vendredi 26 juillet 2013

La sirène

La sirène

La sirène,
Camilla Lackberg,
Ed. Actes Sud, 2012

Mot de l'éditeur :
Un homme a mystérieusement disparu à Fjällbacka. Toutes les
recherches lancées au commissariat de Tanumshede par Patrik
Hedström et ses collègues s'avèrent vaines. Impossible de dire
s'il est mort, s'il a été enlevé ou s'il s'est volontairement
volatilisé. Trois mois plus tard, son corps est retrouvé figé
dans la glace. L'affaire se complique lorsque la police
découvre que l'une des proches connaissances de la victime,
l'écrivain Christian Thydell, reçoit des lettres de menace
depuis plus d'un an. Lui ne les a jamais prises au sérieux, mais
son amie Erica, qui l'a aidé à faire ses premiers pas en
littérature, soupçonne un danger bien réel. Sans rien dire à
Patrik, et bien qu'elle soit enceinte de jumeaux, elle décide de
mener l'enquête de son côté. A la veille du lancement de La
Sirène, le roman qui doit le consacrer, Christian reçoit une
nouvelle missive. Quelqu'un le déteste profondément et
semble déterminé à mettre ses menaces à exécution. Dans
cette passionnante enquête, sixième volet de la série consacrée
à Erica Falck, Camilla Läckberg reprend avec bonheur tous les
ingrédients qui font le charme et le succès de ses livres. Ses
fidèles
lecteurs découvriront son roman le plus abouti à ce
jour.

Mon Avis :
Ce roman était en Nouveautés dans mas bibliothèque (oui, ici, les livres mettent une année à arriver et à se retrouver en "nouveauté"). Alors dès que je l'ai vu, j'ai saisi l'occasion !
Et quelle délectation de retrouver Erica et Patrick dans cette enquête rocambolesque ! Tout est dit dans le résumé, et forcément, en tant que lecteur, on fait tourner nos méninges avec les enquêteurs, mais Camilla Lackberg nous mène par le bout du nez ! Coïncidence étrange, l'intrigue ressemble un peu à celle de La maison en pain d'épices, mais je ne peux pas vous expliquer pourquoi, votre lecture s'en retrouverait gachée !
Décidément, les polars suédois meublent bien mon été ! (vous noterez le sublime choix des mots).


Prochaine lecture : un polar d'Actes Sud, mais allemand cette fois !

vendredi 12 juillet 2013

Une journée avec Gwen la bigoudène

Une journée avec Gwen la bigoudène

Une journée avec Gwen la bigoudène,
Delphine Garcia,
Ed. Coop Breizh, 2004

Mot de l'éditeur :
Apprendre l'heure avec Gwen la bigoudène, c'est très amusant ! Car la journée de Gwen est bien remplie : à 9h20 elle lit son journal et prend son petit déjeuner ; à 11 h elle revient du marché sur son vélo chargée de victuailles ; l'après-midi, c'est jardinage, goûter de crêpes, jeux, et ça jusqu'au bain du soir, après le traditionnel fest-noz ! Des dessins éclatants de couleur, un ton gentiment décalé, un peu fou, et des scènes coquignolettes fourmillant de détails, avec le facétieux petit chat de Gwen, à retrouver dans chaque dessin… Premier ouvrage jeunesse d'une jeune graphiste brestoise établie à Paris, ce volume pourrait bien constituer le début d'une série à succès, où l'on retrouvera Gwen dans d'autres situations, pour l'apprentissage mais surtout pour le plus grand plaisir des enfants.
Format original tout en hauteur, facile à manipuler par les petites mains, papier épais et bien solide, reliure en carton fort, petit prix : un livre-compagnon pour les enfants de 4-6 a
ns.

Mon avis :
J'ai emprunté cet album à la biblio. Il est très court à lire et n'a pas de réelle histoire, mais il est très rigolo ! Les illustrations sont sublimes. Les scènes sont caricaturales à souhait.
9h20 : P'tit Déj en lisant Le Télégramme ; 11h05 : Marché ; 14h50 : Jardinage ; 16h30 : On fait des crêpes ; 20h45 : Fest-Noz; ...

