dimanche 27 septembre 2009

Où on va, papa ?

Où on va, papa ?
Jean-Louis Fournier,
Ed. Stock, 2008



Mot de l'éditeur :

Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J’avais honte ? Peur qu’on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c’était pour échapper à la question terrible : « Qu’est-ce qu’ils font ? » Aujourd’hui que le temps presse, que la fi n du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j’ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n’ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d’ange, et je ne suis pas un ange. Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d’une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d’eux avec le sourire. Ils m’ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement. Grâce à eux, j’ai eu des avantages sur les parents d’enfants normaux. Je n’ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n’avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu’ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien. Et surtout, pendant de nombreuses années, j’ai bénéficié d’une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j’ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.




Je voulais lire ce livre depuis sa sortie, l'année dernière, et il m'attendait sagement, sur un présentoir de ma nouvelle bibliothèque.
J'avais du en entendre parler à l'époque, mais je ne me souvenais plus du sujet. Surprise totale, donc.
Il s'agit d'un père qui raconte, par anecdotes, sa vie avec ses deux fils handicapés, Mathieu et Thomas. Handicaps mental et physique, précisons. On s'attend donc à un roman lourd, mais pas du tout. Au contraire, le père se sauve par l'humour, humour parfois cynique. On se surprend à rire, à certains passages.
Mais le tout donne un témoignage poignant, qui ne tombe jamais dans le pathos, grâce à l'humour, justement.
Un très beau roman. A conseiller !

jeudi 17 septembre 2009

Les hommes qui n'aimaient pas les femmes

Les hommes qui n'aimaient pas les femmes,
Stieg Larsson,
Actes Sud, 2006


Mot de l'éditeur :
Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu'il faudrait peut-être taire.

A la fin de ce volume, le lecteur se doute qu'il rencontrera à nouveau les personnages et la revue Millénium. Des fils ont été noués, des portes ouvertes. Impatient, haletant, on retrouvera Mikael et sa hargne sous une allure débonnaire, et Lisbeth avec les zones d'ombre qui l'entourent, dans :
Millénium 2 - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette ;
Millénium 3 - La Reine dans le palais des courants d'air.

Stieg Larsson, né en 1954, journaliste auquel on doit des essais sur l'économie et des reportages de guerre en Afrique, était le rédacteur en chef d'Expo, renie suédoise observatoire des manifestations ordinaires du fascisme. Il est décédé brutalement, en 2004 d'une crise cardiaque, juste après avoir remis à son éditeur les trois tomes de la trilogie Millenium.




Je me suis enfin laissé aller à Millénium. C'est même le premier livre que j'ai réservé et emprunté à ma nouvelle bibliothèque !
Au début de ma lecture, j'ai eu du mal à accrocher, je ne  savais pas où on allait et le monde financier ne m'intéresse pas plus que ça. Mais quand l'intrigue a réellement commencé : quel délice, mais quel délice !
Mikael et Lisbeth sont des personnages attachants dont on suit les raisonnements avec ferveur.
Vous raconter ce roman sans révéler ses secrets est difficile. Mais c'est une enquête humaine sur le monde financier et humain, tout simplement. Les protagonistes nous amènent vers des chemins abruptes dont on ne voit pas forcément toujours le bout.
A lire sans faute ! Je regrette d'avoir attendu tout ce temps ! Et puis ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de lire des auteurs Suédois, mon premier et dernier en date était "Le monde de Sophie", un gros pavé très intéressant sur l'approche de la philosophie.

dimanche 23 août 2009

Un étranger dans la maison


Un étranger dans la maison
,
Patricia Macdonald,
Ed. Albin Michel, 1985



Mot de l'éditeur :
Paul, un enfant de quatre ans, est enlevé dans le jardin de ses parents près de New York. Onze années plus tard, alors que seule la mère de Paul demeure persuadée que son fils est vivant, celui-ci est soudain retrouvé et rendu à ses parents.
Mais le ravisseur, personnage à l'esprit dérangé, court toujours. Quelle terrible vérité se cache derrière ces malaises qui assaillent Paul et le laissent chaque fois épuisé ?... Que s'est-il passé exactement onze ans plus tôt, et pourquoi l'angoisse ressurgit-elle avec encore plus de violence ?
Construit de façon très originale puisque l'énigme de l'enlèvement ne se pose vraiment qu'après le retour de l'enfant kidnappé et que la psychologie des personnages et leur humanité – même chez les plus inquiétants – sont montrées avec finesse et talent,
Un étranger dans la maison est un grand thriller, dans la lignée des classiques de Mary Higgins Clark.






