Loup, loup, y es-tu ?
Mario Ramos,
Ed. Ecole des loisirs, 2006
Mot de l'éditeur : Promenons-nous dans les bois, tant que le loup n'y est pas. Loup, loup, y es-tu ? Loup, loup, que fais-tu ?
Notre lecture :
Un excellent album sur le Loup à chanter, à rigoler, à frissonner ! Nous l'avons lu hier soir avec mon fils de 2 ans et demi, relu pour la sieste avec son copain du même âge, et je crois que nous retrouverons ce plaisir ce soir encore ! On ne s'en lasse pas !
Le petit refrain Promenons-nous dans les bois revient souvent, et l'enfant s'approprie alors le texte et participe à la lecture.
Un régal ! Probablement mon préféré de Ramos.
A conseiller sans modération sinon le loup va...vous...CROQUER ! :)
Encore un album au même prix que T'Choupi et de bien meilleure qualité !
Mot de l'éditeur : Juin 1944. Alors que la Bretagne est occupée par le 25e corps de l’armée
allemande, Jules, 20 ans, fait la connaissance de Georges, un russe
blanc en exil. Alors que Jules est un jeune homme de la terre, Georges
est un curieux personnage : érudit, passionné et doué de savoirs très
éclectiques en sciences physiques et naturelles, comme en philosophie
des hommes. De cette rencontre improbable naît une amitié profonde,
basée sur l’échange, dans un contexte historique qui ne la prendra pas
sous l’aile de la bienveillance... Loin du registre humoristique qui
caractérise son travail habituel, Gérard Cousseau -alias Gégé- offre ici
une histoire vraie, touchante et tragique, mise en couleur directe par
le jeune et talentueux Cuvillier pour son premier album...
Ma lecture :
J'ai trouvé cette bande-dessinée en deux tomes très intéressante et très belle, tant du point de vue graphique que philosophique. L'histoire se passe en Bretagne, ce qui n'est pas pour me déplaire, et raconte l'amitié de deux jeunes hommes dans une guerre terrible.
Une magnifique histoire au cœur d'une Histoire qui l'est beaucoup moins...
Tous derrière le tracteur,
Yuichi Kasano,
Ed. L'école des loisirs, 2013
Mot de l'éditeur : Vroum, vroummmmm ! Comme les hirondelles, le moteur du tracteur annonce
le printemps. En remuant la terre, il offre des insectes et des vers aux
oiseaux affamés par l’hiver.
Ma lecture :
Je crois que tous les enfants de moins de 3 ans (ou plus !) sont subjugués devant les tracteurs.
Avant la lecture de cet album, je n'avais jamais prêté attention aux tracteurs (non, les filles n'aiment pas les tracteurs, c'est sale et ça fait du bruit ^^), et je n'avais donc jamais remarqué tous ces oiseaux et animaux derrière le labour du tracteur. Et c'est un spectacle magnifique ! J'habite dans une région riche en tracteurs, et depuis la lecture de cet album, je ne me lasse pas de ce spectacle ordinaire et extraordinaire. Et pour le coup, mon fils et ses copains ne se lassent pas non plus ce cet album !
Décidément, les auteurs japonais sont une valeur sûre en terme d'albums jeunesse !
A offrir au petit garçon le plus proche de chez vous ! (pas aux filles, car les tracteurs, c'est sale et ça fait du bruit !)
Mot de l'éditeur : C'est une histoire vraie et oubliée. Celle de l'île de Jersey,
abandonnée par Churchill en juin 1940, envahie par les Allemands deux
mois plus tard. Comment vont survivre les habitants de l'île livrés à
l'ennemi ? Pour qui les nazis font-ils construire les seuls camps de
concentration de l'Europe de l'Ouest ? Des centaines de Français y
seront déportés. Pourquoi Churchill n'en a-t-il jamais parlé ? Ces
années de lutte, Caroline Grimm les raconte en suivant le quotidien
palpitant de personnages qui n'ont eu d'autre choix que de collaborer
avec l'ennemi ou de résister. Un roman passionnant et bouleversant sur
un chapitre ignoré de la Seconde Guerre mondiale.