La maison en pain d'épices

La maison en pain d'épices

La maison en pain d'épices,
Carin Gerhardsen,
Ed. Fleuve Noir, 2011

Mot de l'éditeur :
La Suède est frappée par une série de meurtres barbares. Seul point commun entre les victimes, leur âge : 44 ans. À première vue ces personnes ne se connaissaient pas, mais à mieux y regarder, leurs chemins se sont bel et bien croisés, il y a longtemps, dans la petite ville de Katrineholm. À l'époque, tous fréquentaient la même école. Et le souffre-douleur de la classe s'appelait Thomas Karlsson. Aujourd'hui, Thomas est un homme effacé, asocial, aigri et… toujours en vie. Autant dire le coupable idéal. Surtout qu'il a été aperçu rôdant près du domicile des victimes.
Thomas l'avoue, il nourrit encore de la rancune, beaucoup de rancune même, à l'encontre de ses anciens tortionnaires. Seulement ce n'est pas lui qui les a tués, il le jure ! Ils l'ont pourtant roué de coups, humilié, insulté, tyrannisé… Ils ont brisé sa vie. Alors si ce n'est pas lui, qui ? Qui avait un meilleur mobile pour les assassine
r ?

Mon Avis :
J'ai acheté ce polar il y a quelques mois, dans une librairie-salon de thé de Morlaix. Et entre deux gorgées de thé et deux madeleines, j'ai trouvé ce polar, attirée par la couverture et le titre. Moi qui, ces derniers mois, lisait à la vitesse d'un escargot (même le dernier Olivier Adam !), j'ai été très emballée ! Les moments où je ne lisais pas me manquaient !
Bref, un polar à deux voix : la voix de l'assassin et la voix de l'enquête. Pour romancer le tout, ajoutons quelques histoires conjugales, amicales,et ça vous donne un roman facile à lire et obsédant !
Un roman sur l'enfance, sur les relations (amicales, professionnelles, amoureuses, ....), la vengeance, les conséquences de nos actes et... sur les tartines de foie de porc au p'tit-déj' ! L'issue semble toute tracée, mais non, on s'y perd comme dans un Ikea ! ^^
Décidément, les auteurs de polars suédois sont passés maîtres en la matière, et comme je m'amuse à la répéter, ça donne envie de le lire dans un fauteuil Poäng avec, pourquoi pas sis ça existe, une tasse de chocolat chaud au daim ! A conseiller sans modération !
Vous le devinerez, j'ai eu un véritable coup de coeur pour ce polar de Carin Gerhardsen !

jeudi 27 juin 2013

La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry arriva le mardi

La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry arriva le mardi

La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry arriva le mardi...
Rachel Joyce,
XO Editions, 2012

Mot de l'éditeur :

Il était juste parti poster une lettre.
Mais c est mille kilomètres qu il va parcourir à pied.
Un roman inoubliable qui a conquis le monde e
ntier.
«Je suis en chemin. attends-moi. Je vais te sauver, tu verras. Je vais marcher, et tu vivras.»
Harold Fry est bouleversé par la lettre qu il reçoit de Queenie Hennessy, une ancienne amie qui lui annonce qu elle va mourir.
Alors que sa femme, Maureen, s affaire à l étage, indifférente à ce qui peut bien arriver à son mari, Harold quitte la maison pour poster sa réponse. Mais il passe devant la boîte aux lettres sans s arrêter, continue jusqu'au bureau de poste, sort de la ville et part durant quatre-vingt-sept jours, parcourant plus de mille kilomètres à pied, du sud de l Angleterre à la frontière écossaise.
Car tout ce qu Harold sait, c est qu il doit continuer à marcher.
Pour Queenie.
Pour son épouse Maureen.
Pour son fils Da
vid.
Pour nous tous.