Un jeune garçon disparait...et on le retrouve dix ans plus tard. Que s'est-il passé pendant ce temps ? Dès qu'on approche de la solution, un événement pertube le cheminement, ce qui rend le récit vraiment haletant !
La fin ne délivre cependant pas toutes les clés : je suis restée sur ma faim.
Mais un thriller à conseiller !


samedi 15 août 2009

Le cercle littéraire des amateurs des épluchures de patates


Le cercle littéraire des amateurs des épluchures de patates,

Mary Ann Shaffer & Annie Barrows,
Ed. Nil, 2009



Mot de l'éditeur :
Aussi fantasque que son titre, et drôle, tendre, incroyablement attachant : voici un premier roman comme on n'en a pas lu depuis longtemps, qu'on a hâte de se passer de main en main.
Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey ? Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu'à leur lecteur idéal...
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) – délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité – Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle – et même d'autres habitants de Guernesey –, découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.



Ma lecture :


J'ai acheté ce roman il y a quelques mois à France Loisirs, en avant-première. Le titre m'avait intriguée, la couverture éblouie et le résumé séduite ! Mais ce n'est que maintenant que je le lis...
Je l'ai trouvé charmant, ce roman. Il est constitué d'échanges de lettres, ce qui peut paraître déconcertant. Mais elles sont bien liées entre elles, et une intrigue se met quand même en place. Il réunit deux sujets que j'aime beaucoup : la Seconde Guerre Mondiale et une île naglo-normande, Guernesey. On y découvre alors le quotidien de l'Occupation sur l'île, ses conséquences, ...
Mais, en dire trop serait briser le charme de cet étonnant roman.
A conseiller vivement !


dimanche 2 août 2009

Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi



Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
,
Mathias Malzieu,
Ed. Flammarion, 2005




Mot de l'éditeur :
Dans ce roman d'apprentissage du deuil et du passage à l'âge adulte, Mathias, la trentaine, s'évade dans un monde imaginaire qui l'aide à accepter la mort de sa mère. Après un recueil de nouvelles, M. Malzieu, chanteur du groupe rock Dionysos, signe ici son premier roman.












J'ai trouvé ce roman par hasard. Mathias Malzieu est le chanteur de Dionysos, groupe que je  n'ai jamais encore écouté.
Je ne savais donc pas à quoi m'attendre.
Finalement, j'ai bien aimé ce conte assez étrange, avec le monstre Giant Jack qui aide Mathias, 30 ans, à surmonter la mort de sa mère. Un style simple qui ne tombe absolument pas dans le pathos.
Un beau roman. A conseiller !
Ci-dessous le clip de Dionysos : Giant Jack : on retrouve l'univers du roman.






vendredi 31 juillet 2009

Conseils d'amie à la clientèle



Conseils d'amie à la clientèle,
Anna Sam,
Ed. Stock, 2009





Mot de l'éditeur :
Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d’une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ? Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s’appelle Anna Sam, qu’elle est titulaire d’une licence de lettres et qu’elle n’a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre.









Voilà un nouvel essai d'Anna Sam sur l'univers de la grande distribution.
C'est toujours aussi drôle et réaliste ! Vous êtes cette fois-ci dans la peau de la ménagère de moins de cinquante ans qui doit gérer ses catalogues de supermarchés, sa liste de courses, les promos, ... Le "vous" est encore utilisé, comme dans Les tribulations d'une caissière, ce qui inclut et rend concerné le lecteur, enfin la lectrice.
A conseiller : on rit de ses propres situations !