Ma lecture :
J'ai entendu parler de ce roman sur Europe 1. Les vedettes Rameau, heu, les termes : guerre 39-45 et Jersey ont fait un immense tilt dans ma tête ! Sauf que j'étais en voiture, et au volant, pas de quoi noter. Du coup, le temps de retrouver le titre, de le réserver en ligne sur le catalogue de la bibliothèque, de le lire au soleil avec une cup of tea, me voici !
Ce roman (français), traite d'une histoire, d'une Histoire, méconnue de Jersey : celle de l'invasion des Allemands sur l'île (et les autres îles anglo-normandes), de l'abandon de Churchill, et l'existence de camps de concentration pour demi-juifs. L'auteur, la narratrice, se plonge alors au coeur de l'Histoire, revient sur les lieux comme le Jersey Tunnel War ou la place de l'Hotel Pomme d'Or. Elle se fait ensuite oublier pour laisser témoigner ses personnages. On suit l’Occupation puis la Liberation grâce à eux, un peu à la manière du Cercle littéraire des amateurs des épluchures de patates (lu ici).
Je n'ai pas été trompée par les thèmes alléchants, et j'ai passé un moment saisissant. L'Histoire peine parfois à nous cacher des choses, que les histoires savent délier...
A lire sans faute !
Bon, du coup : grosse envie de retourner à Jersey ! Je suis tombée amoureuse de cette île et ai visité le fameux Tunnel War déjà deux fois :) D'ailleurs, un autre roman qui traite du lieu : Hopital Souterrain, d'Hervé Jaouen.
Gendarme et Résistant sous l'Occupation,
Jean-François Derrien,
Ed. Jean-François Derrien, 1994,
Imprimerie Keltia Graphic
ISBN 2-9508164-6-0
Mot de l'éditeur : Jean-François Derrien est né en 1917 à Mespaul, dans le Finistère. En 1941, il est affecté à la Gendarmerie de Lannilis. A 26 ans, en 1943, il entre dans la Résistance. Dans ce livre, il rapporte son témoignage émouvant. Il raconte les activités mouvementées de son bataillon FFI dans le mouvement "Défense de la France" et de son groupe de Résistance "Jade Fitzroy", dans le Nord Finistère sur le secteurs de Lannilis, Landéda, Plouguerneau, puis du Conquet et Brest...
Ma lecture :
Après avoir lu beaucoup de fictions sur le thème de la guerre 39-45, j'ai voulu lire un récit sur le ressenti local. J'ai donc trouvé cet ouvrage dans ma bibliothèque. Dans la préface, il est écrit que Jean-François Derrien, l'auteur et héros, relatait ces épisodes "comme un rapport de gendarmerie". C'est tout à fait vrai et cela rend le récit à la fois très intéressant pour appréhender la guerre dans ma région, avec des lieux connus, ... Il réussi à apporter du suspens quant aux issues de ses missions. Mais d'un autre côté, c'est presque trop fourni en précisions et on s'y perd parfois un peu. L'écriture est cependant facile à lire, riche et l'expression "comme dans un rapport de gendarmerie" prend tout son sens. L'auteur ne parle que des faits, il ne va pas beaucoup plus loin, n'apporte pas de réelle réflexion. Sommes toutes, il a réalisé là un beau travail, et en empruntant ce livre, je ne cherchais pas à lire un bon roman, mais à avoir des informations sur la guerre dans ma région. L'objectif est donc atteint : j'ai appris des choses, je ne me suis pas ennuyée, j'ai juste été mi-amusée, mi-agacée par le côté, je me répète, "rapport de gendarmerie". Cet ouvrage lui tient compte de mémoires, publiées à compte d'auteur. C'est une beau témoignage local à conserver dans les bibliothèques du coin, c'est certain !
