personnages.
Et un fil rouge : Émile Zola, cher à l'autrice. Zola est présent dans les murs, les lettres, les romans que Dominique fait découvrir à Candice.

Un roman bien ficelé : Tatiana de Rosnay nous prend par la main et nous emmène avec elle dans les rues de Paris et dans l'intimité de deux femmes en proie à leurs secrets et à leurs failles. L'écriture sensible et élégante de l'autrice nous transporte facilement d'une rive à l'autre.

Un coup de cœur, assurément !

lundi 1 février 2021

Son carnet rouge

Son carnet rouge,

Tatiana de Rosnay,
Ed. Héloïse d'Ormesson, 2014

 

Mot de l'éditeur :

Le fruit est -il plus savoureux lorsqu'il est défendu ?
L'interdit est-il synonyme de plaisir ?
De la duperie démasquée à la vengeance machiavélique, Tatiana de Rosnay revisite les amours illégitimes et envisage tous les scénarios - tantôt tragiques, tantôt cocasses - avec une légèreté teintée de sarcasme, jusqu'à une chute toujours croustillante, parfois glaçante.
Un jouissif "déshabillage" du délit conjugal, où le rire se mêle à la compassion et la transgression au désir.

 

Dealer : Recyclerie

 

Ma lecture :


J'ai adoré Elle s'appelait Sarah et Manderley for ever de Tatiana de Rosnay, aussi, j'ai eu envie de découvrir ses nouvelles.

lundi 18 octobre 2010

Elle s'appelait Sarah

esastdr.jpgElle s'appelait Sarah,

Tatiana de Rosnay,

Ed.Héloïse d'Ormesson, 2006

Mot de l'éditeur :

Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.
Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv.
Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.
Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles que lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation.
Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans vingt pays.

Ce livre a obtenu le prix Chronos 2008, catégorie Lycéens, vingt ans et plus.

J'ai acheté ce roman il y a déjà deux ans. Je redoutais de le lire, car il traite d'une période historique qui m'intéresse beaucoup, et cela me gène d'en lire de faux témoignages. Mais, dès l'avant-propos, l'auteur, Tatiana de Rosnay, me rassure : Ce livre n'est pas un travail d'historien et ne prétend pas l'être. C'est mon hommage aux enfants du Vél d'Hiv qu'on ne revit jamais. Un hommage aussi à ceux qui survécurent et témoignèrent. Au moins tout est clair, je peux commencer ma lecture sereinement.

Le roman s'ouvre sur deux personnages, sur deux époques, sur deux destins. A Paris, ce 16 juillet 1942 va bouleverser à tout jamais la vie de la petite Sarah. A Paris, en mai 2002, des recherches approfondies sur le Vél d'Hiv va bouleverser la vie de Julia.

Qu'est-il arrivé à Sarah pendant la guerre, après cette  tristement célèbre rafle du Vél d'Hiv ? Et quelle est l'histoire de cet appatement de la rue Saintonge ?

En dire trop sur ce roman briserait sa magie. L'auteur a certainement dû faire un laborieux travail de recherche, tel l'enquête que mène Julia Jarmond d'ailleurs. Puis elle a rajouté des pépites de fiction qui rendent ce roman solide, merveilleux,  bouleversant, palpitant. Cela fait des années que je n'ai pas lâché un roman du début à la fin.

A conseiller vivement...avant d'aller voir le film fraîchement sorti en salles !

mercredi 28 avril 2021

Elle s'appelait Sarah

Elle s'appelait Sarah,

d'après le roman de Tatiana de Rosnay,
Pascal Bresson & Horne,
Ed. Marabulles, 2018


Mot de l'éditeur :

Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l'étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, en pleine nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l'abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible. Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél' d'Hiv'. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.

 

Dealer : Médiathèque de Plouescat

 

Ma lecture : 

Elle s'appelait Sarah fait partie de mes romans préférés pour de nombreuses raisons. Il interroge sur les traces des drames de la Seconde Guerre Mondiale dans les lieux, les esprits d'aujourd'hui. Il interroge la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Il interroge l'Histoire et ses histoires.

mardi 13 octobre 2015

Boomerang




Boomerang,
Tatiana de Rosnay,
Ed. Héloïse d'Ormesson, 2009


Mot de l'éditeur :
Sa sœur était sur le point de lui révéler un secret… et c’est l’accident. Elle est grièvement blessée. Seul, l’angoisse au ventre, alors qu’il attend qu’elle sorte du bloc opératoire, Antoine fait le bilan de son existence : sa femme l’a quitté, ses ados lui échappent, son métier l’ennuie et son vieux père le tyrannise. Comment en est-il arrivé là ? Et surtout, quelle terrible confidence sa cadette s’apprêtait-elle à lui faire ?
Rattrapé par le passé, Antoine Rey vacille. Angèle, une affriolante embaumeuse, lui apportera une aide inattendue dans sa recherche de la vérité.

Entre suspense, comédie et émotion, Boomerang brosse le portrait d’un homme bouleversant, qui nous fait rire et nous serre le cœur.