Le premier jour


Le premier jour,

Marc Levy,
Ed. Robert Laffont, 2009




Mot de l'éditeur :
Un étrange objet trouvé dans un volcan éteint va révolutionner tout ce qu’on croit savoir de la naissance du monde.
Il est astrophysicien, elle est archéologue.
Ensemble, ils vont vivre une aventure qui va changer le cours de leur vie et de la nôtre.
Les romans de Marc Levy sont traduits en 41 langues et se sont vendus à plus de 17 millions d’exemplaires à travers le monde. Le premier jour est son neuvième roman.












Je n'ai pas su résister à la tentation de ce nouveau Marc Levy.
On compare souvent Levy et Musso : bon point pour le premier, il sait se renouveler et essayer différents styles : on l'a bien vu avec Les enfants de la liberté. Ici encore il se renouvelle avec l'aspet thriller esotérique du roman, où, pour une fois, l'histoire d'amour passe au second plan. Petit bémol cependant, l'intrigue est un peu lente à démarrer, ce n'est qu'aux cent dernières pages que tout s'accélère pour arriver à une fin pas si finie que ça car on apprend qu'on doit attendre une suite, La première nuit, pour tout savoir. On reste donc sur notre faim !
Mais j'ai quand même bien aimé, rassurez-vous !
A conseiller vivement !
Rendez-vous donc en 2010 pour la suite des aventures d'Adrian et Keira...


lundi 27 juillet 2009

Article 27-07-2009





De l'autre côté du lit, Alix Girod de l'Ain, 2003
" Je crois que je voudrais... être un homme. Un homme qui part le matin à 8 heures, revient le soir à 8 heures et entre-temps, tchlaaak, black-out ! Un homme à l'ancienne, d'une seule pièce, qui rit en secouant les épaules et se plaint qu'il n'y a plus de bière au frigo. " Monsieur part le matin diriger sa grosse entreprise de matériel de chantier, madame travaille à mi-temps et s'occupe des enfants. Pourquoi comme ci et pas comme ça ? Ariane et Hugo, lassés du traintrain quotidien, ont relevé le défi : ils ont échangé leurs vies pour un an. La compréhension entre les sexes pourra-t-elle naître de la confusion des genres ?

Grâce à cette épopée tonique et drôle, découvrez les aventures de ces grands explorateurs des temps modernes qui, pour découvrir des contrées vierges, n'ont besoin que de... passer de l'autre côté du lit !

De l'autre côté du lit, Pascale Pouzadoux, 2008
Avec : Sophie Marceau, Dany Boon, Antoine Duléry, Annie Duperey, ...

Ariane (Sophie Marceau) est à cran. Vendeuse de bijoux à domicile, mère de deux jeunes enfants et maîtresse d’une grande maison encore en chantier, elle a l’impression de courir toute la journée tandis que son époux, Hugo (Dany Boon), directeur d’une entreprise de location de matériel, passe sa vie au bureau. Persuadée que la survie de leur couple en dépend, Ariane oblige Hugo à échanger les rôles durant un an. A lui les corvées ménagères, à elle le pouvoir… Pour peu qu’on accepte le postulat de départ, pour le moins tiré par les cheveux, on trouvera peut-être un intérêt à cette étude de la vie de couple, inspirée du savoureux roman d’Alix Girod de l’Ain, célèbre chroniqueuse à Elle. Les sceptiques de juger quant à eux la satire plus caricaturale que pertinente, et cette vision des relations hommes/femmes plutôt navrante. A l’instar du tandem gagnant (surtout sur le papier) Sophie Marceau-Dany Boon, la réalisatrice Pascale Pouzadoux (“Toutes les filles sont folles”) peine à convaincre, sinon par intermittence, le temps de quelques gags amusants.



J'ai lu ce roman d'Alix Girod de l'Ain il y a plusieurs mois, et je viens de voir l'adaptation.
J'ai pris autant de plaisir à lire le livre qu'à regarder le film. Ce n'est ni le roman du siècle, ni le film du siècle, mais on passe un bon moment de détente.
Adaptation fidèle et réussie.



jeudi 23 juillet 2009

Swap de nos régions !



Bonjour à tous !
Avec les beaux jours qui arrivent, je lance le Swap de nos régions. Une façon culturelle de voyager dans des contrées inconnues ! ;)
Le but du jeu ? Choisissez la région (ou pays) où vous habitez, que vos portez dans votre coeur et faites la découvrir à travers un Swap.