Mot de l'éditeur : " Ils prirent possession de la maison au milieu de la nuit. Une autre
famille y aurait vu un commencement. Le premier matin de tous les
autres. Une nouvelle vie dans une nouvelle ville. Un moment rare qu'on
ne vit jamais dans le noir. " Une famille d'Américains s'installe à
Cholong-sur-Avre, en Normandie. Fred, le père, se prétend écrivain et
prépare un livre sur le Débarquement. Maggie, la mère, est bénévole dans
une association caritative et se surpasse dans la préparation des
barbecues. Belle, la fille, fait honneur à son prénom. Warren enfin a su
se rendre indispensable pour tout et auprès de tous. Une famille
apparemment comme les autres en somme. Une chose est sûre, s'ils
emménagent dans votre quartier, fuyez sans vous retourner...
Ma lecture :
Tout est parti du film, ça faisait longtemps qu'il me narguait dans le catalogue de VOD, mais je ne sais pas, je n'ai jamais sauté le pas. Et puis, j'ai voulu faire une pause dans mes lectures de guerre, et je suis tombé sur ce roman poche que j'avais sur mes étagères. Il a une étiquette sur le coin droit, 1€, j'ai dû l'acheter à un bouquiniste : où, quand, que sais-je ! Et j'ai fait le lien entre ce poche et ce film qui me narguait. Bon, Malavita, ça fait plusieurs fois qu'on se croise, voyons ce que tu peux bien raconter ! Malavita, donc, nom à la fois du chien du héros, et surnom donné à la Cosa Nostra, autrement dit encore, la Mafia. Je n'avais jamais lu ce genre de roman, même au cinema, ce n'est pas mon thème de prédilection, peut-être même que je l'évite un peu. Mais...quelle découverte (comme quoi, je suis souvent surprise quand je sors de mes sentiers battus) ! C'est l'histoire d'une famille, les Blake, ou les Brown, ou les Manzoni, bref, des Américains qui s'installent dans une petite ville Normande. Pourquoi ? Parce qu'ils ont dû fuir Nice, et avant ça, Paris, et encore avant, les Etats-Unis. Pourquoi ? Parce que le père, Giovanni Manzoni, grand mafieux, a vendu ses chers collègues, ses meilleurs amis au FBI. Du coup, le FBI lui assure à lui et à sa famille, la célèbre protection des témoins, une nouvelle identité, une nouvelle vie, bref, lui offre le repentir. Mais les Giovanni (ou les Blake, comme vous voudrez) ont du mal à se faire discrets car ils ont un mode efficace et bien à eux de rendre leurs comptes ; et de l'autre côté les anciens amis du père sont prêts à tout pour leur faire la peau. mélangez le tout et cela donne un final explosif !
En cadeau, voici la bande-annonce du film.
Pour que ce cadeau soit un cadeau, n'oubliez : lisez le roman avant de regarder le film. Dans les deux cas, vous passerez un bon moment. Personnellement, j'ai regardé le film le soir où j'ai lu la dernière page, et j'ai trouvé l'adaptation fidèle et éblouissante, même si j'avais hâte de voir la scène finale àç l'écran, et c'est un des rares passages qui a été modifié.
En vous souhaitant une belle lecture et un bon visionnage !
Mot de l'éditeur :
Marre des Bridget Jones et consoeurs qu’on nous sert partout ? Dépassé
le stade des bébés avec biberons et couches-culottes ? Pas encore tout à
fait « Desperate Housewives » ? La BD d’Angry Mum est faite pour vous
!Voici une maman pas ordinaire qui a une façon toute personnelle de
réagir aux petits et grands désagréments quotidiens. La vie de couple,
les enfants qui grandissent, le petit coup de vieux de la quarantaine,
les autres mères, les potes qui s’embourgeoisent, tout y passe ! Son ton
ironique qui sent le vécu plaira à un large public, de l’ado aux maris
en passant bien sûr par les mamans qui se sentiront soudain moins
seules...