Dealer : Bibliothèque de Saint-Pol-de-Léon


Ma lecture :
Depuis Elle s'appelait Sarah, je n'ai jamais osé lire un autre roman de Tatiana de Rosnay, de peur de briser le charme. La sortie de son adaptation cinématographique m'a poussée à lire le roman.
Boomerang c'est qui, c'est quoi ? C'est une famille, les Rey. Il y a Antoine et Mélanie, frères et sœurs ; leur père François ; et leur mère Clarisse, morte dans leur enfance. Un mystère plane autour de cette mort, de cette mère dont on ne parle plus. A l'occasion d'un séjour entre frère et soeur à Noirmoutier, station balnéaire de la famille Rey, les souvenirs, embrumés, affluent. Mélanie s'est souvenue de quelque chose. Au moment de le dire, sur la route du retour, c'est l'accident.
Commencent alors une histoire d'amour ;  une enquête, une quête sur cette mère qui va révéler un secret inattendu. Pris dans l'engrenage, on aurait aimé plus de réponses, que les personnages aillent au bout de leurs émotions. C'est cela qui rend les personnages plus humains, ce ne sont pas des super héros qui combattent avec force et courage les non-dits, ce sont juste des hommes et des femmes qui apprennent à vivre avec.
Un beau roman, donc, sur les secrets de familles, sur l'amour, sur la vie !
A conseiller :)

mercredi 26 juin 2024

Poussière blonde

Poussière blonde,

Tatiana de Rosnay
Ed. Albin Michel, 2024


Mot de l'éditeur :

« Pauline avait conscience qu'elle n'était qu'un être ordinaire aspiré dans l'orbite d'une femme qui, elle, n'avait rien d'ordinaire... Être femme de chambre, c'était précisément cela : faire intrusion sans le vouloir dans l'intimité d'autrui, voir le contenu des corbeilles à papier, remarquer les titres des livres, lire les premières phrases des cartes, lettres et petits mots qui traînent. Tout était là, en pâture ; la vie entière de quelqu'un, dissimulée dans une chambre d'hôtel. »

Un matin, Pauline est appelée pour nettoyer la suite 614 du Mapes Hotel. Alors qu'elle pense trouver une chambre vide, une femme apparaît, hagarde : Mrs. Arthur Miller, alias Marilyn Monroe, dont le séjour à Reno marque la fin de son mariage avec le célèbre dramaturge et le tournage infernal d'un film à la légende noire, Les Désaxés.

Avec pour décor l'immensité aride du désert du Nevada et ses chevaux sauvages, les mustangs, Poussière blonde raconte le choc d'une rencontre inoubliable entre deux femmes que seul le hasard pouvait réunir.


Dealer : Salon du livre, Vannes (56)


Ma lecture : 

Couverture dorée.
Portrait de Marilyn.
Aucun doute sur le sujet du dernier roman de Tatiana de Rosnay.

jeudi 4 juillet 2024

Les amants de l'été 44

Les amants de l'été 44,

Karine Lebert,
Ed. Presses de la cité 2018


Mot de l'éditeur :

Gemma Harper est une jeune New-Yorkaise ambitieuse dont les certitudes vacillent à la mort de sa mère. C’est au cœur d’une Normandie inconnue que ses pas vont la guider à la découverte de ses origines cachées, liées à celles de Philippine, femme au destin romanesque durant la Seconde Guerre mondiale.

2000, Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l’entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de sa mère, elle découvre que sa « vraie » grand-mère était française ; elle décide alors de partir, seule, sur ses traces. Ce voyage à la recherche de ses origines la conduit en Normandie. En sillonnant la région, Pont-l’Evêque, Le Havre, Barfleur, Colleville, l’Américaine recueille les témoignages de ceux qui ont connu Philippine. Tout commence en 1944, quand, en faisant du marché noir à Deauville, la jeune Normande rencontre Ethan, un GI, cajun de Louisiane.

Deux destins de femmes, deux continents, deux époques… L’une est en quête, la seconde se raconte. Gemma trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra comment Philippine a payé le prix de sa liberté. Avec en filigrane cette question douloureuse : pourquoi a-t-elle abandonné sa fille aux Etats-Unis ?


Ma lecture :

Après avoir effleuré le sujet des war brides dans le dernier roman de Tatiana de Rosnay, j'ai eu envie de creuser un peu plus. Deux lectrices Booksta m'ont conseillé Les amants de l'été 44... 

lundi 22 août 2016

Clarisse Sabard

interview auteur blog littéraire






Bonjour Clarisse, 



Tu viens de publier Les Lettres de Rose qui a su très vite trouver ses lecteurs. Il fait également partie de mes coups de cœur pour l’année. Le genre de roman feel-good, avec des personnes forts, une belle destinée, bref, un roman inoubliable.
Tu es en pleine écriture de ton nouveau roman, mais peux-tu nous consacrer quelques minutes afin de répondre à quelques questions ?

A toi de jouer, et merci !


Clarisse Sabard 2016

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