Contenu des colis :
- Deux livres, de poche de préférence, dont l'action doit se dérouler dans la région choisie, ou l'auteur doit en être. Cela peut être un roman donc, un livre de recette, des légendes, ...
- Un marque-page
- Un sachet de thé, tisane, café, chocolat. (Exemple : 100g de thé en vrac)
- Une gourmandise locale
- Des infos sur la région (rendez-vous à votre Office de Tourisme par exemple)
- Une (ou plus) carte postale
- Un sachet de graines de plante ou fleur (plus ou moins de la région, mais en tout cas que vous aimez !)






INSCRIPTIONS CLOSES
Envois des colis pour le 21 juin.

Pour les pré-inscrits : merci de valider votre inscription en répondant au petit questionnaire




Présentez-vous !
(en commentaire)

- Prénom, Age, Ville, Métier (actuel ou souhaité)
- Auteurs préférés
- Livre en cours de lecture
- Livres préférés
- Musique
- Séries tv
- Cinéma
- Passions, hobbies, ... 
- Et tout ce que vous jugez utile de préciser : ici,
quelle région vous comptez représenter










Liste des participants et région choisie :

Liza (Finistère)  – Pascale (Ardennes)

Myriam (Finistère) – Sarah (Londres)

Jennifer (Strasbourg)  – Cécile (Languedoc-Roussillon)

Morgane (Aisne) – Cathy (Paris)

Sylviane (Loire) – Mallou29 (Finistère)

Claire (Ille&Vilaine) – Emmanuelle (Haute-Savoie)

Julie (Alsace) – Valérie (Haute-Normandie)

Toinette 80 (Somme) – Awa (Haute-Savoie)

Florence (Lorraine) – David (Marne)

Anna (Sarthe ou I&V) – Vanessa (Vendée)

Thracinée (Midi-Pyrénées) – Marjolaine (Poitou-Charente)

Isabelle (Berry) - Sabine (Provence) - Marilyse (Normandie)






 

mercredi 15 juillet 2009

Le tour du monde sans un rond


Le tour du monde sans un rond
,
Matteo Pennacchi,
Ed. Stock, 2001


Mot de l'éditeur :
Acteur, marin, publicitaire et journaliste, Matteo Pennacchi a entrepris, à 27 ans, un étonnant voyage autour du monde, sans un sou en poche et sans bagage.
Dans ce carnet de route, il nous entraîne d'un continent à l'autre : de Rome - dont il est originaire - à Vienne, de Moscou à Pékin, de Séoul à Los Angeles, de la Nouvelle-Orléans à Valence.
Une course contre la montre, un pari avec lui-même, dans des conditions souvent difficiles, avec des moyens de fortune... Mais comment assouvir ses rêves de voyage lorsque l'on n'a pas d'argent ? Faire des tours de magie sur le Transsibérien en échange de quelque chose à manger, arroser un container rempli de fruits et de légumes pour payer sa place sur un cargo, sauter clandestinement sur un train de marchandises en Amérique...
La véritable aide, et la richesse d'un tel périple, Matteo Pennacchi la trouve surtout auprès des amis de passage prêts à offrir leur hospitalité.
Ce récit de voyage, surprenant et spontané, nous fait partager une aventure singulière, un rêve accompli, que beaucoup d'entre nous souhaiteraient vivre.




Je suis tombé sur ce roman par hasard à une braderie, pour me faire un prix, l'apprentie vendeuse voulait que j'en choisisse un autre : celui-ci !
C'est très différent de ce que je lis d'habitude, on est, ici, dans un récit d'aventure : un périple autour du monde. Mais pas n'importe comment : Matteo Pennacchi décide de faire le tour du monde, donc, en un temps record, avec pour seul bagage un sac banane. Pas d'hotel, ni même de camping, il compte sur l'hospitalité des autochtones pour l'héberger le tempsd'un repas et d'une nuit. Un voyage humain, véritable hymne à la fraternité.
Belle découverte qui me donne envie de voir les films d'Antoine de Maximy, l'homologue français de Matteo.
A conseiller aux aventuriers !

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