Mon Avis :
J'ai mis longtemps à lire ce roman, non par ennui, mais c'est que j'ai accordé plus de temps ailleurs ;) Mais retrouver Harold était un plaisir, à chaque fois !
C'est l'histoire d'un homme qui se met à marcher, marcher, sans comprendre vraiment pourquoi, il vient de décider qu'il ne posterait pas cette lettre à Queenie Hennessy, mais il la portera lui-même. On revoit la séquence de Forrest Gump quand lui aussi se met à marcher sans vraiment s'en rendre compte...
Harold marche, et réfléchit à sa vie, à sa femme, à son fil. Il repense aux erreurs, eux bonheurs, au pardon. Il a foi en sa marche qui le mène, ose-t-il penser, sauver Queennie. Il marche plus de mille kilomètres, traverse des villes, traverse des vies à bord de ses seules chaussures bateau usées.
Et il devient quelqu'un....
Un roman à conseiller à tous : aux heureux, aux déprimés, aux marcheurs, aux contemplatifs, à chacun !

vendredi 14 juin 2013

Je ne veux pas dormir !

Je ne veux pas dormir !

Je ne veux pas dormir !
Série Astalik,
Eliette Abécassis & Delphine Garcia,
Ed. Thomas Jeunesse, 2009

Mot de l'éditeur :
Tous les soirs c'est la même histoire, Astalik ne veut pas dormir... La faim, la soif, la peur du noir, la peur d'être seule, tous les prétextes sont bons pour qu'Astalik, notre adorable petit tyran, sorte de son lit et accapare l'attention de ses parents, jusqu'à épuisement total...Une comédie burlesque de la vie quotidienne dans laquelle Astalik joue le rôle central que l'on reconnaît souvent chez nos chérubins...

Mon Avis :
J'ai découvert Eliette Abécassis il y a quelques années, à la Fac, considérée comme une grande auteur, philosophe, ... J'ai lu dernièrement Un Heureux Evénement, qui m'a extrêmement déçue (voir ma chronique ici : http://bibliza.over-blog.com/article-un-heureux-evenement-103352918.html)
J'ai quand même été tentée par cet album jeunesse, autant profiter des bibliothèques pour essayer des choses. Et...même déception ! Astalik, cette petite fille ne veut pas dormir, alors ses parents cèdent à tous ses stratagèmes pour les garder près d'elle. Aucune morale, donc aucun intérêt. Lire ça à un enfant pour l'endormir...non, au contraire, ça lui donne des idées pour ne pas dormir !
Bon, vous l'aurez deviné, je ne le recommande pas ! ;)

mercredi 12 juin 2013

Je suis comme je suis

Je suis comme je suis

Je suis comme je suis,
John A. Rowe,
Ed. Miniedition, 2009

Mot de l'éditeur :
Tombé au fond d'un terrier, Pixi se retrouve nez à nez avec un lapin et admire la douceur de sa fourrure. Comme il l'envie, lui et les autres animaux qui sont tous bien plus beaux, plus doux, plus brillants que lui ! Avec ses piquants sur le dos, le petit hérisson a tout d'un pique-épingle et se trouve tellement insignifiant... Mais son ami le crocodile est là pour le rassurer : s'il l'aime, c'est parce qu'il est tel qu'il est.

Mon Avis :
J'ai emprunté cet album à la bibliothèque parce que c'est l'histoire d'un petit hérisson ;)
Et c'est une bien belle histoire, qui montre que chacun est différent, et ce sont ces différences qui nous rendent uniques et aimables des autres !
Le texte reprend la même base répétitive à chaque double-page, ce qui lui donne un air de chanson et le rend plus facile à raconter.
A conseiller dès 3 ans !

mercredi 5 juin 2013

La chèvre de Trigavou

La chèvre de Trigavou

La chèvre de Trigavou,
Ma première légende de Bretagne
Christophe Boncens,
Ed. Coop Breizh, 2012

Mot de l'éditeur :
Pâquerette la chèvre mène une vie paisible aux côtés de son maître, le père Kerbrach, et de tous les habitants de Trigavou. Cependant, un grand danger menace le village : un loup a été aperçu dans les alentours.
C'est la panique !
Mais la chevrette, de son côté, ne semble d'abord pas s'inquiéter.
La loi du plus fort n'est pas toujours
la meilleure !