Ma lecture :
J'ai emprunté cette BD, pour faire une pause, surtout que je viens de lire deux bons romans assez durs. Mais je n'ai pas accroché aux dessins ni au texte, je n'y ai pas trouvé d'intérêt. La BD est issue d'un blog (http://www.angrymum.com) qui parait plus sympathique.
Mot de l'éditeur : " Nous marchons, suivies par la foule, têtes rasées parmi les décombres
de l'avenue janvier, de la rue Saint-Hélier dévastée, criblée de béances
et d'immeubles en ruine, pendant des semaines c'étaient des gravats
enchevêtrés de poutres, de meubles brisés, chambres, cuisines, salles à
manger réduites en poussière, éclats de verre, j'imagine que c'était
comme ça, tout est déblayé et vide maintenant, je trébuche sur des
souvenirs que je n'ai pas, les bombardements ont eu lieu sans moi,
j'étais terrée dans un couvent mais je sais tout, ils m'ont lait ce que
la guerre leur a fait. "
L'échappée ou le destin d'une jeune paysanne bretonne coupable d'avoir
aimé un pianiste allemand pendant l'Occupation. Avec ce quatrième roman,
Valentin Goby signe un livre tragique et puissant sur l'identité et la
liberté.
Ma lecture :
Je suis entrée dans une librairie, à la recherche d'un roman bien écrit, sur la guerre 39. Après m'avoir énuméré des livres que j'avais déjà lu, cette période étant mon thème de prédilection, elle m'a parlé de Valentine Goby et de son Echappée. L'histoire se passe en majeure partie à Rennes : vendu !
Je viens donc de terminer ce roman, vraiment bien écrit, il est vrai ! J'avais été attirée par le fait de découvrir Rennes, ville où j'ai vécu quelques années, sous l'Occupation, mais finalement, on ne l'évoque que très vaguement, puisque même la ville de cette paysanne, Madeleine, Moermel, est inventée. Mais tout le reste : sa petite histoire d'amour avec ce pianiste allemand, cet enfant né de cette brève union, et les désastres de la Libération. Les désastres de la Libération dont on parle très peu à l'époque, sujet tabou, quoique un peu plus évoqué aujourd'hui. En effet, Madeleine finira tondue et humiliée, pour avoir aimé un pianiste allemand, nazi, à seize ans, alors qu'elle ne comprenait pas grand chose à la guerre. Cette passion et cette humiliation la hantera toute sa vie, elle et sa fille d'ailleurs qui est troublée par ses origines secrètes.
Un très bon roman sur un destin tragique, une identité à construire, une liberté à retrouver.
Adieu, vive clarté...
Jorge Semprun,
Ed. Gallimard, 1998 Mot de l'éditeur :
«Ce livre est le récit de la découverte de l'adolescence et de l'exil,
des mystères de Paris, du monde, de la féminité. Aussi, surtout sans
doute, de l'appropriation de la langue française. L'expérience de
Buchenwald n'y est pour rien, n'y porte aucune ombre. Aucune lumière non
plus. Voilà pourquoi, en écrivant Adieu, vive clarté..., il m'a semblé
retrouver une liberté perdue, comme si je m'arrachais à la suite de
hasards et de choix qui ont fini par me composer une sorte de destin.
Une biographie, si l'on préfère moins de solennité.Même si le hasard ou
la chance m'avaient évité de tomber dans le piège de la Gestapo, même si
mon maître Maurice Halbwachs n'avait pas agonisé dans mes bras, au
block 56 de Buchenwald, j'aurais été ce garçon de quinze ans qui
découvrait l'éblouissante infortune de la vie, ses joies aussi, inouïes,
à Paris, entre les deux guerres de son adolescence. M'y voilà de
nouveau.» Jorge Semprun.