Mon avis :
J'ai découvert Christophe Boncens et les éditions Coop Breizh avec la petite collection Découvre en Bretagne : Un petit Breton, Une petite Bretonne, ... Il s'agissait d'albums cartonnés, dès 18 mois, avec une histoire courte, allez j'ose le dire : quasiment sans intérêt, mais avec tout le folklore et quelque vocabulaire bretons.
Mais cette série de légendes, par contre, est superbe ! Beaux et simples dessins, c'est une vraie histoire à raconter. Pour aider le lecteur, certaines phrases sont écrites en gras ou en plus grand, ce qui donne du relief pour l'apprenti lecteur.
A offrir, se faire offrir, mais à découvrir en tout les cas ! Voilà une belle et agréable façon de découvrir les légendes bretonnes !

Le roi PaPa

Le roi PaPa

Le roi PaPa,
Alex Sanders,
Ed. Gallimard Jeunesse, 2010

Mot de l'éditeur :
Dans la région, le roi PaPa était connu pour son bon cœur car il recueillait tous les orphelins et enfants malheureux qui venaient frapper à sa porte. Son château abritait une bonne centaine de petits qu'il devait nourir, amuser et surveiller sans cesse... C'était beaucoup pour un seul roi! Fort heureusement, le roi MiamMiam, la Reine ChocoChoco et la tendre Reine BisouBisou venaient souvent lui prêter main forte. Or, un soir, la Reine BisouBisou disparut.


Mon Avis :
Voilà une petite série de Rois et de Reines étonnants et attachants. Les dessins sont simples, le texte aussi. Il y a une vraie histoire comme on les aime : des gentils, des méchants, et les gentils qui triomphent des méchants !
Il y en a une trentaine comme ça, le roi MiamMiam, le roi PoiluPoilu, ou encore la reine PanPanCuCu !
Petite série à conseiller ! ;)

lundi 3 juin 2013

Les minijusticiers

Les minijusticiers

Les Minijusticiers,
Hélène Bruller, Zep,
Ed. Hachette Jeunesse, 2003

Mot de l'éditeur :
Une succession de gags dans lesquels les héros sont des petits animaux qui ressemblent à des enfants. Chacun d'eux est doté de super pouvoirs a priori totalement incongrus (Superpudepié, Supermou...) qui lui permettent de se sortir de situations embarrassantes et d'apparaître comme un super héros face aux copains !

Mon avis :
J'ai emprunté ce recueil d'histoires à la bibliothèque, le titre m'a attirée, et les dessins sont plutôt sympas. Ce sont les histoires d'enfants (mis en scène en animaux) avec des petites particularités : les lunettes, le nez qui coule, tête en l'air, ... Et ces petits "défauts" finissent par se transformer en pouvoir. Cette idée est très bonne et réussie. Les dessins sont jolis, on retrouve l'univers de Titeuf. Je reste sur ma faim pour le texte, car il y a un effort d'écriture en vers, mais parfois, pour que ça rime, le texte est plus difficile à lire ou à comprendre. Pourtant, là encore, l'idée est bonne, mais moins aboutie...
Néanmoins, je conseille cette série, qui existe également en dessins animés.
Bref, une belle découverte ! :)

vendredi 24 mai 2013

Les musiciens de Brême

Les musiciens de Brême

Les musiciens de Brême,
Grimm, Toru Kaichi,
Ed. Bayard Jeunesse, 2005

Mot de l'éditeur :
« Il était une fois un âne qui, après avoir beaucoup travaillé tout au long de sa vie, se trouva bien fatigué. Comme son maître menaçait de le tuer car il était devenu inutile, il s'enfuit dans l'espoir de devenir musicien dans la ville de Brême. En chemin, il rencontra un chien qui semblait épuisé d'avoir trop couru, à qui il proposa de l’accompagner…
»

J'avais oublié ce conte classique, sa lecture m'a rafraichi la mémoire.
Dans cette édition, du japonais Toru Kaichi, les pages se déplient pour que l'histoire se lise avec les doigts.
Court et efficace, l'effet visuel est saisissant et anime le conte. Je l'ai lu à un enfant de 6 mois qui a été très captivé par cet âne, ce chien, ce chat et ce coq !

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