Ma lecture :
J'avais envie de lire un roman bien écrit. Avec Semprun, pas de surprises ! Enfin... si, et de belles autour de l'écriture et de la lecture justement. J'avais l'impression de l'avoir en face de moi, de me revoir sur les bancs de l'université de Rennes où il avait été invité (et célébré) à parler de lui, de son écriture, de son histoire, de son Histoire. Bref, j'ai passé un bon moment en sa compagnie, entre nostalgie, espoir, désillusion.Jorge Semprun revient sur son exil, il a fuit avec sa famille l'Espagne franquiste, il devient alors, à quinze ans un simple immigré dans cette France qui le prend de haut, avec son accent espagnol. La littérature, française, espagnole, allemande, gravée dans sa mémoire d'étudiant, le sauve. Il revient donc sur sa jeunesse dans ce nouveau pays, dans ce monde à l'aube, toute proche, de l'horreur. Mais ici, il n'évoquera pas Buchenwald. Il restera à discuter, avec ses pérégrinations dans sa mémoire, si propres à lui et si touchantes, de sa jeunesse.
J'ai déjà lu de lui "L'écriture ou la vie" : à lire absolument ; et "Quel beau dimanche" : ma découverte avec Semprun, oeuvre obligatoire dans mon cursus universitaire. Du coup, comme dans ses romans, Semprun, à la Modiano, mélange un peu les lieux, les époques, la fiction, la réalité, ses propres romans, je n'arrive pas à savoir si j'ai lu "Le grand voyage". Alors je crois que je vais le lire, ou peut-être le relire très prochainement ! Je suis retournée dans ma phase littérature concentrationnaire ou, plus largement, de la période 39-45. Il y a tellement de belles œuvres nées de cette période, en même temps cette période, par toutes ces facettes, est un berceau dramatique par excellence.
Je ne saurais que vous conseiller, si vous ne connaissez pas Semprun, de vous y essayer. A lire, c'est d'une beauté, d'une puissance, et en même temps, son langage coule naturellement.
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres : Adieu, vive clarté de nos été trop courts !
J'ai retrouvé, pour ceux que ça intéresse, une vidéo de Jorge Semprun qui discute avec des élèves de la littérature concentrationnaire. Cela donne des idées de lecture !
Je vous présente ici deux albums sur le thème des monstres. Ils sont tous les deux incontournables.
Va t'en, Grand Monstre Vert, Ed Emberley, Ed.L'école des loisirs, 1996 Pour faire apparaître le grand monstre vert, il suffit de tourner les
pages : un jeu de découpages fait surgir le visage en commençant par les
yeux, puis le nez, puis une grande bouche rouge avec des dents blanches
et pointues... jusqu'à obtenir une tête de monstre, plus drôle
qu'effrayante. Surtout qu'il suffit de continuer à tourner les pages
pour la faire disparaître graduellement. On peut recommencer à l'infini
pour jouer à se faire peur et se rassurer. Un cauchemar sur mesure,
parfaitement maîtrisable, idéal pour dédramatiser et contrôler les
frayeurs irraisonnées des enfants entre 3 et 6 ans.
Papa ! Philippe Corentin, Ed. L'école des loisirs, 2002 Dans une chambre d'enfant, dans un petit lit, se trouvent un petit
garçon et une sorte de jeune saurien : alternativement, tous les deux se
réveillent et appellent leur papa en invoquant la même raison: "Il y a
un monstre dans mon lit !" Chacun est invité, tour à tour, à aller voir
sa maman pour chasser ce vilain cauchemar. Et finalement, tous deux se
rendorment, ensemble, parce que c'est la nuit et qu'ils sont fatigués.
Un joli jeu entre rêve et réalité, une histoire amusante illustrée de
dessins fort drôles, pour rire de ce qui fait peur : le meilleur des
antidotes pour les petits (dès 3 ans).
Deux albums fort sympathiques à lire aux petits qui on peur (ou pas) des monstres cachés sous le lit !